
Les passagers quittant Madrid le 2 janvier ont dû faire face à des files d’attente pouvant atteindre 50 minutes au contrôle des passeports du Terminal 4, après qu’un mouvement de grève perlée a été lancé par le prestataire privé de sécurité Trablisa lors du premier service de l’année. Des images diffusées sur les réseaux sociaux montraient des files d’attente serpentant jusqu’à la zone commerciale, et plusieurs passagers ont manqué leurs correspondances nationales. Aena a confirmé ce ralentissement, précisant que le flux est revenu à la normale en milieu de journée, après le redéploiement de superviseurs et l’ouverture de bornes automatiques supplémentaires.
Les agents de Trablisa réclament une convention collective dédiée ainsi qu’une compensation pour les heures irrégulières. Cette société avait déjà paralysé les contrôles à Barcelone-El Prat en 2023 et à Palma de Majorque en 2024, suscitant des inquiétudes chez les compagnies aériennes quant à la possible réapparition de telles actions lors du pic de la période de Pâques.
En période d’incertitude aux contrôles frontaliers, des services comme VisaHQ peuvent faciliter les formalités avant départ. Via son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/), la plateforme permet aux voyageurs et aux équipes de mobilité d’entreprise de vérifier les exigences de visa, de déposer des demandes électroniques et de recevoir des alertes en temps réel, réduisant ainsi le risque que des problèmes de documents aggravent les retards à l’aéroport.
Pour les cadres expatriés, cet incident rappelle que le modèle externalisé de la sécurité aéroportuaire en Espagne reste fragile en période de négociations salariales. Les équipes de mobilité sont invitées à conseiller aux voyageurs d’arriver au moins trois heures avant les départs long-courriers durant les quinze prochains jours et de s’inscrire à l’avance aux bornes biométriques ABC automatisées en Espagne, lorsque cela est possible.
Aucune nouvelle action industrielle n’a été annoncée, mais les syndicats n’excluent pas une intensification si les négociations échouent. Aena a indiqué qu’elle « revoit les effectifs de contingence » avec la Police nationale afin d’éviter de nouvelles perturbations lors du retour des vacances du 6 janvier, jour de l’Épiphanie.
Les agents de Trablisa réclament une convention collective dédiée ainsi qu’une compensation pour les heures irrégulières. Cette société avait déjà paralysé les contrôles à Barcelone-El Prat en 2023 et à Palma de Majorque en 2024, suscitant des inquiétudes chez les compagnies aériennes quant à la possible réapparition de telles actions lors du pic de la période de Pâques.
En période d’incertitude aux contrôles frontaliers, des services comme VisaHQ peuvent faciliter les formalités avant départ. Via son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/), la plateforme permet aux voyageurs et aux équipes de mobilité d’entreprise de vérifier les exigences de visa, de déposer des demandes électroniques et de recevoir des alertes en temps réel, réduisant ainsi le risque que des problèmes de documents aggravent les retards à l’aéroport.
Pour les cadres expatriés, cet incident rappelle que le modèle externalisé de la sécurité aéroportuaire en Espagne reste fragile en période de négociations salariales. Les équipes de mobilité sont invitées à conseiller aux voyageurs d’arriver au moins trois heures avant les départs long-courriers durant les quinze prochains jours et de s’inscrire à l’avance aux bornes biométriques ABC automatisées en Espagne, lorsque cela est possible.
Aucune nouvelle action industrielle n’a été annoncée, mais les syndicats n’excluent pas une intensification si les négociations échouent. Aena a indiqué qu’elle « revoit les effectifs de contingence » avec la Police nationale afin d’éviter de nouvelles perturbations lors du retour des vacances du 6 janvier, jour de l’Épiphanie.







