
Le Bureau des affaires taïwanaises de Chine a inscrit sur liste noire la ministre taïwanaise de l’Intérieur Liu Shyh-fang et la ministre de l’Éducation Cheng Ying-yao, leur interdisant ainsi qu’à leurs proches l’entrée en Chine continentale, à Hong Kong et à Macao. Le procureur Chen Shu-Yi a également été ajouté à cette liste, portant à 14 le nombre de responsables qualifiés de « séparatistes endurcis ». ([reuters.com](https://www.reuters.com/world/china/china-takes-punitive-actions-three-taiwanese-independence-activities-2026-01-07/))
Cette interdiction, annoncée le 7 janvier 2026, fait suite à d’importants exercices militaires de l’APL autour de Taïwan la semaine dernière et marque un durcissement de la position de Pékin face à ce qu’il considère comme des activités pro-indépendantistes. Bien que principalement politique, cette mesure restreint la mobilité personnelle des hauts responsables taïwanais, limitant leur participation à des forums académiques et événements industriels trans-détroit souvent organisés sur le continent.
Pour les organisations ou particuliers réévaluant leurs projets de voyage, VisaHQ peut faciliter l’obtention des documents nécessaires et garantir le respect des réglementations chinoises en constante évolution, couvrant les visas pour la Chine continentale ainsi que pour Hong Kong et Macao. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/china/.
Les entreprises doivent anticiper des répercussions : les délégations trans-détroit pourraient subir un contrôle renforcé, et les autorisations de déplacement sur le continent pour les chambres de commerce enregistrées à Taïwan risquent d’être plus strictes. Hong Kong et Macao, points de transit clés pour les cadres de l’industrie des semi-conducteurs, sont explicitement inclus dans l’interdiction d’entrée, soulignant la volonté de Pékin de fermer toute échappatoire.
Le Conseil des affaires continentales de Taïwan a condamné cette décision comme une intimidation qui « porte gravement atteinte aux relations trans-détroit ». Les analystes prévoient des mesures symboliques de représailles, mais pas de restrictions immédiates sur les visas pour les ressortissants chinois souhaitant entrer à Taïwan.
Les responsables de la mobilité opérant sur les deux marchés doivent surveiller les délais de délivrance des visas pour le personnel taïwanais et prévoir des plans de secours pour les réunions prévues dans les juridictions de la Grande Chine.
Cette interdiction, annoncée le 7 janvier 2026, fait suite à d’importants exercices militaires de l’APL autour de Taïwan la semaine dernière et marque un durcissement de la position de Pékin face à ce qu’il considère comme des activités pro-indépendantistes. Bien que principalement politique, cette mesure restreint la mobilité personnelle des hauts responsables taïwanais, limitant leur participation à des forums académiques et événements industriels trans-détroit souvent organisés sur le continent.
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Le Conseil des affaires continentales de Taïwan a condamné cette décision comme une intimidation qui « porte gravement atteinte aux relations trans-détroit ». Les analystes prévoient des mesures symboliques de représailles, mais pas de restrictions immédiates sur les visas pour les ressortissants chinois souhaitant entrer à Taïwan.
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