
Des changements majeurs se profilent pour les étrangers souhaitant obtenir la citoyenneté irlandaise. Lors d’une interview en marge du sommet du G20, le Taoiseach Micheál Martin a confirmé que le Cabinet débattrait la semaine prochaine d’une proposition rendant la perception de certaines prestations sociales un motif de refus de naturalisation. Élaboré par le ministre de la Justice Jim O’Callaghan, ce projet prévoit également d’allonger la durée de résidence requise pour les réfugiés, passant de trois à cinq ans.
Les autorités estiment que conditionner la citoyenneté à l’autonomie économique protège les finances publiques et favorise une meilleure intégration sur le marché du travail. Des modèles similaires existent déjà au Danemark et aux Pays-Bas, où les candidats doivent prouver une activité professionnelle récente ou une autonomie financière. Selon le plan irlandais, les parrains dans le cadre du regroupement familial devront aussi démontrer l’absence de dettes envers l’État et respecter des seuils de revenus plus élevés, ce qui risque d’impacter les secteurs à bas salaires comme l’hôtellerie et les services à domicile.
À ce stade, des services comme VisaHQ s’avèrent précieux. Via son portail irlandais (https://www.visahq.com/ireland/), l’entreprise accompagne particuliers et équipes RH dans la constitution des dossiers, le suivi des critères d’éligibilité en évolution et le dépôt efficace des demandes de visa ou de résidence — un soutien crucial si les conditions liées aux revenus et aux prestations sociales se durcissent.
Les répercussions pour les entreprises sont importantes. La citoyenneté ouvre les droits de libre circulation dans l’UE et supprime la nécessité de renouveler régulièrement les permis de travail (actuellement 1 000 € tous les deux ans). Si la période requise est allongée, les entreprises devront prévoir des frais supplémentaires et gérer les risques de départs, les talents clés attendant plus longtemps la sécurité d’un passeport irlandais.
Le ministère de la Justice lancera une consultation de quatre semaines une fois le projet de loi approuvé par le Cabinet. Sa mise en œuvre n’est pas attendue avant fin 2026, mais les conseillers en immigration recommandent déjà aux employeurs de vérifier les dossiers de prestations sociales et les niveaux de revenus des salariés concernés pour identifier ceux qui pourraient être impactés par les nouvelles règles.
À retenir : les candidats à la naturalisation en cours ne sont pas concernés pour l’instant, mais les futurs postulants doivent conserver leurs bulletins de salaire et attestations fiscales, et éviter toute interruption de leur assurance santé privée, qui pourrait être interprétée comme une dépendance aux aides sociales dans un cadre plus strict.
Les autorités estiment que conditionner la citoyenneté à l’autonomie économique protège les finances publiques et favorise une meilleure intégration sur le marché du travail. Des modèles similaires existent déjà au Danemark et aux Pays-Bas, où les candidats doivent prouver une activité professionnelle récente ou une autonomie financière. Selon le plan irlandais, les parrains dans le cadre du regroupement familial devront aussi démontrer l’absence de dettes envers l’État et respecter des seuils de revenus plus élevés, ce qui risque d’impacter les secteurs à bas salaires comme l’hôtellerie et les services à domicile.
À ce stade, des services comme VisaHQ s’avèrent précieux. Via son portail irlandais (https://www.visahq.com/ireland/), l’entreprise accompagne particuliers et équipes RH dans la constitution des dossiers, le suivi des critères d’éligibilité en évolution et le dépôt efficace des demandes de visa ou de résidence — un soutien crucial si les conditions liées aux revenus et aux prestations sociales se durcissent.
Les répercussions pour les entreprises sont importantes. La citoyenneté ouvre les droits de libre circulation dans l’UE et supprime la nécessité de renouveler régulièrement les permis de travail (actuellement 1 000 € tous les deux ans). Si la période requise est allongée, les entreprises devront prévoir des frais supplémentaires et gérer les risques de départs, les talents clés attendant plus longtemps la sécurité d’un passeport irlandais.
Le ministère de la Justice lancera une consultation de quatre semaines une fois le projet de loi approuvé par le Cabinet. Sa mise en œuvre n’est pas attendue avant fin 2026, mais les conseillers en immigration recommandent déjà aux employeurs de vérifier les dossiers de prestations sociales et les niveaux de revenus des salariés concernés pour identifier ceux qui pourraient être impactés par les nouvelles règles.
À retenir : les candidats à la naturalisation en cours ne sont pas concernés pour l’instant, mais les futurs postulants doivent conserver leurs bulletins de salaire et attestations fiscales, et éviter toute interruption de leur assurance santé privée, qui pourrait être interprétée comme une dépendance aux aides sociales dans un cadre plus strict.
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