
Le ministère chinois des Affaires étrangères a désigné 2026 comme « l’Année des échanges entre les peuples Chine-Afrique », alors que le ministre des Affaires étrangères Wang Yi entame une tournée africaine dans quatre pays : Éthiopie, Somalie, Tanzanie et Lesotho. Cette initiative vise à augmenter les quotas de bourses, à simplifier les visas pour échanges culturels et, surtout pour les entreprises, à lancer un corridor accéléré pour les voyages d’affaires des entrepreneurs africains participant aux salons commerciaux en Chine.
Bien que les règlements détaillés restent à finaliser, les autorités indiquent que ce corridor s’inspirera du dispositif accéléré de 15 jours mis en place en 2025 pour l’ASEAN, avec des invitations numériques, une réduction des exigences de légalisation des documents et des créneaux prioritaires dans les consulats chinois. Le délai de traitement des visas pourrait passer de trois semaines à cinq jours ouvrables pour les voyageurs éligibles.
Pour ceux qui souhaitent plus de garanties en attendant la publication des détails, des services de conciergerie en ligne comme VisaHQ peuvent prendre en charge les démarches administratives. Via son bureau Chine (https://www.visahq.com/china/), l’entreprise pré-vérifie les documents, organise la notarisation et les rendez-vous, et suit les demandes en temps réel, aidant ainsi les voyageurs d’affaires, étudiants et ingénieurs de projet à éviter des reports coûteux.
Les entreprises publiques chinoises impliquées dans les projets de la Ceinture et la Route anticipent une rotation plus fluide des ingénieurs et du personnel local pour des formations en Chine. Les compagnies aériennes africaines négocient des vols charters supplémentaires combinant fret et passagers vers Guangzhou et Chengdu, en lien avec la Foire de Canton et l’Expo économique et commerciale Chine-Afrique en juin, ouvrant potentiellement de nouvelles liaisons directes pour les envois urgents.
Les universités prévoient une hausse de 20 % des candidatures pour les diplômes conjoints, poussant les équipes RH à préparer des procédures d’évaluation des diplômes et des modules d’orientation interculturelle pour les stagiaires africains entrants. Les responsables de la mobilité doivent suivre les prochaines communications de l’Administration nationale de l’immigration chinoise, qui préciseront les critères d’éligibilité et les listes de documents requis.
Cette initiative illustre la stratégie plus large de Pékin, qui utilise des outils de mobilité — visas prolongés, simplification des légalisation et protocoles sanitaires ciblés — pour renforcer ses partenariats économiques dans les marchés émergents.
Bien que les règlements détaillés restent à finaliser, les autorités indiquent que ce corridor s’inspirera du dispositif accéléré de 15 jours mis en place en 2025 pour l’ASEAN, avec des invitations numériques, une réduction des exigences de légalisation des documents et des créneaux prioritaires dans les consulats chinois. Le délai de traitement des visas pourrait passer de trois semaines à cinq jours ouvrables pour les voyageurs éligibles.
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Les universités prévoient une hausse de 20 % des candidatures pour les diplômes conjoints, poussant les équipes RH à préparer des procédures d’évaluation des diplômes et des modules d’orientation interculturelle pour les stagiaires africains entrants. Les responsables de la mobilité doivent suivre les prochaines communications de l’Administration nationale de l’immigration chinoise, qui préciseront les critères d’éligibilité et les listes de documents requis.
Cette initiative illustre la stratégie plus large de Pékin, qui utilise des outils de mobilité — visas prolongés, simplification des légalisation et protocoles sanitaires ciblés — pour renforcer ses partenariats économiques dans les marchés émergents.







