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janv. 4, 2026

Les demandeurs de citoyenneté soumis à un test de ressources et à une période de résidence prolongée dans le cadre de la nouvelle réforme migratoire irlandaise

Les demandeurs de citoyenneté soumis à un test de ressources et à une période de résidence prolongée dans le cadre de la nouvelle réforme migratoire irlandaise
Lors d’une intervention en marge du sommet du G20 en Afrique du Sud, le Taoiseach Micheál Martin a confirmé que le gouvernement débattra la semaine prochaine de réformes visant à rendre la perception de certaines prestations sociales un motif de refus pour la naturalisation. Ces propositions, élaborées par le ministre de la Justice Jim O’Callaghan, prévoient également d’allonger la durée de résidence requise pour les réfugiés, passant de trois à cinq ans avant de pouvoir demander la citoyenneté.

Les autorités estiment que ces changements sont nécessaires pour garantir que les nouveaux arrivants soient « économiquement intégrés » et ne pèsent pas excessivement sur les finances publiques. Selon ce plan, les parrains de regroupement familial devront prouver qu’ils n’ont pas de dettes en cours envers l’État et respecter des seuils de revenus plus élevés, ce qui risque d’impacter les secteurs à bas salaires comme l’hôtellerie et les services à domicile.

Pour les particuliers et employeurs souhaitant anticiper ces nouvelles exigences, VisaHQ propose une solution simplifiée pour suivre la réglementation irlandaise en matière d’immigration, gérer les renouvellements de permis de travail et préparer les demandes de citoyenneté. Leurs experts peuvent conseiller sur les seuils de revenus, les justificatifs à fournir et le calendrier, aidant ainsi à éviter des retards coûteux ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/ireland/.

Les demandeurs de citoyenneté soumis à un test de ressources et à une période de résidence prolongée dans le cadre de la nouvelle réforme migratoire irlandaise


Si elles sont adoptées, ces mesures marqueraient la première fois que l’Irlande conditionne l’éligibilité à la naturalisation à la dépendance aux prestations sociales. Des systèmes comparables existent déjà au Danemark et aux Pays-Bas, où les candidats doivent justifier d’une activité professionnelle récente ou d’une autonomie financière. Des critiques, notamment des ONG de défense des droits des migrants, alertent sur le risque que ces règles enferment les personnes dans des emplois peu rémunérés et pénalisent celles ayant légitimement bénéficié d’aides lors d’un congé parental ou d’une maladie.

Les employeurs doivent garder à l’esprit que la citoyenneté est souvent un facteur clé pour fidéliser les talents sur le long terme ; des périodes de qualification plus longues pourraient retarder l’accès des salariés aux droits de libre circulation dans l’UE et compliquer les missions transfrontalières. Les services RH devront peut-être prévoir un budget pour des renouvellements supplémentaires de permis de travail — actuellement 1 000 € tous les deux ans — jusqu’à ce que les employés deviennent éligibles à la naturalisation.

Le ministère de la Justice ouvrira une consultation de quatre semaines une fois que le gouvernement aura validé un projet de loi. La mise en œuvre n’est pas attendue avant la fin 2026, mais les entreprises parrainant des personnes à charge devraient d’ores et déjà évaluer si leurs salariés peuvent répondre aux critères financiers proposés.
L'équipe d'experts en visas et immigration de VisaHQ aide les particuliers et les entreprises à naviguer dans les exigences de voyage, de travail et de résidence à l'échelle mondiale. Nous nous occupons de la préparation des documents, du dépôt des demandes, de la coordination avec les agences gouvernementales, de chaque aspect nécessaire pour garantir des approbations rapides, conformes et sans stress.
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