
Le Département d’État américain a discrètement mis à jour, le 6 janvier 2026, son avis « Pays soumis aux cautions de visa », en ajoutant sept nouveaux pays — Bhoutan, Botswana, République centrafricaine, Guinée, Guinée-Bissau, Namibie et Turkménistan — au programme pilote qui oblige certains demandeurs de visa B-1/B-2 à déposer des cautions remboursables en espèces, allant de 5 000 à 15 000 dollars US. Cette modification, visible sur Travel.State.Gov, porte à 39 le nombre total de pays concernés. ([travel.state.gov](https://travel.state.gov/content/travel/en/News/visas-news/countries-subject-to-visa-bonds.html))
Lancé en août 2025, ce programme pilote vise à dissuader les visiteurs de court séjour qui dépassent la durée autorisée. Les agents consulaires ne peuvent exiger la caution qu’après avoir vérifié que le demandeur remplit les autres critères d’éligibilité. Même dans ce cas, le paiement de la caution ne garantit pas l’obtention du visa, et les voyageurs doivent arriver par l’un des trois aéroports américains désignés (BOS, JFK, IAD). Les cautions sont automatiquement annulées et remboursées dès que les services douaniers enregistrent un départ dans les délais.
Quelques heures après la publication de cette mise à jour, le Washington Post a souligné la rapide extension du programme ainsi que l’inclusion surprenante de certains pays où le dépassement de séjour est faible. Le journal estime que les coûts initiaux pourraient dépasser 20 millions de dollars par an si 2 000 voyageurs déposent chacun une caution de 10 000 dollars. Les organisations professionnelles alertent sur le fait que cette exigence risque de décourager les visiteurs légitimes, de compliquer les réunions internationales et d’alourdir la charge de travail des équipes en charge des déplacements d’affaires. ([washingtonpost.com](https://www.washingtonpost.com/immigration/2026/01/06/visa-bonds-state-overstay-rates/))
Les voyageurs qui souhaitent mieux comprendre ces nouvelles règles de caution — ou toute autre exigence d’entrée aux États-Unis — peuvent se tourner vers VisaHQ, qui propose des mises à jour en temps réel, le traitement des documents et une assistance complète pour les visas ; rendez-vous sur https://www.visahq.com/united-states/ pour découvrir comment cette plateforme facilite les demandes B-1/B-2 et suit l’évolution des obligations liées au programme pilote.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la priorité immédiate est d’identifier les employés ou clients détenteurs d’un passeport des pays nouvellement ajoutés et d’adapter les calendriers de voyage. Il est essentiel de rappeler que les paiements de caution doivent être effectués uniquement via Pay.gov, sur instruction consulaire ; des services tiers proposant des « cautions » ciblent déjà les voyageurs désorientés. Les entreprises devront également mettre en place des procédures internes pour suivre les remboursements de cautions et s’assurer que les arrivées se font par les ports d’entrée requis.
À plus long terme, l’élargissement de ce programme pilote témoigne d’une tendance plus large à recourir à des garanties financières pour assurer le respect des règles. Si les données sur les dépassements de séjour s’améliorent, le Département de la Sécurité intérieure pourrait chercher à pérenniser ce dispositif ou à l’étendre à d’autres catégories de visas. À l’inverse, si la collecte des cautions s’avère trop contraignante ou politiquement sensible, cette exigence pourrait disparaître à la fin du pilote, prévue en août 2026.
Lancé en août 2025, ce programme pilote vise à dissuader les visiteurs de court séjour qui dépassent la durée autorisée. Les agents consulaires ne peuvent exiger la caution qu’après avoir vérifié que le demandeur remplit les autres critères d’éligibilité. Même dans ce cas, le paiement de la caution ne garantit pas l’obtention du visa, et les voyageurs doivent arriver par l’un des trois aéroports américains désignés (BOS, JFK, IAD). Les cautions sont automatiquement annulées et remboursées dès que les services douaniers enregistrent un départ dans les délais.
Quelques heures après la publication de cette mise à jour, le Washington Post a souligné la rapide extension du programme ainsi que l’inclusion surprenante de certains pays où le dépassement de séjour est faible. Le journal estime que les coûts initiaux pourraient dépasser 20 millions de dollars par an si 2 000 voyageurs déposent chacun une caution de 10 000 dollars. Les organisations professionnelles alertent sur le fait que cette exigence risque de décourager les visiteurs légitimes, de compliquer les réunions internationales et d’alourdir la charge de travail des équipes en charge des déplacements d’affaires. ([washingtonpost.com](https://www.washingtonpost.com/immigration/2026/01/06/visa-bonds-state-overstay-rates/))
Les voyageurs qui souhaitent mieux comprendre ces nouvelles règles de caution — ou toute autre exigence d’entrée aux États-Unis — peuvent se tourner vers VisaHQ, qui propose des mises à jour en temps réel, le traitement des documents et une assistance complète pour les visas ; rendez-vous sur https://www.visahq.com/united-states/ pour découvrir comment cette plateforme facilite les demandes B-1/B-2 et suit l’évolution des obligations liées au programme pilote.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la priorité immédiate est d’identifier les employés ou clients détenteurs d’un passeport des pays nouvellement ajoutés et d’adapter les calendriers de voyage. Il est essentiel de rappeler que les paiements de caution doivent être effectués uniquement via Pay.gov, sur instruction consulaire ; des services tiers proposant des « cautions » ciblent déjà les voyageurs désorientés. Les entreprises devront également mettre en place des procédures internes pour suivre les remboursements de cautions et s’assurer que les arrivées se font par les ports d’entrée requis.
À plus long terme, l’élargissement de ce programme pilote témoigne d’une tendance plus large à recourir à des garanties financières pour assurer le respect des règles. Si les données sur les dépassements de séjour s’améliorent, le Département de la Sécurité intérieure pourrait chercher à pérenniser ce dispositif ou à l’étendre à d’autres catégories de visas. À l’inverse, si la collecte des cautions s’avère trop contraignante ou politiquement sensible, cette exigence pourrait disparaître à la fin du pilote, prévue en août 2026.








