
Quelques heures après l’entrée en vigueur de la nouvelle proclamation sur les voyages, le Département d’État américain a mis à jour son site web dédié aux services de visa et a envoyé un télégramme aux consulats du monde entier pour **cesser de délivrer des visas** à la plupart des ressortissants de 38 pays concernés ainsi qu’aux détenteurs de documents de l’Autorité palestinienne. Ce télégramme ordonne aux postes consulaires d’annuler les rendez-vous d’entretien pour les candidats désormais inéligibles et de rediriger les cas humanitaires d’urgence vers Washington pour examen.
Selon cette directive, les agents consulaires doivent refuser les visas en vertu de l’INA 212(f), sauf si le demandeur remplit clairement l’une des rares exceptions : diplomates (catégories A/G/NATO), membres de minorités religieuses persécutées en Iran, ou personnes dont le voyage est jugé d’intérêt national pour les États-Unis. Même les candidats ayant payé les frais MRV ne seront pas remboursés ; leurs reçus resteront valides pendant 365 jours au cas où l’interdiction serait levée.
Si votre organisation doit soudainement réorienter la demande de visa d’un employé ou vérifier si un passeport spécifique est toujours éligible à la délivrance d’un visa, l’équipe conformité de VisaHQ peut vous guider à travers les dernières directives du Département d’État et vous aider à prendre rendez-vous dans des juridictions non affectées. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/) suit les évolutions en temps réel, propose des listes de contrôle des documents et offre un service de conciergerie pour que les responsables RH puissent maintenir leurs projets malgré les changements rapides des règles consulaires.
Pour les employeurs, l’impact est concret : les entretiens pour visas d’immigration basés sur le PERM pour des recrutements essentiels venant du Nigeria, du Soudan ou d’Haïti sont désormais suspendus, et les renouvellements de visas B-1 pour les responsables commerciaux régionaux du Venezuela sont gelés. Les équipes en charge de l’immigration sont invitées à (1) transférer les dossiers vers des consulats de pays tiers lorsque la double nationalité est possible, (2) accélérer les protocoles d’intégration à distance, et (3) anticiper un afflux de dossiers en attente dès que (ou si) les suspensions sont levées.
La directive du Département d’État demande également aux consulats d’annoter les refus de visa avec la mention « 212(f) Proclamation 10998 », ce qui compliquera les futures demandes même après la fin de l’interdiction, car un refus sous 212(f) peut entraîner un traitement administratif supplémentaire. Les employeurs doivent préparer des fiches d’information pour leurs équipes mobilité afin que les employés concernés comprennent les implications à long terme sur leur dossier.
Le risque de contentieux reste élevé. Des universités du neuvième circuit préparent des mémoires d’amicus curiae, arguant que l’interdiction partielle des visas F-1 et J-1 viole les dispositions légales qui exigent des évaluations de sécurité au cas par cas, et non des interdictions générales basées sur la nationalité. Cependant, en attendant une décision judiciaire, les fenêtres de délivrance de visa pour près de quarante nationalités restent pratiquement fermées.
Selon cette directive, les agents consulaires doivent refuser les visas en vertu de l’INA 212(f), sauf si le demandeur remplit clairement l’une des rares exceptions : diplomates (catégories A/G/NATO), membres de minorités religieuses persécutées en Iran, ou personnes dont le voyage est jugé d’intérêt national pour les États-Unis. Même les candidats ayant payé les frais MRV ne seront pas remboursés ; leurs reçus resteront valides pendant 365 jours au cas où l’interdiction serait levée.
Si votre organisation doit soudainement réorienter la demande de visa d’un employé ou vérifier si un passeport spécifique est toujours éligible à la délivrance d’un visa, l’équipe conformité de VisaHQ peut vous guider à travers les dernières directives du Département d’État et vous aider à prendre rendez-vous dans des juridictions non affectées. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/) suit les évolutions en temps réel, propose des listes de contrôle des documents et offre un service de conciergerie pour que les responsables RH puissent maintenir leurs projets malgré les changements rapides des règles consulaires.
Pour les employeurs, l’impact est concret : les entretiens pour visas d’immigration basés sur le PERM pour des recrutements essentiels venant du Nigeria, du Soudan ou d’Haïti sont désormais suspendus, et les renouvellements de visas B-1 pour les responsables commerciaux régionaux du Venezuela sont gelés. Les équipes en charge de l’immigration sont invitées à (1) transférer les dossiers vers des consulats de pays tiers lorsque la double nationalité est possible, (2) accélérer les protocoles d’intégration à distance, et (3) anticiper un afflux de dossiers en attente dès que (ou si) les suspensions sont levées.
La directive du Département d’État demande également aux consulats d’annoter les refus de visa avec la mention « 212(f) Proclamation 10998 », ce qui compliquera les futures demandes même après la fin de l’interdiction, car un refus sous 212(f) peut entraîner un traitement administratif supplémentaire. Les employeurs doivent préparer des fiches d’information pour leurs équipes mobilité afin que les employés concernés comprennent les implications à long terme sur leur dossier.
Le risque de contentieux reste élevé. Des universités du neuvième circuit préparent des mémoires d’amicus curiae, arguant que l’interdiction partielle des visas F-1 et J-1 viole les dispositions légales qui exigent des évaluations de sécurité au cas par cas, et non des interdictions générales basées sur la nationalité. Cependant, en attendant une décision judiciaire, les fenêtres de délivrance de visa pour près de quarante nationalités restent pratiquement fermées.









