
À partir du 1er janvier 2026, l’Ordonnance suisse révisée sur l’admission, la durée du séjour et l’emploi (ASEO) prolonge officiellement le cadre actuel des quotas pour une année supplémentaire. Le Conseil fédéral avait validé ces chiffres en novembre, mais les équipes RH peuvent désormais déposer leurs demandes selon les plafonds 2026 : 4 500 permis de séjour B et 4 000 permis L de courte durée pour les professionnels hautement qualifiés hors UE/AELS ; 3 500 permis (3 000 L et 500 B) pour les missions longue durée des prestataires de services UE/AELS ; ainsi qu’un quota distinct de 3 500 permis pour les ressortissants britanniques (2 100 B et 1 400 L).
Ce renouvellement apporte une prévisibilité bienvenue aux multinationales implantées en Suisse, dans un contexte de pénurie persistante de main-d’œuvre dans les sciences de la vie, les TIC et l’industrie de pointe. Bien que le taux d’utilisation des quotas pour pays tiers n’ait atteint que 74 % en 2024, la demande devrait augmenter avec l’expansion de plusieurs centres R&D majeurs à Zurich, Bâle et Lausanne. Les entreprises sont donc invitées à anticiper leurs demandes : les autorités cantonales attribuent les quotas selon le principe du premier arrivé, premier servi, et allouent souvent la moitié du quota annuel dès le premier trimestre.
À ce stade de planification, il peut être judicieux de collaborer avec des spécialistes en facilitation de visas. Le bureau suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) peut assurer le lien avec les offices cantonaux de migration, vérifier les documents en amont et organiser les rendez-vous, réduisant ainsi les risques de refus et aidant les équipes RH à suivre en temps réel l’utilisation des quotas.
Pour les professionnels de la mobilité, la stabilité du cadre des quotas facilite la prévision des coûts et des délais liés aux missions, mais les parties prenantes internes ne doivent pas se reposer sur leurs acquis. Les cantons ont renforcé les tests du marché du travail, et les dossiers doivent démontrer des efforts exhaustifs de recrutement local. Le quota spécifique pour le Royaume-Uni — instauré après le Brexit — reste crucial pour les banques et les négociants en matières premières à Genève, qui dépendent de l’expertise britannique.
Le Conseil fédéral procédera à une révision de l’utilisation des quotas à mi-année ; les permis non utilisés pourraient être redistribués aux cantons à forte demande. Les employeurs sont donc invités à suivre les bulletins mensuels d’utilisation pour anticiper d’éventuels goulots d’étranglement.
Sur le plan pratique, les collaborateurs arrivant en Suisse cette année devront également passer par les bornes biométriques du nouveau Système d’entrée/sortie de l’UE (EES) aux aéroports de Zurich, Bâle et Genève. Il est conseillé d’arriver en avance pour enregistrer empreintes digitales et images faciales, notamment pendant la haute saison des sports d’hiver et des conférences.
Ce renouvellement apporte une prévisibilité bienvenue aux multinationales implantées en Suisse, dans un contexte de pénurie persistante de main-d’œuvre dans les sciences de la vie, les TIC et l’industrie de pointe. Bien que le taux d’utilisation des quotas pour pays tiers n’ait atteint que 74 % en 2024, la demande devrait augmenter avec l’expansion de plusieurs centres R&D majeurs à Zurich, Bâle et Lausanne. Les entreprises sont donc invitées à anticiper leurs demandes : les autorités cantonales attribuent les quotas selon le principe du premier arrivé, premier servi, et allouent souvent la moitié du quota annuel dès le premier trimestre.
À ce stade de planification, il peut être judicieux de collaborer avec des spécialistes en facilitation de visas. Le bureau suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) peut assurer le lien avec les offices cantonaux de migration, vérifier les documents en amont et organiser les rendez-vous, réduisant ainsi les risques de refus et aidant les équipes RH à suivre en temps réel l’utilisation des quotas.
Pour les professionnels de la mobilité, la stabilité du cadre des quotas facilite la prévision des coûts et des délais liés aux missions, mais les parties prenantes internes ne doivent pas se reposer sur leurs acquis. Les cantons ont renforcé les tests du marché du travail, et les dossiers doivent démontrer des efforts exhaustifs de recrutement local. Le quota spécifique pour le Royaume-Uni — instauré après le Brexit — reste crucial pour les banques et les négociants en matières premières à Genève, qui dépendent de l’expertise britannique.
Le Conseil fédéral procédera à une révision de l’utilisation des quotas à mi-année ; les permis non utilisés pourraient être redistribués aux cantons à forte demande. Les employeurs sont donc invités à suivre les bulletins mensuels d’utilisation pour anticiper d’éventuels goulots d’étranglement.
Sur le plan pratique, les collaborateurs arrivant en Suisse cette année devront également passer par les bornes biométriques du nouveau Système d’entrée/sortie de l’UE (EES) aux aéroports de Zurich, Bâle et Genève. Il est conseillé d’arriver en avance pour enregistrer empreintes digitales et images faciales, notamment pendant la haute saison des sports d’hiver et des conférences.










