
À peine trois jours après avoir étendu les contrôles par reconnaissance faciale, les aéroports américains franchissent une nouvelle étape controversée : la collecte d’échantillons d’ADN et d’empreintes digitales auprès de certains passagers internationaux. Selon un avis de la CBP confirmé le 29 décembre, les agents en première ligne peuvent désormais demander un prélèvement buccal lorsqu’ils estiment qu’une vérification supplémentaire est nécessaire, notamment dans le cadre de procédures d’expulsion, de demandes d’asile ou de cas de fraude documentaire présumée.
Ce programme, actuellement limité aux 20 terminaux internationaux les plus fréquentés (dont JFK, LAX, MIA et ATL), s’inscrit dans la stratégie plus large de modernisation biométrique du DHS et fait écho à une règle du ministère de la Justice de 2020 autorisant la collecte d’ADN auprès des non-citoyens en détention fédérale. La CBP assure que les prélèvements seront utilisés uniquement pour confirmer l’identité et détruits une fois le dossier d’immigration clôturé, mais les défenseurs des libertés civiles dénoncent une « surveillance génétique furtive ».
Sur le plan opérationnel, l’impact principal se fera dans les zones de contrôle secondaire où les passagers sélectionnés subiront le prélèvement, un processus que la CBP estime ajouter entre cinq et sept minutes par personne. Les compagnies aériennes et les autorités aéroportuaires s’efforcent de réorganiser les files d’attente en période de forte affluence. Les groupes de l’aviation d’affaires craignent que les voyageurs en jets privés ne subissent des retards imprévisibles perturbant des itinéraires serrés.
Pour les voyageurs souhaitant éviter les mauvaises surprises de dernière minute aux points d’entrée américains, VisaHQ propose des conseils actualisés sur les changements de politique biométrique, aide à vérifier si des documents supplémentaires sont requis, et facilite même le traitement accéléré des visas lorsque cela est possible. La plateforme de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) agrège les avis en temps réel de la CBP, garantissant que les équipes de mobilité d’entreprise comme les passagers individuels restent en conformité avant d’embarquer.
Les entreprises qui envoient du personnel en mission à court terme doivent informer leurs collaborateurs internationaux que le refus de fournir un échantillon d’ADN pourrait être considéré comme un manque de coopération et entraîner une interdiction d’entrée. Les conseils juridiques recommandent de toujours porter une preuve de statut d’immigration valide aux États-Unis pour limiter les risques de renvoi vers un contrôle approfondi.
La CBP prévoit d’évaluer ce projet pilote d’ici avril 2026. En cas d’extension à l’échelle nationale, la collecte d’ADN viendrait s’ajouter aux données faciales et d’empreintes digitales dans une triade d’identifiants stockés dans la base de données IDENT du DHS, soulevant des questions complexes au regard des lois de protection des données à la manière du RGPD pour les multinationales transférant du personnel européen aux États-Unis.
Ce programme, actuellement limité aux 20 terminaux internationaux les plus fréquentés (dont JFK, LAX, MIA et ATL), s’inscrit dans la stratégie plus large de modernisation biométrique du DHS et fait écho à une règle du ministère de la Justice de 2020 autorisant la collecte d’ADN auprès des non-citoyens en détention fédérale. La CBP assure que les prélèvements seront utilisés uniquement pour confirmer l’identité et détruits une fois le dossier d’immigration clôturé, mais les défenseurs des libertés civiles dénoncent une « surveillance génétique furtive ».
Sur le plan opérationnel, l’impact principal se fera dans les zones de contrôle secondaire où les passagers sélectionnés subiront le prélèvement, un processus que la CBP estime ajouter entre cinq et sept minutes par personne. Les compagnies aériennes et les autorités aéroportuaires s’efforcent de réorganiser les files d’attente en période de forte affluence. Les groupes de l’aviation d’affaires craignent que les voyageurs en jets privés ne subissent des retards imprévisibles perturbant des itinéraires serrés.
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La CBP prévoit d’évaluer ce projet pilote d’ici avril 2026. En cas d’extension à l’échelle nationale, la collecte d’ADN viendrait s’ajouter aux données faciales et d’empreintes digitales dans une triade d’identifiants stockés dans la base de données IDENT du DHS, soulevant des questions complexes au regard des lois de protection des données à la manière du RGPD pour les multinationales transférant du personnel européen aux États-Unis.









