
À peine quatre mois après que Pékin et Moscou ont autorisé les détenteurs de passeports ordinaires à entrer sans visa pour 30 jours, le trafic transfrontalier via le poste terrestre de Suifenhe dans le Heilongjiang a explosé. Selon Xinhua, entre le 1er et le 7 janvier, 10 007 touristes étrangers ont franchi la frontière, soit une hausse de 83 % par rapport à la même période l’an dernier, dépassant largement le flux d’avant la pandémie.
Les agences de voyage des deux côtés profitent de cette dynamique avec des circuits shopping le week-end, des visites d’inspection dans l’industrie du bois et des forfaits de ski en chinois vers la station russe de Krasnaya Sopka. Les industriels s’y mettent aussi : la simplification des formalités permet aux ingénieurs de réaliser des tests d’acceptation en usine sur des machines-outils russes expédiées via Vladivostok, sans passer par de longues procédures de visa.
Pour les voyageurs qui ont encore besoin d’aide pour démêler les détails — qu’il s’agisse d’obtenir les documents nécessaires, d’organiser des visas de continuation ou simplement de suivre l’évolution des règles — VisaHQ propose une plateforme en ligne simple. Son service dédié à la Chine (https://www.visahq.com/china/) offre des mises à jour en temps réel, des outils de demande numérique et un service de conciergerie, garantissant un passage fluide même en cas de changements réglementaires ou de permis supplémentaires requis.
Les autorités locales ont modernisé les infrastructures pour suivre le rythme. Suifenhe a ajouté des voies e-Channel et un guichet commun douane-immigration qui tamponne la sortie de Chine et l’entrée en Russie en moins de 90 secondes. Ce dédouanement accéléré est tout aussi précieux pour les transitaires qui acheminent des colis e-commerce via le pont terrestre du Transsibérien, réduisant de plusieurs heures les délais vers les marchés européens.
Le respect des règles reste essentiel. Les voyageurs doivent toujours justifier d’un hébergement, d’une assurance médicale et de fonds suffisants, et la durée cumulée des séjours ne doit pas dépasser 90 jours sur une période de 180 jours. Les entreprises utilisant du personnel en rotation sont invitées à surveiller le nombre de jours passés dans le pays ou à demander des visas de travail distincts dès que les seuils approchent.
Cette expérimentation court jusqu’au 14 septembre 2026, date à laquelle les deux gouvernements évalueront les flux et les données de sécurité avant de décider de rendre la dispense permanente ou de l’étendre à d’autres points de passage comme Heihe–Blagoveshchensk. Les premiers chiffres laissent entrevoir de forts incitatifs économiques à maintenir ces portes ouvertes.
Les agences de voyage des deux côtés profitent de cette dynamique avec des circuits shopping le week-end, des visites d’inspection dans l’industrie du bois et des forfaits de ski en chinois vers la station russe de Krasnaya Sopka. Les industriels s’y mettent aussi : la simplification des formalités permet aux ingénieurs de réaliser des tests d’acceptation en usine sur des machines-outils russes expédiées via Vladivostok, sans passer par de longues procédures de visa.
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Cette expérimentation court jusqu’au 14 septembre 2026, date à laquelle les deux gouvernements évalueront les flux et les données de sécurité avant de décider de rendre la dispense permanente ou de l’étendre à d’autres points de passage comme Heihe–Blagoveshchensk. Les premiers chiffres laissent entrevoir de forts incitatifs économiques à maintenir ces portes ouvertes.








