
Les voyageurs d'affaires se rendant en Espagne ou y transitant cette semaine doivent faire face à un casse-tête de fin d'année peu souhaitable. Les employés au sol d’Azul Handling – la filiale de Ryanair chargée de la gestion des bagages, de l’orientation des avions et de l’enregistrement des passagers – sont en grève chaque mercredi, vendredi, samedi et dimanche depuis la mi-août, et ont promis de poursuivre jusqu’au moins le 31 décembre. La dernière grève de 24 heures, le 30 décembre, a de nouveau perturbé les aéroports de Madrid-Barajas, Barcelone-El Prat, Málaga, Palma, Valence, Séville, Gérone, Ibiza, Tenerife Sud, Lanzarote et Saint-Jacques-de-Compostelle.
Les grévistes, représentés par le syndicat espagnol UGT, dénoncent des salaires impayés, un sous-effectif chronique, des plannings chaotiques et une attribution arbitraire des congés, rendant le travail en haute saison insoutenable. L’action est délibérément programmée pendant les jours de voyage les plus chargés des fêtes, afin de maximiser la pression sur la direction. Trois plages horaires de grève quotidiennes (05h00–09h00, 12h00–15h00 et 21h00–23h59) provoquent des files d’attente continues aux contrôles de sécurité, des embouteillages sur les tapis à bagages et des retards de départs Ryanair, notamment dans les aéroports hubs où les rotations rapides de 25 minutes sont essentielles au modèle économique de la compagnie.
Pour les voyageurs d’affaires jonglant avec des réacheminements et des délais serrés, il est crucial de maintenir leurs documents à jour. La plateforme VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) permet d’accélérer le traitement des visas Schengen, de fournir des lettres d’invitation et d’envoyer des alertes en temps réel sur les exigences d’entrée, simplifiant ainsi les démarches administratives pour que les équipes mobilité se concentrent sur la gestion des perturbations liées à la grève plutôt que sur la recherche de rendez-vous consulaires.
D’un point de vue mobilité d’entreprise, la perturbation est significative. Ryanair représente environ un siège sur cinq sur le marché intérieur espagnol et les vols court-courriers européens ; Barcelone et Madrid sont des plaques tournantes majeures pour les missions intra-UE et en Afrique du Nord. Les agences de gestion de voyages recommandent à leurs clients d’ajouter au moins deux heures aux temps d’attente habituels, de voyager avec uniquement un bagage cabine lorsque c’est possible, et de garder les documents essentiels pour les réunions dans leur bagage à main. Les équipes RH organisant des déplacements de dernière minute sont invitées à envisager le train (AVE), d’autres compagnies aériennes ou même des itinéraires via Lisbonne ou Toulouse pour éviter les périodes les plus congestionnées.
Ce conflit s’inscrit dans un contexte plus large de relations sociales tendues dans le secteur aérien européen après deux années d’inflation. Le personnel d’Azul Handling a vu une proposition d’augmentation nominale de 3 % se traduire par une baisse réelle face à une inflation espagnole de 4,3 %. Les analystes soulignent que le programme de Ryanair pour le quatrième trimestre est déjà plus réduit qu’en 2024 en raison des retards de livraison de Boeing, limitant les marges de manœuvre pour réaccommoder les passagers. En l’absence d’accord, les syndicats menacent d’étendre la grève au long week-end des Rois Mages (5–7 janvier), une autre période de forte affluence pour les événements professionnels comme le salon FITUR à Madrid.
Les négociations reprendront le 2 janvier sous la médiation du Servicio Interconfederal de Mediación y Arbitraje (SIMA) d’Espagne. Un compromis sur les arriérés de salaire et les garanties de planning mettrait fin à la crise immédiate, mais les responsables mobilité se préparent à un premier trimestre volatile, d’autres prestataires aéroportuaires préparant déjà les négociations salariales de 2026. Pour l’heure, le mot d’ordre reste la planification de contingence : réacheminer, voyager léger et intégrer des marges de retard dans les itinéraires.
Les grévistes, représentés par le syndicat espagnol UGT, dénoncent des salaires impayés, un sous-effectif chronique, des plannings chaotiques et une attribution arbitraire des congés, rendant le travail en haute saison insoutenable. L’action est délibérément programmée pendant les jours de voyage les plus chargés des fêtes, afin de maximiser la pression sur la direction. Trois plages horaires de grève quotidiennes (05h00–09h00, 12h00–15h00 et 21h00–23h59) provoquent des files d’attente continues aux contrôles de sécurité, des embouteillages sur les tapis à bagages et des retards de départs Ryanair, notamment dans les aéroports hubs où les rotations rapides de 25 minutes sont essentielles au modèle économique de la compagnie.
Pour les voyageurs d’affaires jonglant avec des réacheminements et des délais serrés, il est crucial de maintenir leurs documents à jour. La plateforme VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) permet d’accélérer le traitement des visas Schengen, de fournir des lettres d’invitation et d’envoyer des alertes en temps réel sur les exigences d’entrée, simplifiant ainsi les démarches administratives pour que les équipes mobilité se concentrent sur la gestion des perturbations liées à la grève plutôt que sur la recherche de rendez-vous consulaires.
D’un point de vue mobilité d’entreprise, la perturbation est significative. Ryanair représente environ un siège sur cinq sur le marché intérieur espagnol et les vols court-courriers européens ; Barcelone et Madrid sont des plaques tournantes majeures pour les missions intra-UE et en Afrique du Nord. Les agences de gestion de voyages recommandent à leurs clients d’ajouter au moins deux heures aux temps d’attente habituels, de voyager avec uniquement un bagage cabine lorsque c’est possible, et de garder les documents essentiels pour les réunions dans leur bagage à main. Les équipes RH organisant des déplacements de dernière minute sont invitées à envisager le train (AVE), d’autres compagnies aériennes ou même des itinéraires via Lisbonne ou Toulouse pour éviter les périodes les plus congestionnées.
Ce conflit s’inscrit dans un contexte plus large de relations sociales tendues dans le secteur aérien européen après deux années d’inflation. Le personnel d’Azul Handling a vu une proposition d’augmentation nominale de 3 % se traduire par une baisse réelle face à une inflation espagnole de 4,3 %. Les analystes soulignent que le programme de Ryanair pour le quatrième trimestre est déjà plus réduit qu’en 2024 en raison des retards de livraison de Boeing, limitant les marges de manœuvre pour réaccommoder les passagers. En l’absence d’accord, les syndicats menacent d’étendre la grève au long week-end des Rois Mages (5–7 janvier), une autre période de forte affluence pour les événements professionnels comme le salon FITUR à Madrid.
Les négociations reprendront le 2 janvier sous la médiation du Servicio Interconfederal de Mediación y Arbitraje (SIMA) d’Espagne. Un compromis sur les arriérés de salaire et les garanties de planning mettrait fin à la crise immédiate, mais les responsables mobilité se préparent à un premier trimestre volatile, d’autres prestataires aéroportuaires préparant déjà les négociations salariales de 2026. Pour l’heure, le mot d’ordre reste la planification de contingence : réacheminer, voyager léger et intégrer des marges de retard dans les itinéraires.







