
Un conflit syndical aux États-Unis pourrait compromettre les projets de carrière à long terme de dizaines de pilotes australiens travaillant pour Allegiant Air, basée à Las Vegas. Le syndicat International Brotherhood of Teamsters (Local 2118) refuse de signer la certification de salaire en vigueur nécessaire pour que la compagnie aérienne puisse transformer son groupe de titulaires de visas E-3 et H-1B1 — 62 pilotes originaires d’Australie, du Chili et de Singapour — en résidents permanents. Sans l’accord du syndicat, les demandes de carte verte d’Allegiant ne peuvent pas avancer, laissant ces pilotes étrangers dans une incertitude migratoire.
Ce conflit met en lumière comment les pénuries de main-d’œuvre, qui ont culminé après la pandémie de COVID-19, laissent désormais place à des luttes pour l’équité salariale. Le syndicat accuse Allegiant de vouloir enfermer des pilotes expérimentés dans des salaires inférieurs au marché (environ 50 000 dollars US, soit à peine la moitié des tarifs habituels des compagnies régionales) au lieu d’augmenter les salaires pour retenir les talents américains. Allegiant rétorque que le recrutement via visas reste un « complément mineur » à son modèle de recrutement et souligne que le syndicat avait initialement soutenu l’embauche de ressortissants étrangers en 2023, alors que la compagnie faisait face à une pénurie aiguë de pilotes.
Dans ce contexte, de nombreux pilotes se tournent vers des agences spécialisées dans les services de visa pour obtenir des conseils. VisaHQ, par exemple, accompagne les professionnels australiens dans les démarches administratives et les contraintes de timing liées aux demandes et renouvellements de visa E-3 ainsi qu’aux documents de voyage associés ; son portail dédié (https://www.visahq.com/australia/) propose des instructions détaillées, un support en direct et des alertes de suivi, des outils précieux face aux obstacles persistants du marché du travail et de l’immigration.
Pour les pilotes australiens, cette impasse menace à la fois leur sécurité d’emploi et une voie très convoitée vers la résidence permanente aux États-Unis. Le visa professionnel E-3 permet aux Australiens de vivre et travailler aux États-Unis par périodes renouvelables de deux ans, mais ce statut ne mène pas automatiquement à la carte verte. L’offre d’Allegiant de parrainer la résidence permanente était un argument clé lors des campagnes de recrutement à Sydney et Brisbane.
Les avocats spécialisés en immigration soulignent que ce différend révèle une zone d’ombre dans l’aviation américaine : si les règles fédérales autorisent les compagnies à embaucher des pilotes étrangers sous des visas de spécialité, la transition vers la résidence permanente nécessite la coopération des syndicats. « Si un syndicat refuse la certification salariale, la demande est en pratique rejetée d’emblée », explique Erin O’Sullivan, avocate basée à Chicago.
Les compagnies aériennes australiennes suivent la situation de près. Si les pilotes sont contraints de rentrer au pays, QantasLink et Regional Express — elles-mêmes confrontées à une pénurie de commandants de bord — pourraient en tirer parti. Toutefois, les professionnels du secteur craignent que ce bras de fer ne refroidisse les perspectives futures pour les équipages australiens aux États-Unis, si les compagnies commencent à percevoir la filière E-3 comme juridiquement trop risquée.
Ce conflit met en lumière comment les pénuries de main-d’œuvre, qui ont culminé après la pandémie de COVID-19, laissent désormais place à des luttes pour l’équité salariale. Le syndicat accuse Allegiant de vouloir enfermer des pilotes expérimentés dans des salaires inférieurs au marché (environ 50 000 dollars US, soit à peine la moitié des tarifs habituels des compagnies régionales) au lieu d’augmenter les salaires pour retenir les talents américains. Allegiant rétorque que le recrutement via visas reste un « complément mineur » à son modèle de recrutement et souligne que le syndicat avait initialement soutenu l’embauche de ressortissants étrangers en 2023, alors que la compagnie faisait face à une pénurie aiguë de pilotes.
Dans ce contexte, de nombreux pilotes se tournent vers des agences spécialisées dans les services de visa pour obtenir des conseils. VisaHQ, par exemple, accompagne les professionnels australiens dans les démarches administratives et les contraintes de timing liées aux demandes et renouvellements de visa E-3 ainsi qu’aux documents de voyage associés ; son portail dédié (https://www.visahq.com/australia/) propose des instructions détaillées, un support en direct et des alertes de suivi, des outils précieux face aux obstacles persistants du marché du travail et de l’immigration.
Pour les pilotes australiens, cette impasse menace à la fois leur sécurité d’emploi et une voie très convoitée vers la résidence permanente aux États-Unis. Le visa professionnel E-3 permet aux Australiens de vivre et travailler aux États-Unis par périodes renouvelables de deux ans, mais ce statut ne mène pas automatiquement à la carte verte. L’offre d’Allegiant de parrainer la résidence permanente était un argument clé lors des campagnes de recrutement à Sydney et Brisbane.
Les avocats spécialisés en immigration soulignent que ce différend révèle une zone d’ombre dans l’aviation américaine : si les règles fédérales autorisent les compagnies à embaucher des pilotes étrangers sous des visas de spécialité, la transition vers la résidence permanente nécessite la coopération des syndicats. « Si un syndicat refuse la certification salariale, la demande est en pratique rejetée d’emblée », explique Erin O’Sullivan, avocate basée à Chicago.
Les compagnies aériennes australiennes suivent la situation de près. Si les pilotes sont contraints de rentrer au pays, QantasLink et Regional Express — elles-mêmes confrontées à une pénurie de commandants de bord — pourraient en tirer parti. Toutefois, les professionnels du secteur craignent que ce bras de fer ne refroidisse les perspectives futures pour les équipages australiens aux États-Unis, si les compagnies commencent à percevoir la filière E-3 comme juridiquement trop risquée.








