
Transports Canada a adressé une lettre à Air India exigeant une enquête complète après qu’un commandant de bord d’un Boeing 777, prévu pour le vol AI186 de Vancouver à Delhi le 23 décembre 2025, ait échoué à deux tests d’alcoolémie et ait été retiré de son service. L’incident a été révélé le 2 janvier 2026, lorsque Reuters a obtenu la lettre du régulateur qualifiant l’affaire de « grave » et demandant des détails sur les mesures correctives d’ici le 26 janvier.
Air India a confirmé qu’un pilote de réserve avait assuré le vol de 14 heures avec un retard de trois heures, réaffirmant sa politique de « tolérance zéro » envers les infractions liées à l’alcool. La Direction générale de l’aviation civile indienne (DGCA) a déjà suspendu le pilote en attendant l’enquête et a récemment adressé des avertissements à quatre autres pilotes d’Air India pour des manquements de sécurité distincts liés à des problèmes de maintenance différée.
Cet épisode a inquiété les acheteurs de voyages d’affaires, car la liaison directe Vancouver–Delhi est cruciale pour les entreprises indiennes du secteur technologique et des ressources naturelles implantées au Canada.
Les services voyages des entreprises, contraints de reprogrammer les passagers, pourraient également devoir gérer des questions de validité de visa, notamment pour les cadres disposant d’autorisations électroniques à durée limitée. Des services comme VisaHQ permettent d’obtenir ou de prolonger rapidement un visa pour l’Inde en ligne, fournissent des conseils de conformité et s’intègrent aux portails de voyage d’entreprise, réduisant ainsi les complications en cas de changement d’itinéraire imprévu (https://www.visahq.com/india/).
Selon les règles de la DGCA renforcées en 2025, tout pilote échouant trois tests d’alcoolémie perd définitivement sa licence ; une deuxième infraction entraîne une suspension de trois ans. La législation canadienne interdit quant à elle toute activité de vol dans les 12 heures suivant la consommation d’alcool.
Les responsables de la mobilité réévaluent désormais les dossiers de sécurité des compagnies aériennes dans leurs critères de sélection des fournisseurs, tandis que les consultants en gestion des risques recommandent aux entreprises d’informer leurs collaborateurs voyageurs des possibles retards liés aux remplacements d’équipage et aux contrôles renforcés au sol.
Les analystes soulignent que cet incident illustre la surveillance accrue dont fait l’objet Air India depuis le crash de son Dreamliner en juin 2025 et l’intégration en cours avec Vistara. La gestion renforcée des risques liés à la fatigue et des contrôles plus stricts des substances devraient être au cœur de la prochaine révision du système de gestion de la sécurité d’Air India.
Air India a confirmé qu’un pilote de réserve avait assuré le vol de 14 heures avec un retard de trois heures, réaffirmant sa politique de « tolérance zéro » envers les infractions liées à l’alcool. La Direction générale de l’aviation civile indienne (DGCA) a déjà suspendu le pilote en attendant l’enquête et a récemment adressé des avertissements à quatre autres pilotes d’Air India pour des manquements de sécurité distincts liés à des problèmes de maintenance différée.
Cet épisode a inquiété les acheteurs de voyages d’affaires, car la liaison directe Vancouver–Delhi est cruciale pour les entreprises indiennes du secteur technologique et des ressources naturelles implantées au Canada.
Les services voyages des entreprises, contraints de reprogrammer les passagers, pourraient également devoir gérer des questions de validité de visa, notamment pour les cadres disposant d’autorisations électroniques à durée limitée. Des services comme VisaHQ permettent d’obtenir ou de prolonger rapidement un visa pour l’Inde en ligne, fournissent des conseils de conformité et s’intègrent aux portails de voyage d’entreprise, réduisant ainsi les complications en cas de changement d’itinéraire imprévu (https://www.visahq.com/india/).
Selon les règles de la DGCA renforcées en 2025, tout pilote échouant trois tests d’alcoolémie perd définitivement sa licence ; une deuxième infraction entraîne une suspension de trois ans. La législation canadienne interdit quant à elle toute activité de vol dans les 12 heures suivant la consommation d’alcool.
Les responsables de la mobilité réévaluent désormais les dossiers de sécurité des compagnies aériennes dans leurs critères de sélection des fournisseurs, tandis que les consultants en gestion des risques recommandent aux entreprises d’informer leurs collaborateurs voyageurs des possibles retards liés aux remplacements d’équipage et aux contrôles renforcés au sol.
Les analystes soulignent que cet incident illustre la surveillance accrue dont fait l’objet Air India depuis le crash de son Dreamliner en juin 2025 et l’intégration en cours avec Vistara. La gestion renforcée des risques liés à la fatigue et des contrôles plus stricts des substances devraient être au cœur de la prochaine révision du système de gestion de la sécurité d’Air India.










