
L’élargissement de l’interdiction de voyage aux États-Unis — entrée en vigueur à 00h01 EST le 1er janvier 2026, selon la Proclamation présidentielle 10998 — bloque ou restreint désormais la délivrance de visas pour les ressortissants de 39 pays, tout en augmentant parallèlement plusieurs frais liés à l’immigration.
Bien que l’Inde ne figure pas sur cette liste, le ministère des Affaires étrangères (MEA) a indiqué avoir « signalé ses préoccupations » à Washington concernant les répercussions sur les délais de traitement des visas H-1B, qui se sont allongés au quatrième trimestre 2025, les ressources consulaires ayant été redirigées vers le traitement des demandes de dérogation des pays nouvellement interdits. Les entreprises technologiques indiennes rapportent déjà des retards dans l’intégration de leurs employés transférés sous des pétitions approuvées.
Dans ce contexte mouvant, le portail VisaHQ Inde (https://www.visahq.com/india/) offre aux employeurs et voyageurs un suivi des règles d’entrée spécifiques à chaque pays, la constitution de dossiers conformes, ainsi que la possibilité d’organiser des soumissions accélérées de visas américains, permettant aux équipes de mobilité d’entreprise d’éviter les imprévus bureaucratiques tout en maîtrisant leur budget.
Parmi les hausses de frais, on note une augmentation de 10 % pour les documents d’autorisation d’emploi (EAD) et une hausse de 2 dollars US des frais annuels de demande d’asile. Les équipes d’immigration en entreprise doivent revoir leurs prévisions budgétaires pour les dossiers L-1 et cartes vertes, dont les frais annexes pour les EAD passent à 560 dollars US.
Les États africains Burkina Faso, Mali et Niger ont réagi en interdisant l’entrée aux citoyens américains, laissant présager des mesures de rétorsion pouvant affecter les équipes indiennes travaillant sur des contrats basés aux États-Unis et transitant par ces pays. Les responsables de la mobilité internationale surveillent donc de près les employés à double nationalité susceptibles d’être concernés par ces restrictions américaines.
Les cabinets d’avocats recommandent aux employeurs indiens d’anticiper les demandes de traitement premium et de prévoir un budget pour les frais de dossier majorés avant la prochaine hausse attendue de l’USCIS en septembre 2026.
Bien que l’Inde ne figure pas sur cette liste, le ministère des Affaires étrangères (MEA) a indiqué avoir « signalé ses préoccupations » à Washington concernant les répercussions sur les délais de traitement des visas H-1B, qui se sont allongés au quatrième trimestre 2025, les ressources consulaires ayant été redirigées vers le traitement des demandes de dérogation des pays nouvellement interdits. Les entreprises technologiques indiennes rapportent déjà des retards dans l’intégration de leurs employés transférés sous des pétitions approuvées.
Dans ce contexte mouvant, le portail VisaHQ Inde (https://www.visahq.com/india/) offre aux employeurs et voyageurs un suivi des règles d’entrée spécifiques à chaque pays, la constitution de dossiers conformes, ainsi que la possibilité d’organiser des soumissions accélérées de visas américains, permettant aux équipes de mobilité d’entreprise d’éviter les imprévus bureaucratiques tout en maîtrisant leur budget.
Parmi les hausses de frais, on note une augmentation de 10 % pour les documents d’autorisation d’emploi (EAD) et une hausse de 2 dollars US des frais annuels de demande d’asile. Les équipes d’immigration en entreprise doivent revoir leurs prévisions budgétaires pour les dossiers L-1 et cartes vertes, dont les frais annexes pour les EAD passent à 560 dollars US.
Les États africains Burkina Faso, Mali et Niger ont réagi en interdisant l’entrée aux citoyens américains, laissant présager des mesures de rétorsion pouvant affecter les équipes indiennes travaillant sur des contrats basés aux États-Unis et transitant par ces pays. Les responsables de la mobilité internationale surveillent donc de près les employés à double nationalité susceptibles d’être concernés par ces restrictions américaines.
Les cabinets d’avocats recommandent aux employeurs indiens d’anticiper les demandes de traitement premium et de prévoir un budget pour les frais de dossier majorés avant la prochaine hausse attendue de l’USCIS en septembre 2026.










