
Les tensions concernant le traitement des détenteurs de passeports indiens dans les aéroports chinois ont éclaté au grand jour le 8 décembre 2025, lorsque New Delhi a publiquement exigé des garanties écrites de Pékin assurant que les Indiens en transit dans les hubs continentaux ne seront pas « ciblés de manière sélective, détenus arbitrairement ou harcelés ».
Ce différend diplomatique fait suite à la détention de 18 heures de Prema Wangjom Thongdok, une citoyenne indienne résidant au Royaume-Uni, à l’aéroport international de Shanghai Pudong le 21 novembre. Les agents d’immigration chinois lui auraient indiqué que son passeport était « invalide » car il mentionnait Arunachal Pradesh — territoire que la Chine revendique sous le nom de « Zangnan » — comme lieu de naissance. Elle a manqué son vol de correspondance pour le Japon et n’a été libérée qu’après l’intervention de l’ambassade. Les autorités indiennes considèrent cet incident comme une violation des normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), qui exigent que les pays acceptent les documents de voyage authentiques émis par d’autres États.
Lors d’un point presse, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Randhir Jaiswal, a déclaré que cet épisode « compromet les efforts laborieux déployés cette année par les deux parties pour stabiliser les relations » et a appelé les ressortissants indiens à « faire preuve de prudence » lorsqu’ils transitent par des aéroports chinois. Cette déclaration a été renforcée par un avis de voyage officiel publié le même jour.
Dans ce contexte, des services spécialisés comme VisaHQ peuvent aider les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise à anticiper les évolutions des exigences chinoises en matière de visa et de transit. Son portail dédié à la Chine (https://www.visahq.com/china/) propose des mises à jour consulaires en temps réel, un pré-dépistage des passeports pour les questions sensibles liées au lieu de naissance, ainsi qu’un accompagnement dans les démarches, minimisant ainsi les risques de détentions imprévues ou de perturbations de vols.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet incident souligne un risque géopolitique persistant sur la liaison Chine-Inde, malgré un léger apaisement marqué par la reprise des vols directs, la réouverture des visas touristiques pour les citoyens chinois et un élargissement des échanges commerciaux en 2025. Les entreprises qui déplacent du personnel via la Chine sont invitées à : (a) envisager des points de transit alternatifs comme Singapour, Bangkok ou Dubaï pour les détenteurs de passeports indiens, (b) informer les voyageurs des éventuelles difficultés documentaires s’ils sont nés à Arunachal Pradesh ou dans d’autres zones contestées, et (c) prévoir des marges de temps supplémentaires ainsi que des contacts pour la gestion de crise dans leurs itinéraires.
À l’avenir, ce différend pourrait accélérer les négociations sur la reconnaissance mutuelle des documents de voyage électroniques ou l’élargissement des programmes de voyageurs de confiance — des mesures susceptibles de sécuriser les déplacements professionnels légitimes pendant que les négociations territoriales se poursuivent. En attendant la mise en place de tels mécanismes, les multinationales doivent intégrer dans leurs plans les risques de retards, d’atteinte à leur réputation et leurs obligations de diligence lors de toute mission impliquant des aéroports du continent chinois.
Ce différend diplomatique fait suite à la détention de 18 heures de Prema Wangjom Thongdok, une citoyenne indienne résidant au Royaume-Uni, à l’aéroport international de Shanghai Pudong le 21 novembre. Les agents d’immigration chinois lui auraient indiqué que son passeport était « invalide » car il mentionnait Arunachal Pradesh — territoire que la Chine revendique sous le nom de « Zangnan » — comme lieu de naissance. Elle a manqué son vol de correspondance pour le Japon et n’a été libérée qu’après l’intervention de l’ambassade. Les autorités indiennes considèrent cet incident comme une violation des normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), qui exigent que les pays acceptent les documents de voyage authentiques émis par d’autres États.
Lors d’un point presse, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Randhir Jaiswal, a déclaré que cet épisode « compromet les efforts laborieux déployés cette année par les deux parties pour stabiliser les relations » et a appelé les ressortissants indiens à « faire preuve de prudence » lorsqu’ils transitent par des aéroports chinois. Cette déclaration a été renforcée par un avis de voyage officiel publié le même jour.
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Pour les responsables de la mobilité internationale, cet incident souligne un risque géopolitique persistant sur la liaison Chine-Inde, malgré un léger apaisement marqué par la reprise des vols directs, la réouverture des visas touristiques pour les citoyens chinois et un élargissement des échanges commerciaux en 2025. Les entreprises qui déplacent du personnel via la Chine sont invitées à : (a) envisager des points de transit alternatifs comme Singapour, Bangkok ou Dubaï pour les détenteurs de passeports indiens, (b) informer les voyageurs des éventuelles difficultés documentaires s’ils sont nés à Arunachal Pradesh ou dans d’autres zones contestées, et (c) prévoir des marges de temps supplémentaires ainsi que des contacts pour la gestion de crise dans leurs itinéraires.
À l’avenir, ce différend pourrait accélérer les négociations sur la reconnaissance mutuelle des documents de voyage électroniques ou l’élargissement des programmes de voyageurs de confiance — des mesures susceptibles de sécuriser les déplacements professionnels légitimes pendant que les négociations territoriales se poursuivent. En attendant la mise en place de tels mécanismes, les multinationales doivent intégrer dans leurs plans les risques de retards, d’atteinte à leur réputation et leurs obligations de diligence lors de toute mission impliquant des aéroports du continent chinois.









