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janv. 7, 2026

Le nouveau salaire minimum brésilien de 1 621 R$ entraîne des répercussions sur les seuils salariaux des permis de travail

Le nouveau salaire minimum brésilien de 1 621 R$ entraîne des répercussions sur les seuils salariaux des permis de travail
Le salaire minimum national du Brésil a été porté à 1 621 R$ par mois au 1er janvier 2026, conformément au décret 12.797/2025, soit une hausse de 6,7 % par rapport à 2025. Si cette évolution concerne principalement le marché intérieur, elle a des répercussions immédiates pour les employeurs multinationaux qui placent des expatriés sous contrats locaux ou doivent respecter des seuils salariaux liés au salaire minimum. Plusieurs catégories de permis de travail, notamment le très demandé VITEM V pour les embauches locales et le visa stagiaire, exigent un salaire au moins double du minimum ou un salaire compétitif local, selon le montant le plus élevé. Les responsables mobilité doivent donc revoir les dossiers en cours et les renouvellements à venir pour s’assurer qu’ils respectent bien ce nouveau seuil.

Le gouvernement a rappelé aux employeurs, le 5 janvier, que le système eSocial du Brésil ne met pas à jour automatiquement les salaires ; les équipes RH doivent modifier chaque contrat sur la plateforme avant la clôture de la paie de janvier. Le non-respect de cette procédure peut entraîner des amendes et attirer l’attention des inspections du travail. Les multinationales qui gèrent des systèmes de paie parallèle pour les expatriés de courte durée doivent également vérifier les contrats avec les prestataires et les indemnités des travailleurs détachés, souvent indexées sur le salaire minimum pour les tickets repas, les allocations transport ou la participation aux bénéfices.

VisaHQ peut s’avérer un allié précieux à ce stade. Son bureau brésilien (https://www.visahq.com/brazil/) offre aux employeurs des listes de contrôle actualisées et un accompagnement pour les démarches, garantissant que les déclarations salariales pour les permis VITEM V, stagiaires et autres catégories respectent bien les nouveaux seuils post-2026, évitant ainsi aux équipes mobilité des retouches coûteuses.

Le nouveau salaire minimum brésilien de 1 621 R$ entraîne des répercussions sur les seuils salariaux des permis de travail


Au-delà de la conformité en matière d’immigration, cette hausse modifie également la base de calcul des indemnités de coût de la vie et de pénibilité souvent intégrées dans les lettres de mission. Les analystes anticipent d’autres ajustements liés à l’inflation et au PIB dans les années à venir, il est donc conseillé aux entreprises d’insérer des clauses d’indexation pour éviter des renégociations annuelles.

Les cadres étrangers employant directement du personnel domestique au Brésil — une pratique courante chez les expatriés de haut niveau — doivent aussi mettre à jour les informations sur le portail eSocial Doméstico sous peine de sanctions. Le ministère du Travail a indiqué que les contrôles en 2026 cibleront en priorité les sous-paiements en matière de salaires et d’heures, notamment dans le secteur du travail domestique et des services externalisés.

Conseil pratique : les responsables budgétaires doivent prévoir une augmentation d’environ 100 à 150 R$ par mois et par employé pour couvrir les charges sociales obligatoires indexées sur le salaire minimum (FGTS, 13e mois, congés payés). Une mise à jour anticipée évitera des retards lors des audits de renouvellement de permis de travail menés par la Police fédérale ou le ministère du Travail.
L'équipe d'experts en visas et immigration de VisaHQ aide les particuliers et les entreprises à naviguer dans les exigences de voyage, de travail et de résidence à l'échelle mondiale. Nous nous occupons de la préparation des documents, du dépôt des demandes, de la coordination avec les agences gouvernementales, de chaque aspect nécessaire pour garantir des approbations rapides, conformes et sans stress.
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