
L’association internationale d’éducation NAFSA a publié, le 5 janvier 2026, un guide complet analysant la Proclamation présidentielle 10998, entrée en vigueur le jour de l’An, qui étend les interdictions d’entrée initialement mises en place en 2025. Cette proclamation interdit désormais totalement l’entrée aux immigrants et non-immigrants provenant de 20 pays — dont huit nouveaux, tels que le Burkina Faso et le Laos — et restreint partiellement la délivrance des visas B-1/B-2, F, M et J pour les ressortissants de 19 autres pays.
L’alerte de NAFSA précise la portée, les exemptions et les voies de dérogation pour motif d’intérêt national, en proposant un tableau de référence rapide que les équipes de mobilité internationale peuvent utiliser pour identifier les employés et étudiants concernés. Il est important de noter que l’interdiction ne s’applique qu’aux personnes se trouvant hors des États-Unis sans visa valide au 1er janvier 2026 ; ceux déjà présents sur le territoire américain ou détenteurs d’un visa valide ne sont pas affectés. Toutefois, les autorités consulaires doivent réduire la validité des visas pour les catégories non-immigrantes concernées « dans la mesure permise par la loi », ce qui pourrait entraîner des durées de séjour plus courtes.
La plateforme de traitement des visas VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) aide employeurs, universités et voyageurs à s’adapter à ces nouvelles règles en fournissant des exigences actualisées par pays, des listes de contrôle pour les demandes et des services de livraison de documents. Son équipe suit également les proclamations présidentielles et les avis consulaires, alertant ses clients dès qu’une nouvelle dérogation ou option de visa alternative est disponible.
Pour les universités et les entreprises multinationales, la priorité immédiate est d’auditer les populations originaires des 39 pays concernés (20 interdits totalement, 19 partiellement) et de les conseiller de ne pas voyager à l’international sauf en cas de nécessité absolue. Les calendriers d’études à l’étranger et de missions en rotation doivent être réévalués, et des plans de contingence élaborés pour transférer les activités vers d’autres juridictions si des collaborateurs clés ne peuvent pas revenir.
La proclamation maintient la possibilité de dérogations au cas par cas pour les personnes dont le déplacement « sert l’intérêt national des États-Unis ». Les premières indications suggèrent que les chercheurs en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM), les professionnels de santé et les spécialistes des infrastructures critiques ont les meilleures chances d’obtenir une approbation, bien que les critères d’évaluation restent flous. Les conseillers juridiques doivent préparer des dossiers solides démontrant le lien entre le rôle du voyageur et les priorités stratégiques américaines.
NAFSA attend des directives complémentaires des départements d’État et de la Sécurité intérieure dans les semaines à venir, notamment des instructions mises à jour pour les rendez-vous de visa et des alertes SEVIS pour les étudiants F-1. Les responsables de la mobilité sont invités à s’abonner aux flux consulaires et aux mises à jour de NAFSA pour rester informés.
L’alerte de NAFSA précise la portée, les exemptions et les voies de dérogation pour motif d’intérêt national, en proposant un tableau de référence rapide que les équipes de mobilité internationale peuvent utiliser pour identifier les employés et étudiants concernés. Il est important de noter que l’interdiction ne s’applique qu’aux personnes se trouvant hors des États-Unis sans visa valide au 1er janvier 2026 ; ceux déjà présents sur le territoire américain ou détenteurs d’un visa valide ne sont pas affectés. Toutefois, les autorités consulaires doivent réduire la validité des visas pour les catégories non-immigrantes concernées « dans la mesure permise par la loi », ce qui pourrait entraîner des durées de séjour plus courtes.
La plateforme de traitement des visas VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) aide employeurs, universités et voyageurs à s’adapter à ces nouvelles règles en fournissant des exigences actualisées par pays, des listes de contrôle pour les demandes et des services de livraison de documents. Son équipe suit également les proclamations présidentielles et les avis consulaires, alertant ses clients dès qu’une nouvelle dérogation ou option de visa alternative est disponible.
Pour les universités et les entreprises multinationales, la priorité immédiate est d’auditer les populations originaires des 39 pays concernés (20 interdits totalement, 19 partiellement) et de les conseiller de ne pas voyager à l’international sauf en cas de nécessité absolue. Les calendriers d’études à l’étranger et de missions en rotation doivent être réévalués, et des plans de contingence élaborés pour transférer les activités vers d’autres juridictions si des collaborateurs clés ne peuvent pas revenir.
La proclamation maintient la possibilité de dérogations au cas par cas pour les personnes dont le déplacement « sert l’intérêt national des États-Unis ». Les premières indications suggèrent que les chercheurs en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM), les professionnels de santé et les spécialistes des infrastructures critiques ont les meilleures chances d’obtenir une approbation, bien que les critères d’évaluation restent flous. Les conseillers juridiques doivent préparer des dossiers solides démontrant le lien entre le rôle du voyageur et les priorités stratégiques américaines.
NAFSA attend des directives complémentaires des départements d’État et de la Sécurité intérieure dans les semaines à venir, notamment des instructions mises à jour pour les rendez-vous de visa et des alertes SEVIS pour les étudiants F-1. Les responsables de la mobilité sont invités à s’abonner aux flux consulaires et aux mises à jour de NAFSA pour rester informés.







