
Alors que la plupart des Australiens reprennent le travail le 5 janvier, Corporate Traveller et Virgin Australia ont publié un guide conjoint pour 2026 intitulé « Astuces pour optimiser ses congés annuels ». Ce guide montre comment transformer les quatre semaines de congés habituels en plus de neuf semaines de vacances. En plaçant stratégiquement ses congés autour de cinq périodes de jours fériés — Noël/Nouvel An, Jour de l’Australie, Pâques, le long week-end de l’anniversaire du Roi et les journées de la fête du Travail selon les États — les salariés peuvent bénéficier de périodes de repos allant jusqu’à 16 jours consécutifs en n’utilisant que sept jours de congé.
Par exemple, en posant ses congés du 27 au 30 janvier, juste après le lundi férié du Jour de l’Australie, on obtient une pause de neuf jours en n’utilisant que quatre jours de congé. Une stratégie similaire autour du Vendredi Saint (3 avril) et du lundi de Pâques (6 avril) permet de profiter de dix jours de repos pour seulement quatre jours de congé, tandis qu’en espaçant ses congés autour du jour férié de l’anniversaire du Roi, on bénéficie à nouveau d’une période de neuf jours.
Tom Walley, directeur général mondial de Corporate Traveller, souligne que planifier tôt ses congés permet de bénéficier de tarifs plus avantageux sur les vols et l’hébergement, tout en laissant aux entreprises le temps de gérer les absences. Virgin Australia soutient cette stratégie avec des ventes hebdomadaires « Happy Hour » et des options de conversion de points Velocity pour aider les employés à ajouter des jours de loisirs (« bleisure ») à leurs voyages d’affaires.
Ce conseil s’adresse aussi bien aux PME qu’aux grandes entreprises, nombreuses à faire face à la hausse des prix des billets d’avion et aux enjeux de bien-être du personnel. Les consultants en politique de voyage expliquent qu’une planification proactive des congés peut fluidifier la charge de travail, réduire le burn-out et même diminuer les budgets voyages si les salariés ajoutent des jours personnels à leurs déplacements professionnels au lieu de réserver des voyages de loisirs séparés.
Pour ceux qui souhaitent prolonger leur séjour à l’international, VisaHQ facilite les démarches en signalant dès le départ les exigences de visa ou d’entrée et en gérant les formalités en ligne via son portail australien (https://www.visahq.com/australia/). Cette vérification rapide évite aux employés et aux équipes RH les urgences de dernière minute tout en garantissant que les séjours prolongés respectent les règles d’immigration.
Les employeurs qui souhaitent adopter cette astuce doivent mettre à jour leurs politiques de voyage et de ressources humaines pour préciser si les vols financés par l’entreprise peuvent être modifiés pour des prolongations de loisirs, et rappeler les règles relatives aux avantages en nature et à l’assurance voyage. Les responsables mobilité sont également invités à vérifier que les itinéraires multi-étapes ne créent pas involontairement de risques liés aux visas ou à la résidence fiscale si les salariés restent plus longtemps à l’étranger que prévu.
Par exemple, en posant ses congés du 27 au 30 janvier, juste après le lundi férié du Jour de l’Australie, on obtient une pause de neuf jours en n’utilisant que quatre jours de congé. Une stratégie similaire autour du Vendredi Saint (3 avril) et du lundi de Pâques (6 avril) permet de profiter de dix jours de repos pour seulement quatre jours de congé, tandis qu’en espaçant ses congés autour du jour férié de l’anniversaire du Roi, on bénéficie à nouveau d’une période de neuf jours.
Tom Walley, directeur général mondial de Corporate Traveller, souligne que planifier tôt ses congés permet de bénéficier de tarifs plus avantageux sur les vols et l’hébergement, tout en laissant aux entreprises le temps de gérer les absences. Virgin Australia soutient cette stratégie avec des ventes hebdomadaires « Happy Hour » et des options de conversion de points Velocity pour aider les employés à ajouter des jours de loisirs (« bleisure ») à leurs voyages d’affaires.
Ce conseil s’adresse aussi bien aux PME qu’aux grandes entreprises, nombreuses à faire face à la hausse des prix des billets d’avion et aux enjeux de bien-être du personnel. Les consultants en politique de voyage expliquent qu’une planification proactive des congés peut fluidifier la charge de travail, réduire le burn-out et même diminuer les budgets voyages si les salariés ajoutent des jours personnels à leurs déplacements professionnels au lieu de réserver des voyages de loisirs séparés.
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Les employeurs qui souhaitent adopter cette astuce doivent mettre à jour leurs politiques de voyage et de ressources humaines pour préciser si les vols financés par l’entreprise peuvent être modifiés pour des prolongations de loisirs, et rappeler les règles relatives aux avantages en nature et à l’assurance voyage. Les responsables mobilité sont également invités à vérifier que les itinéraires multi-étapes ne créent pas involontairement de risques liés aux visas ou à la résidence fiscale si les salariés restent plus longtemps à l’étranger que prévu.










