
Le Conseil des ministres polonais a adopté un ensemble de mesures visant à passer de l’accueil d’urgence à l’intégration à long terme d’environ un million d’Ukrainiens encore présents dans le pays. La modification de la loi spéciale d’assistance aux citoyens ukrainiens, publiée le 6 janvier 2026, prolonge officiellement le droit de séjour, les droits au travail, ainsi que l’accès à l’éducation et aux soins de santé pour les bénéficiaires de la protection temporaire jusqu’au 4 mars 2026.
Parallèlement, l’Office central de la statistique a lancé un tableau de bord interactif « Ukrainiens en Pologne » qui suit l’emploi, le recours à l’aide sociale et la fréquentation scolaire jusqu’au niveau des comtés. Ces données alimenteront un réseau nouvellement créé de Centres nationaux d’intégration, associant autorités régionales et partenaires non gouvernementaux pour offrir des formations linguistiques, des évaluations de compétences et des services de mise en relation avec l’emploi.
Une évolution majeure de la politique lie désormais l’éligibilité à la prestation phare « 800+ » (800 PLN ≈ 186 € par mois) à l’emploi d’au moins un parent en Pologne. La couverture santé pour les adultes non assurés a été restreinte, tandis que les dispositions permettant aux psychologues ukrainiens d’exercer sans reconnaissance de diplôme polonais ont été prolongées d’un an afin de répondre aux besoins en santé mentale.
La gestion administrative de ces nouveaux droits peut s’avérer complexe tant pour les Ukrainiens que pour leurs parrains polonais. Le service en ligne VisaHQ, par exemple, propose un accompagnement pas à pas pour les prolongations de permis de séjour, les autorisations de travail et le renouvellement des passeports, avec un suivi en temps réel et des conseillers francophones. Ceux qui souhaitent rester en conformité peuvent commencer la démarche en quelques minutes sur https://www.visahq.com/poland/.
Pour les employeurs, ces réformes représentent à la fois une opportunité et une obligation. Les entreprises peuvent accéder à un vivier croissant de candidats prêts à travailler via les centres d’intégration, mais doivent aussi s’assurer que leurs employés ukrainiens remplissent la nouvelle condition d’éligibilité aux prestations, sous peine d’un turnover accru. Les équipes RH sont invitées à vérifier les numéros PESEL-UKR, à confirmer l’enregistrement des contrats de travail et à accompagner le personnel dans les démarches fiscales et sociales polonaises.
Ce dispositif maintient la Pologne globalement alignée sur la directive européenne sur la protection temporaire, que le Conseil a déjà prolongée jusqu’en mars 2027, et témoigne de la volonté de Varsovie de passer de la gestion de crise à une intégration structurée au cours des 12 prochains mois.
Parallèlement, l’Office central de la statistique a lancé un tableau de bord interactif « Ukrainiens en Pologne » qui suit l’emploi, le recours à l’aide sociale et la fréquentation scolaire jusqu’au niveau des comtés. Ces données alimenteront un réseau nouvellement créé de Centres nationaux d’intégration, associant autorités régionales et partenaires non gouvernementaux pour offrir des formations linguistiques, des évaluations de compétences et des services de mise en relation avec l’emploi.
Une évolution majeure de la politique lie désormais l’éligibilité à la prestation phare « 800+ » (800 PLN ≈ 186 € par mois) à l’emploi d’au moins un parent en Pologne. La couverture santé pour les adultes non assurés a été restreinte, tandis que les dispositions permettant aux psychologues ukrainiens d’exercer sans reconnaissance de diplôme polonais ont été prolongées d’un an afin de répondre aux besoins en santé mentale.
La gestion administrative de ces nouveaux droits peut s’avérer complexe tant pour les Ukrainiens que pour leurs parrains polonais. Le service en ligne VisaHQ, par exemple, propose un accompagnement pas à pas pour les prolongations de permis de séjour, les autorisations de travail et le renouvellement des passeports, avec un suivi en temps réel et des conseillers francophones. Ceux qui souhaitent rester en conformité peuvent commencer la démarche en quelques minutes sur https://www.visahq.com/poland/.
Pour les employeurs, ces réformes représentent à la fois une opportunité et une obligation. Les entreprises peuvent accéder à un vivier croissant de candidats prêts à travailler via les centres d’intégration, mais doivent aussi s’assurer que leurs employés ukrainiens remplissent la nouvelle condition d’éligibilité aux prestations, sous peine d’un turnover accru. Les équipes RH sont invitées à vérifier les numéros PESEL-UKR, à confirmer l’enregistrement des contrats de travail et à accompagner le personnel dans les démarches fiscales et sociales polonaises.
Ce dispositif maintient la Pologne globalement alignée sur la directive européenne sur la protection temporaire, que le Conseil a déjà prolongée jusqu’en mars 2027, et témoigne de la volonté de Varsovie de passer de la gestion de crise à une intégration structurée au cours des 12 prochains mois.









