
Les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ont discrètement lancé ce week-end un Centre de vérification autonome à Atlanta, en Géorgie — la première installation dédiée exclusivement à la réalisation de contrôles de sécurité renforcés pour chaque demande d’avantages liés à l’immigration traitée par l’agence.
Selon Joseph Edlow, directeur de l’USCIS, cette nouvelle unité centralisera les données issues des forces de l’ordre, des services de renseignement et des sources ouvertes, en utilisant des analyses avancées, y compris l’intelligence artificielle, pour détecter plus tôt dans le processus d’examen les fraudes potentielles ou les risques pour la sécurité nationale. Pour les employeurs, cela signifie que les demandes de visas de travail, comme les H-1B ou L-1, pourront désormais faire l’objet d’un contrôle secondaire si le profil du bénéficiaire déclenche l’un des plus de 150 indicateurs de risque.
Les entreprises confrontées à ces contrôles renforcés pourraient bénéficier de l’accompagnement d’un facilitateur spécialisé comme VisaHQ, qui propose un suivi en temps réel des dossiers, un pré-dépistage des documents et des alertes de conformité pour les demandes de visas de travail aux États-Unis (https://www.visahq.com/united-states/). Cette plateforme aide les équipes RH à identifier et résoudre les éventuels signaux d’alerte avant qu’ils n’atteignent l’USCIS, réduisant ainsi les retards coûteux et respectant les délais de mobilité.
La création de ce centre intervient après plusieurs incidents de sécurité très médiatisés — notamment une attaque contre des membres de la Garde nationale perpétrée par un bénéficiaire d’une libération conditionnelle admis dans le cadre d’un programme humanitaire — qui ont alimenté les critiques selon lesquelles les politiques de « rapidité d’approbation » introduites en 2021 auraient affaibli les contrôles. La politique de document d’autorisation d’emploi (EAD) de cinq ans instaurée sous l’administration Biden a déjà été révisée (voir article lié ci-dessous).
Concrètement, les équipes RH doivent s’attendre à des délais de traitement plus longs et à un nombre accru de demandes de preuves supplémentaires, le centre d’Atlanta affinant ses algorithmes. Les conseillers en immigration recommandent aux entreprises d’ajouter au moins 30 à 45 jours supplémentaires aux calendriers de mobilité pour tout dossier impliquant des pays ou secteurs sensibles en matière de sécurité nationale.
Ce centre marque également un changement de culture au sein de l’USCIS : les agents chargés des décisions peuvent désormais transmettre directement les dossiers suspects à des agents spéciaux internes dotés du pouvoir de poursuites pénales, contournant ainsi le processus plus lent de renvoi à l’Immigration and Customs Enforcement (ICE). Les employeurs qui s’appuyaient sur des interprétations strictes des règles L-1 « connaissances spécialisées » ou H-1B « itinéraire » pourraient se retrouver sous une surveillance accrue à mesure que le centre sera pleinement opérationnel.
Selon Joseph Edlow, directeur de l’USCIS, cette nouvelle unité centralisera les données issues des forces de l’ordre, des services de renseignement et des sources ouvertes, en utilisant des analyses avancées, y compris l’intelligence artificielle, pour détecter plus tôt dans le processus d’examen les fraudes potentielles ou les risques pour la sécurité nationale. Pour les employeurs, cela signifie que les demandes de visas de travail, comme les H-1B ou L-1, pourront désormais faire l’objet d’un contrôle secondaire si le profil du bénéficiaire déclenche l’un des plus de 150 indicateurs de risque.
Les entreprises confrontées à ces contrôles renforcés pourraient bénéficier de l’accompagnement d’un facilitateur spécialisé comme VisaHQ, qui propose un suivi en temps réel des dossiers, un pré-dépistage des documents et des alertes de conformité pour les demandes de visas de travail aux États-Unis (https://www.visahq.com/united-states/). Cette plateforme aide les équipes RH à identifier et résoudre les éventuels signaux d’alerte avant qu’ils n’atteignent l’USCIS, réduisant ainsi les retards coûteux et respectant les délais de mobilité.
La création de ce centre intervient après plusieurs incidents de sécurité très médiatisés — notamment une attaque contre des membres de la Garde nationale perpétrée par un bénéficiaire d’une libération conditionnelle admis dans le cadre d’un programme humanitaire — qui ont alimenté les critiques selon lesquelles les politiques de « rapidité d’approbation » introduites en 2021 auraient affaibli les contrôles. La politique de document d’autorisation d’emploi (EAD) de cinq ans instaurée sous l’administration Biden a déjà été révisée (voir article lié ci-dessous).
Concrètement, les équipes RH doivent s’attendre à des délais de traitement plus longs et à un nombre accru de demandes de preuves supplémentaires, le centre d’Atlanta affinant ses algorithmes. Les conseillers en immigration recommandent aux entreprises d’ajouter au moins 30 à 45 jours supplémentaires aux calendriers de mobilité pour tout dossier impliquant des pays ou secteurs sensibles en matière de sécurité nationale.
Ce centre marque également un changement de culture au sein de l’USCIS : les agents chargés des décisions peuvent désormais transmettre directement les dossiers suspects à des agents spéciaux internes dotés du pouvoir de poursuites pénales, contournant ainsi le processus plus lent de renvoi à l’Immigration and Customs Enforcement (ICE). Les employeurs qui s’appuyaient sur des interprétations strictes des règles L-1 « connaissances spécialisées » ou H-1B « itinéraire » pourraient se retrouver sous une surveillance accrue à mesure que le centre sera pleinement opérationnel.







