
Le ministère des Affaires étrangères (MoFA) à Abou Dhabi a interdit aux citoyens des Émirats arabes unis de se rendre en République du Mali avec effet immédiat, invoquant la détérioration rapide des conditions de sécurité dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. Un avis publié tard dans la soirée du 9 décembre 2025 demande aux Émiratis actuellement au Mali d’organiser leur départ « dès que possible » et de s’enregistrer auprès de la ligne d’urgence 24h/24 du ministère pour obtenir de l’aide.
Bien que le MoFA n’ait pas précisé la nature exacte de la menace, des diplomates régionaux évoquent une intensification des affrontements entre les forces gouvernementales et les groupes insurgés, qui ont déjà poussé l’UE et plusieurs compagnies aériennes à revoir les niveaux de risque pour l’espace aérien malien. La décision des Émirats fait suite à des avis similaires émis plus tôt dans la semaine par la France et l’Arabie saoudite.
Pour les voyageurs ou les équipes de mobilité d’entreprise cherchant des informations sur les règles d’entrée en constante évolution en Afrique de l’Ouest, VisaHQ propose des informations actualisées sur les visas et des conseils de voyage pour les détenteurs de passeports émiratis. Son portail (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) regroupe les alertes gouvernementales, les exigences de demande et les options de traitement accéléré, aidant ainsi les entreprises à rediriger leur personnel ou à préparer les documents nécessaires pour des hubs plus sûrs comme Abidjan ou Accra.
Pour les multinationales basées aux Émirats, cette interdiction a des conséquences immédiates sur la mobilité. Les déplacements du personnel vers le Mali pour des projets dans les secteurs de l’énergie, des mines ou de l’humanitaire doivent être suspendus, tandis que les protocoles de devoir de vigilance doivent être activés pour tout ressortissant émirati encore sur place. Les entreprises employant des équipes expatriées mixtes sont également invitées à revoir leurs couvertures d’assurance, leurs prestataires d’évacuation et à envisager des hubs alternatifs comme Abidjan ou Accra pour leurs opérations en Afrique de l’Ouest.
Cet avis ne concerne pas les résidents expatriés aux Émirats, mais les employeurs sont encouragés à appliquer les mêmes évaluations de risque à tous les voyageurs, quelle que soit leur nationalité. Les responsables des voyages doivent mettre à jour leurs outils de réservation pour signaler cette restriction et rappeler aux employés que le non-respect pourrait annuler les polices d’évacuation médicale d’entreprise.
Le MoFA a souligné que les citoyens à l’étranger peuvent recevoir des mises à jour en temps réel via son application « Twajudi », qui a été améliorée cette année pour inclure des enregistrements biométriques et des alertes automatiques dans les zones à haut risque.
Bien que le MoFA n’ait pas précisé la nature exacte de la menace, des diplomates régionaux évoquent une intensification des affrontements entre les forces gouvernementales et les groupes insurgés, qui ont déjà poussé l’UE et plusieurs compagnies aériennes à revoir les niveaux de risque pour l’espace aérien malien. La décision des Émirats fait suite à des avis similaires émis plus tôt dans la semaine par la France et l’Arabie saoudite.
Pour les voyageurs ou les équipes de mobilité d’entreprise cherchant des informations sur les règles d’entrée en constante évolution en Afrique de l’Ouest, VisaHQ propose des informations actualisées sur les visas et des conseils de voyage pour les détenteurs de passeports émiratis. Son portail (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) regroupe les alertes gouvernementales, les exigences de demande et les options de traitement accéléré, aidant ainsi les entreprises à rediriger leur personnel ou à préparer les documents nécessaires pour des hubs plus sûrs comme Abidjan ou Accra.
Pour les multinationales basées aux Émirats, cette interdiction a des conséquences immédiates sur la mobilité. Les déplacements du personnel vers le Mali pour des projets dans les secteurs de l’énergie, des mines ou de l’humanitaire doivent être suspendus, tandis que les protocoles de devoir de vigilance doivent être activés pour tout ressortissant émirati encore sur place. Les entreprises employant des équipes expatriées mixtes sont également invitées à revoir leurs couvertures d’assurance, leurs prestataires d’évacuation et à envisager des hubs alternatifs comme Abidjan ou Accra pour leurs opérations en Afrique de l’Ouest.
Cet avis ne concerne pas les résidents expatriés aux Émirats, mais les employeurs sont encouragés à appliquer les mêmes évaluations de risque à tous les voyageurs, quelle que soit leur nationalité. Les responsables des voyages doivent mettre à jour leurs outils de réservation pour signaler cette restriction et rappeler aux employés que le non-respect pourrait annuler les polices d’évacuation médicale d’entreprise.
Le MoFA a souligné que les citoyens à l’étranger peuvent recevoir des mises à jour en temps réel via son application « Twajudi », qui a été améliorée cette année pour inclure des enregistrements biométriques et des alertes automatiques dans les zones à haut risque.










