
Les célébrations du Nouvel An ont pris une tournure différente à travers la Suisse la nuit dernière, selon une enquête de Keystone-SDA révélant que Bâle, Berne, Lausanne, Saint-Gall et plusieurs villes de taille moyenne ont annulé ou réduit leurs feux d’artifice municipaux, les remplaçant par des spectacles lumineux ou des zones calmes pour le bien-être des animaux et la qualité de l’air. Zurich et Genève ont maintenu leurs célèbres spectacles au bord du lac, mais avec des mesures strictes de gestion du trafic et des foules.
Le « Silvesterzauber » de Zurich a fermé plusieurs routes au bord du quai de 15h le 31 décembre à midi le 1er janvier, instaurant une zone sans feux d’artifice le long de la Limmat et du pont du quai. Jusqu’à 150 000 visiteurs étaient attendus, ce qui a conduit la ville à renforcer les trains de nuit S-Bahn et les tramways, tandis que la police limitait l’accès aux voitures particulières. Genève a prolongé les services de tram et de bus et interdit les feux d’artifice personnels dans un rayon de 500 mètres autour de la scène au bord du lac.
Pour les employeurs, ce plan de contrôle des foules a des implications concrètes. Les expatriés vivant près du lac à Zurich ont dû faire face à des restrictions de circulation et à du bruit jusqu’au petit matin ; de nombreuses entreprises ont donc autorisé le télétravail le 1er janvier. Les responsables mobilité accueillant des collaborateurs ou clients en mission courte durée en Suisse pendant les fêtes ont dû vérifier l’emplacement des hôtels, privilégier les billets de train plutôt que la voiture, et s’assurer que les voyageurs disposaient de permis de séjour ou de tampons d’entrée Schengen en cas de contrôles policiers aléatoires autour des zones bouclées.
Les entreprises et visiteurs confrontés à ces contraintes logistiques peuvent simplifier une étape cruciale — les formalités de visa et permis — grâce à la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/). Ce service propose des vérifications en temps réel des exigences, le téléchargement des documents et le suivi des demandes pour les voyages en Suisse et dans l’espace Schengen, offrant une tranquillité d’esprit face aux changements de dernière minute dans les transports ou l’hébergement.
Les ONG environnementales ont salué cette tendance, rappelant que les pics de particules fines liés aux feux d’artifice peuvent dépasser les limites d’émission journalières en une seule heure. Les hôteliers des villes ayant annulé les spectacles ont alerté sur une baisse d’occupation, poussant certains cantons à envisager des campagnes de promotion régionales ciblant les touristes nationaux.
L’avenir de ce modèle réduit dépendra des données sur la gestion des flux de foule collectées cette semaine. Zurich publiera son rapport mobilité post-événement en février, qui pourrait servir de référence pour des célébrations du Nouvel An plus écologiques et moins perturbatrices à l’échelle nationale.
Le « Silvesterzauber » de Zurich a fermé plusieurs routes au bord du quai de 15h le 31 décembre à midi le 1er janvier, instaurant une zone sans feux d’artifice le long de la Limmat et du pont du quai. Jusqu’à 150 000 visiteurs étaient attendus, ce qui a conduit la ville à renforcer les trains de nuit S-Bahn et les tramways, tandis que la police limitait l’accès aux voitures particulières. Genève a prolongé les services de tram et de bus et interdit les feux d’artifice personnels dans un rayon de 500 mètres autour de la scène au bord du lac.
Pour les employeurs, ce plan de contrôle des foules a des implications concrètes. Les expatriés vivant près du lac à Zurich ont dû faire face à des restrictions de circulation et à du bruit jusqu’au petit matin ; de nombreuses entreprises ont donc autorisé le télétravail le 1er janvier. Les responsables mobilité accueillant des collaborateurs ou clients en mission courte durée en Suisse pendant les fêtes ont dû vérifier l’emplacement des hôtels, privilégier les billets de train plutôt que la voiture, et s’assurer que les voyageurs disposaient de permis de séjour ou de tampons d’entrée Schengen en cas de contrôles policiers aléatoires autour des zones bouclées.
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Les ONG environnementales ont salué cette tendance, rappelant que les pics de particules fines liés aux feux d’artifice peuvent dépasser les limites d’émission journalières en une seule heure. Les hôteliers des villes ayant annulé les spectacles ont alerté sur une baisse d’occupation, poussant certains cantons à envisager des campagnes de promotion régionales ciblant les touristes nationaux.
L’avenir de ce modèle réduit dépendra des données sur la gestion des flux de foule collectées cette semaine. Zurich publiera son rapport mobilité post-événement en février, qui pourrait servir de référence pour des célébrations du Nouvel An plus écologiques et moins perturbatrices à l’échelle nationale.





