
Le Centre australien de la population a publié sa déclaration sur la population 2025 le 9 janvier 2026, prévoyant que le solde migratoire net (SMN) tombera à 260 000 cette année civile — soit près de 50 % de moins que le record de 518 000 personnes enregistré en 2023, et bien en dessous de l’estimation révisée de 340 000 pour 2025. La croissance démographique globale devrait ralentir à 1,3 %, mais le pays atteindra tout de même les 28 millions d’habitants d’ici décembre.
Les autorités expliquent ce net ralentissement par trois facteurs : la fin de la demande refoulée post-pandémie ; une vague de titulaires de visas temporaires arrivant à la limite maximale de leur séjour ; et des mesures politiques délibérées — telles que le renforcement des contrôles d’intégrité des visas étudiants, le nouveau test d’authenticité des étudiants et des seuils linguistiques en anglais — qui compliquent l’entrée aux candidats jugés moins qualifiés. Les départs devraient dépasser les 500 000 pour la première fois depuis 2012, les diplômés internationaux cherchant à s’installer à l’étranger face au coût de la vie élevé en Australie et aux voies limitées vers la résidence permanente.
Les entreprises et particuliers confrontés à ces conditions migratoires plus strictes peuvent simplifier leurs démarches en s’appuyant sur VisaHQ. Cette plateforme suit en temps réel les évolutions réglementaires, offre un accompagnement pas à pas pour les visas de travail, d’études et de voyage en Australie, et fournit des mises à jour consolidées pour les équipes RH et les expatriés. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/australia/.
Pour les employeurs, ce chiffre global masque une forte rotation. Le quota d’admission permanente pour les travailleurs qualifiés reste plafonné à 190 000, et le discours gouvernemental privilégie toujours une migration « plus réduite et mieux ciblée ». La concurrence pour les talents s’intensifiera donc dans des secteurs comme la santé, la fabrication avancée et les énergies propres. Les entreprises dépendant de la main-d’œuvre temporaire — hôtellerie, agriculture et soins aux personnes âgées — sont particulièrement sous pression, les travailleurs en vacances-travail et les étudiants partant plus vite que leurs remplaçants n’arrivent.
Les équipes de mobilité internationale doivent s’attendre à des contrôles plus stricts du marché du travail, à des seuils salariaux plus élevés (le seuil de revenu pour les compétences clés est passé à 76 515 AUD en juillet 2025 et sera réajusté au 1er juillet 2026) et à un examen plus rigoureux des déclarations d’emploi réel. Les budgets de relocalisation pourraient devoir s’étendre pour couvrir les visas des conjoints ou des incitations régionales si les places en zones métropolitaines sont réduites. En revanche, un ralentissement de la croissance démographique pourrait alléger la pression sur le logement et les écoles dans les grandes villes, ce qui pourrait réduire les coûts des missions.
La déclaration met aussi en garde : sans gains de productivité, un programme migratoire plus restreint pourrait réduire la croissance du PIB de 0,3 point de pourcentage par an à moyen terme. Le Trésor prévoit de réexaminer les listes de pénuries de compétences à la mi-année et pourrait recommander des voies prioritaires pour les industries critiques. Les multinationales doivent suivre cette révision et s’impliquer auprès du Comité permanent mixte sur la migration, qui recueille actuellement des témoignages sur la valeur de la migration qualifiée.
Les autorités expliquent ce net ralentissement par trois facteurs : la fin de la demande refoulée post-pandémie ; une vague de titulaires de visas temporaires arrivant à la limite maximale de leur séjour ; et des mesures politiques délibérées — telles que le renforcement des contrôles d’intégrité des visas étudiants, le nouveau test d’authenticité des étudiants et des seuils linguistiques en anglais — qui compliquent l’entrée aux candidats jugés moins qualifiés. Les départs devraient dépasser les 500 000 pour la première fois depuis 2012, les diplômés internationaux cherchant à s’installer à l’étranger face au coût de la vie élevé en Australie et aux voies limitées vers la résidence permanente.
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Pour les employeurs, ce chiffre global masque une forte rotation. Le quota d’admission permanente pour les travailleurs qualifiés reste plafonné à 190 000, et le discours gouvernemental privilégie toujours une migration « plus réduite et mieux ciblée ». La concurrence pour les talents s’intensifiera donc dans des secteurs comme la santé, la fabrication avancée et les énergies propres. Les entreprises dépendant de la main-d’œuvre temporaire — hôtellerie, agriculture et soins aux personnes âgées — sont particulièrement sous pression, les travailleurs en vacances-travail et les étudiants partant plus vite que leurs remplaçants n’arrivent.
Les équipes de mobilité internationale doivent s’attendre à des contrôles plus stricts du marché du travail, à des seuils salariaux plus élevés (le seuil de revenu pour les compétences clés est passé à 76 515 AUD en juillet 2025 et sera réajusté au 1er juillet 2026) et à un examen plus rigoureux des déclarations d’emploi réel. Les budgets de relocalisation pourraient devoir s’étendre pour couvrir les visas des conjoints ou des incitations régionales si les places en zones métropolitaines sont réduites. En revanche, un ralentissement de la croissance démographique pourrait alléger la pression sur le logement et les écoles dans les grandes villes, ce qui pourrait réduire les coûts des missions.
La déclaration met aussi en garde : sans gains de productivité, un programme migratoire plus restreint pourrait réduire la croissance du PIB de 0,3 point de pourcentage par an à moyen terme. Le Trésor prévoit de réexaminer les listes de pénuries de compétences à la mi-année et pourrait recommander des voies prioritaires pour les industries critiques. Les multinationales doivent suivre cette révision et s’impliquer auprès du Comité permanent mixte sur la migration, qui recueille actuellement des témoignages sur la valeur de la migration qualifiée.








