
Lors de sa réunion du 12 décembre 2025, le Conseil fédéral suisse a recommandé au Parlement de rejeter l’initiative populaire « Stopper l’abus d’asile ! (Initiative pour la protection des frontières) », qualifiant le texte d’irréaliste, coûteux et menaçant pour l’appartenance à l’espace Schengen. Cette initiative imposerait des contrôles permanents et humains à chaque point de passage frontalier, des vérifications systématiques d’identité pour tous les entrants, ainsi qu’un plafond strict de 5 000 octrois d’asile par an.
Selon l’analyse gouvernementale, 2,2 millions de passages frontaliers quotidiens et 400 000 travailleurs frontaliers seraient soumis à des retards, risquant de perturber les chaînes d’approvisionnement de l’économie suisse, très orientée vers l’exportation. Ces contrôles à plein temps nécessiteraient des milliers d’agents supplémentaires des douanes et de la police, ainsi que plusieurs centaines de millions de francs suisses de coûts annuels de fonctionnement.
Dans ce contexte en évolution, les entreprises et les voyageurs individuels peuvent se tourner vers VisaHQ pour obtenir des conseils rapides et fiables sur les exigences d’entrée en Suisse et les procédures Schengen. Cette plateforme en ligne (https://www.visahq.com/switzerland/) offre des mises à jour en temps réel, un pré-dépistage des documents et un service de messagerie pour les demandes de visa, aidant ainsi les entreprises à assurer une mobilité fluide malgré les débats politiques susceptibles de durcir les contrôles aux frontières.
Point crucial pour la mobilité professionnelle, le Conseil a averti que la proposition enfreint les règles Schengen sur la libre circulation au sein de la zone. Un retrait suisse de Schengen/Dublin réintroduirait les tampons de visa et les files d’attente aux frontières pour les voyageurs d’affaires, mettrait en péril le partage de données sur les dépassements de visa et compliquerait les missions intra-UE transitant par Zurich ou Bâle.
L’initiative prévoit également des délais de départ de 90 jours pour les migrants en situation irrégulière, ainsi que la résiliation des contrats de travail et la suppression de la couverture sociale — un ensemble que les juristes estiment incompatible avec les obligations internationales de la Suisse et susceptible d’entraîner des recours juridiques de la part des multinationales employant des salariés étrangers.
Le Parlement devrait désormais suivre la recommandation du Conseil fédéral. Les employeurs sont toutefois invités à suivre de près ce débat : l’initiative a suscité une inquiétude publique sur la migration et pourrait ressurgir sous forme de propositions législatives plus modérées, affectant le traitement des permis de travail et les contrôles d’identité en territoire suisse.
Selon l’analyse gouvernementale, 2,2 millions de passages frontaliers quotidiens et 400 000 travailleurs frontaliers seraient soumis à des retards, risquant de perturber les chaînes d’approvisionnement de l’économie suisse, très orientée vers l’exportation. Ces contrôles à plein temps nécessiteraient des milliers d’agents supplémentaires des douanes et de la police, ainsi que plusieurs centaines de millions de francs suisses de coûts annuels de fonctionnement.
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Point crucial pour la mobilité professionnelle, le Conseil a averti que la proposition enfreint les règles Schengen sur la libre circulation au sein de la zone. Un retrait suisse de Schengen/Dublin réintroduirait les tampons de visa et les files d’attente aux frontières pour les voyageurs d’affaires, mettrait en péril le partage de données sur les dépassements de visa et compliquerait les missions intra-UE transitant par Zurich ou Bâle.
L’initiative prévoit également des délais de départ de 90 jours pour les migrants en situation irrégulière, ainsi que la résiliation des contrats de travail et la suppression de la couverture sociale — un ensemble que les juristes estiment incompatible avec les obligations internationales de la Suisse et susceptible d’entraîner des recours juridiques de la part des multinationales employant des salariés étrangers.
Le Parlement devrait désormais suivre la recommandation du Conseil fédéral. Les employeurs sont toutefois invités à suivre de près ce débat : l’initiative a suscité une inquiétude publique sur la migration et pourrait ressurgir sous forme de propositions législatives plus modérées, affectant le traitement des permis de travail et les contrôles d’identité en territoire suisse.










