
Le Département de la Sécurité intérieure (DHS) et le ministère de la Justice ont publié une règle finale, applicable à partir de 00h01 EST le 31 décembre 2025, autorisant les agents d’asile et les juges en immigration à refuser l’asile et la suspension d’expulsion aux demandeurs considérés comme un « risque pour la sécurité sanitaire publique » lors d’une urgence sanitaire déclarée.
Ce règlement annule certaines dispositions adoptées pendant la pandémie dans la règle de 2020, tout en conservant le principe fondamental : les individus peuvent se voir refuser une protection humanitaire s’ils sont jugés — selon des critères établis par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) — comme présentant une menace sérieuse de maladie transmissible. Les départements justifient cette règle par la nécessité de protéger le personnel frontalier et le public, mais les défenseurs alertent sur le fait qu’elle rouvre des questions juridiques que la Cour suprême avait évitées à la fin des restrictions du Titre 42.
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Parmi les implications pratiques, on note une exigence accrue de preuves pour les demandeurs d’asile, qui devront peut-être fournir des certificats de vaccination ou des résultats de tests négatifs pour contester un refus fondé sur la santé publique. Les équipes de mobilité internationale des entreprises doivent s’attendre à des délais d’examen plus longs pour les employés ou leurs ayants droit sollicitant une protection humanitaire, et prévoir des solutions de congé ou de télétravail en cas de besoin.
La publication de cette règle seulement deux jours avant son entrée en vigueur a suscité des critiques de la part d’avocats spécialisés en immigration, qui dénoncent des atteintes au droit à une procédure équitable et un possible non-respect des exigences de notification prévues par la loi sur les procédures administratives. Un contentieux est largement anticipé ; en attendant une décision judiciaire, les entreprises parrainant des dossiers humanitaires devraient mettre à jour leurs politiques d’intégration en y incluant des listes de contrôle des documents liés à la santé publique.
Ce règlement annule certaines dispositions adoptées pendant la pandémie dans la règle de 2020, tout en conservant le principe fondamental : les individus peuvent se voir refuser une protection humanitaire s’ils sont jugés — selon des critères établis par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) — comme présentant une menace sérieuse de maladie transmissible. Les départements justifient cette règle par la nécessité de protéger le personnel frontalier et le public, mais les défenseurs alertent sur le fait qu’elle rouvre des questions juridiques que la Cour suprême avait évitées à la fin des restrictions du Titre 42.
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