
Lors du point presse du ministère des Affaires étrangères du 7 janvier, la porte-parole Mao Ning a annoncé que l’année 2026 sera consacrée à « l’Année des échanges entre les peuples Chine-Afrique ». Le ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, se rendra cette semaine en Éthiopie, en Somalie, en Tanzanie et au Lesotho pour lancer cette initiative au siège de l’Union africaine. ([mfa.gov.cn](https://www.mfa.gov.cn/eng/xw/fyrbt/202601/t20260107_11807882.html))
Ce programme prévoit d’augmenter les quotas de bourses d’études, de simplifier les visas pour les échanges culturels et de mettre en place un corridor « accéléré » pour les voyages d’affaires des entrepreneurs africains participant à des salons commerciaux en Chine. Bien que les détails officiels de la politique de visa restent à préciser, le ministère a indiqué que les procédures s’inspireraient du dispositif rapide de 15 jours mis en place avec succès pour l’ASEAN en 2025.
Par exemple, l’organisme indépendant VisaHQ met déjà à jour son portail Chine avec des alertes concernant les catégories étudiantes, culturelles et commerciales attendues, et pourra gérer l’ensemble des démarches pour les voyageurs africains dès l’ouverture des corridors (voir https://www.visahq.com/china/).
Pour les entreprises publiques chinoises impliquées dans des projets de la Ceinture et la Route en Afrique, ces échanges faciliteront la rotation des ingénieurs et du personnel local pour des formations en Chine. Les compagnies aériennes africaines négocient des vols charters supplémentaires combinant fret et passagers vers Guangzhou et Chengdu, en lien avec la Foire de Canton et l’Expo économique et commerciale Chine-Afrique en juin.
Les universités anticipent une hausse de 20 % des candidatures pour les diplômes conjoints dès que les facilités de visa réciproques seront mises en place. Les services RH doivent se préparer à gérer les évaluations de diplômes et à proposer des modules d’intégration interculturelle pour les collaborateurs africains en mission.
Si cette initiative relève du soft power, elle illustre la stratégie plus large de Pékin qui utilise les outils de mobilité – visas prolongés, simplification de la légalisation des documents et protocoles sanitaires ciblés – pour renforcer ses partenariats économiques dans les marchés émergents.
Ce programme prévoit d’augmenter les quotas de bourses d’études, de simplifier les visas pour les échanges culturels et de mettre en place un corridor « accéléré » pour les voyages d’affaires des entrepreneurs africains participant à des salons commerciaux en Chine. Bien que les détails officiels de la politique de visa restent à préciser, le ministère a indiqué que les procédures s’inspireraient du dispositif rapide de 15 jours mis en place avec succès pour l’ASEAN en 2025.
Par exemple, l’organisme indépendant VisaHQ met déjà à jour son portail Chine avec des alertes concernant les catégories étudiantes, culturelles et commerciales attendues, et pourra gérer l’ensemble des démarches pour les voyageurs africains dès l’ouverture des corridors (voir https://www.visahq.com/china/).
Pour les entreprises publiques chinoises impliquées dans des projets de la Ceinture et la Route en Afrique, ces échanges faciliteront la rotation des ingénieurs et du personnel local pour des formations en Chine. Les compagnies aériennes africaines négocient des vols charters supplémentaires combinant fret et passagers vers Guangzhou et Chengdu, en lien avec la Foire de Canton et l’Expo économique et commerciale Chine-Afrique en juin.
Les universités anticipent une hausse de 20 % des candidatures pour les diplômes conjoints dès que les facilités de visa réciproques seront mises en place. Les services RH doivent se préparer à gérer les évaluations de diplômes et à proposer des modules d’intégration interculturelle pour les collaborateurs africains en mission.
Si cette initiative relève du soft power, elle illustre la stratégie plus large de Pékin qui utilise les outils de mobilité – visas prolongés, simplification de la légalisation des documents et protocoles sanitaires ciblés – pour renforcer ses partenariats économiques dans les marchés émergents.





