
Le Conseil économique et social d’Espagne (CES) a rendu un avis sévère le 9 janvier, qualifiant le processus actuel de gestion des démarches d’immigration de « totalement inadapté », après que des milliers de résidents étrangers ont signalé des délais d’attente pouvant atteindre plusieurs mois pour obtenir ou renouveler leur carte TIE. ([majorcadailybulletin.com](https://www.majorcadailybulletin.com/news/local/2026/01/09/139431/spain-immigration-paperwork-nightmare-says-official-body.html))
Cet organe consultatif, qui regroupe syndicats, employeurs et organisations de la société civile, dénonce l’action d’intermédiaires opportunistes utilisant des bots pour monopoliser les rares créneaux disponibles à l’extranjería, qu’ils revendent ensuite en ligne jusqu’à 200 € l’unité. La police a arrêté plus de 100 personnes dans plusieurs villes du continent le mois dernier pour avoir organisé ces réseaux d’arnaques aux rendez-vous, mais la demande reste largement supérieure à l’offre.
Dans ce contexte, le spécialiste des visas VisaHQ peut intervenir pour simplifier la procédure, tant pour les entreprises que pour les particuliers. Grâce à sa plateforme en ligne et à ses partenaires locaux en Espagne (https://www.visahq.com/spain/), VisaHQ suit en temps réel l’ouverture des créneaux, prépare les dossiers selon les dernières exigences et soumet les fichiers numériques dès qu’un rendez-vous se libère — aidant ainsi ses clients à éviter les frais du marché noir et à réduire de plusieurs semaines les délais habituels.
Les Britanniques — désormais considérés comme ressortissants de pays tiers après le Brexit — figurent parmi les plus touchés, avec des attentes pouvant atteindre quatre mois à Málaga et dans les Baléares. Ces retards ont des répercussions sur la mobilité professionnelle : les expatriés ne peuvent ni signer de contrat de travail, ni louer un logement, ni ouvrir de compte bancaire sans une TIE valide, contraignant les entreprises à financer des hébergements temporaires et des avances sur salaire.
Le gouvernement annonce le lancement progressif, à partir d’avril 2026, d’une nouvelle plateforme numérique unique qui centralisera toutes les demandes de résidence, d’autorisation de travail et de visa, réduisant les doublons et permettant une attribution des rendez-vous biométriques pilotée par intelligence artificielle. Le CES appelle Madrid à publier un engagement clair sur les délais de traitement (maximum 30 jours) et à sanctionner les intermédiaires abusifs.
Conseil pratique : les équipes en charge de la mobilité doivent prévoir un délai supplémentaire pour les démarches initiales ce trimestre et recommander aux employés de consulter directement les portails officiels de prise de rendez-vous, plutôt que de passer par des revendeurs tiers.
Cet organe consultatif, qui regroupe syndicats, employeurs et organisations de la société civile, dénonce l’action d’intermédiaires opportunistes utilisant des bots pour monopoliser les rares créneaux disponibles à l’extranjería, qu’ils revendent ensuite en ligne jusqu’à 200 € l’unité. La police a arrêté plus de 100 personnes dans plusieurs villes du continent le mois dernier pour avoir organisé ces réseaux d’arnaques aux rendez-vous, mais la demande reste largement supérieure à l’offre.
Dans ce contexte, le spécialiste des visas VisaHQ peut intervenir pour simplifier la procédure, tant pour les entreprises que pour les particuliers. Grâce à sa plateforme en ligne et à ses partenaires locaux en Espagne (https://www.visahq.com/spain/), VisaHQ suit en temps réel l’ouverture des créneaux, prépare les dossiers selon les dernières exigences et soumet les fichiers numériques dès qu’un rendez-vous se libère — aidant ainsi ses clients à éviter les frais du marché noir et à réduire de plusieurs semaines les délais habituels.
Les Britanniques — désormais considérés comme ressortissants de pays tiers après le Brexit — figurent parmi les plus touchés, avec des attentes pouvant atteindre quatre mois à Málaga et dans les Baléares. Ces retards ont des répercussions sur la mobilité professionnelle : les expatriés ne peuvent ni signer de contrat de travail, ni louer un logement, ni ouvrir de compte bancaire sans une TIE valide, contraignant les entreprises à financer des hébergements temporaires et des avances sur salaire.
Le gouvernement annonce le lancement progressif, à partir d’avril 2026, d’une nouvelle plateforme numérique unique qui centralisera toutes les demandes de résidence, d’autorisation de travail et de visa, réduisant les doublons et permettant une attribution des rendez-vous biométriques pilotée par intelligence artificielle. Le CES appelle Madrid à publier un engagement clair sur les délais de traitement (maximum 30 jours) et à sanctionner les intermédiaires abusifs.
Conseil pratique : les équipes en charge de la mobilité doivent prévoir un délai supplémentaire pour les démarches initiales ce trimestre et recommander aux employés de consulter directement les portails officiels de prise de rendez-vous, plutôt que de passer par des revendeurs tiers.










