
Une puissante dépression atlantique a traversé l'Europe centrale pendant la nuit, recouvrant la Suisse de pluie verglaçante, de grésil et de rafales dépassant les 90 km/h. À la mi-journée du 30 décembre, le traqueur indépendant FlightAware avait enregistré 153 retards à l'aéroport de Zurich (ZRH) et 91 à Genève (GVA), ainsi qu'une annulation dans chaque aéroport. Swiss International Air Lines a dû ralentir ses départs matinaux tandis que les équipes de dégivrage travaillaient au ralenti pour protéger le personnel sur les pistes glacées. Les arrivées long-courriers en provenance de New York, Singapour et Johannesburg ont manqué leurs créneaux, entraînant des correspondances manquées pour les passagers premium.
Bien que cette perturbation soit modeste comparée aux 460 retards enregistrés à Paris-CDG, elle reste significative pour la Suisse, où les deux aéroports affichent habituellement un taux de ponctualité hivernal supérieur à 80 %. Les sociétés de manutention au sol ont alerté sur une vague de grippe ayant déjà réduit les effectifs, limitant la capacité de rattrapage une fois le temps amélioré. L'aéroport de Zurich a annoncé qu'il réexaminerait ses stocks de liquide de dégivrage et ses plans de personnel hivernal, tandis que Genève réunira les compagnies aériennes pour affiner la fenêtre de déneigement « nettoyage complet » sur sa piste unique.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode rappelle la fragilité des opérations hivernales en Suisse. Les entreprises gérant des passations de fin d’année ont activé des plans de télétravail et, dans certains cas, réacheminé des cadres via Milan-Malpensa en train, profitant du service SBB d’une heure depuis Zurich. Les équipes mobilité doivent informer les voyageurs que des retards résiduels pourraient persister jusqu’au 1er janvier et prévoir des marges supplémentaires dans les itinéraires serrés.
Concrètement, les passagers bloqués ont constaté que disposer de documents de voyage valides et de visas préchargés dans les applications des compagnies aériennes accélère les réacheminements. Les experts recommandent de vérifier que les passeports ont au moins trois mois de validité et d’utiliser, si possible, les outils numériques de demande de visa. Les règles de compensation EU261/2004 s’appliquent également aux vols au départ de Suisse ; les voyageurs arrivant avec plus de trois heures de retard, dont la cause relève de la compagnie, peuvent réclamer jusqu’à 600 €.
Pour ceux qui doivent mettre à jour rapidement leurs documents de voyage, VisaHQ offre une solution pratique. Le portail suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) facilite les vérifications de visa, les renouvellements de passeport et les autorisations électroniques, avec des mises à jour en temps réel et un service de conciergerie qui peut éviter que les perturbations météorologiques ne se transforment en immobilisations de plusieurs jours.
À plus long terme, les organisations professionnelles suisses font pression sur Berne pour soutenir le paquet de réformes du Ciel unique européen, arguant qu’un échange dynamique de créneaux transfrontaliers pourrait réduire les retards en cascade lors d’événements météorologiques. Si cette mesure est approuvée en 2026, elle pourrait réduire les intervalles d’approche lors de futures tempêtes, allégeant la pression sur les hubs suisses.
Bien que cette perturbation soit modeste comparée aux 460 retards enregistrés à Paris-CDG, elle reste significative pour la Suisse, où les deux aéroports affichent habituellement un taux de ponctualité hivernal supérieur à 80 %. Les sociétés de manutention au sol ont alerté sur une vague de grippe ayant déjà réduit les effectifs, limitant la capacité de rattrapage une fois le temps amélioré. L'aéroport de Zurich a annoncé qu'il réexaminerait ses stocks de liquide de dégivrage et ses plans de personnel hivernal, tandis que Genève réunira les compagnies aériennes pour affiner la fenêtre de déneigement « nettoyage complet » sur sa piste unique.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode rappelle la fragilité des opérations hivernales en Suisse. Les entreprises gérant des passations de fin d’année ont activé des plans de télétravail et, dans certains cas, réacheminé des cadres via Milan-Malpensa en train, profitant du service SBB d’une heure depuis Zurich. Les équipes mobilité doivent informer les voyageurs que des retards résiduels pourraient persister jusqu’au 1er janvier et prévoir des marges supplémentaires dans les itinéraires serrés.
Concrètement, les passagers bloqués ont constaté que disposer de documents de voyage valides et de visas préchargés dans les applications des compagnies aériennes accélère les réacheminements. Les experts recommandent de vérifier que les passeports ont au moins trois mois de validité et d’utiliser, si possible, les outils numériques de demande de visa. Les règles de compensation EU261/2004 s’appliquent également aux vols au départ de Suisse ; les voyageurs arrivant avec plus de trois heures de retard, dont la cause relève de la compagnie, peuvent réclamer jusqu’à 600 €.
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À plus long terme, les organisations professionnelles suisses font pression sur Berne pour soutenir le paquet de réformes du Ciel unique européen, arguant qu’un échange dynamique de créneaux transfrontaliers pourrait réduire les retards en cascade lors d’événements météorologiques. Si cette mesure est approuvée en 2026, elle pourrait réduire les intervalles d’approche lors de futures tempêtes, allégeant la pression sur les hubs suisses.











