
L’Agence de la santé publique du Canada a mis à jour son avis sanitaire relatif aux voyages le 1er juin, renforçant les contrôles liés à l’Ebola aux points d’entrée canadiens. À compter du 30 mai à 23h59 HAE et jusqu’au moins le 29 août, tous les voyageurs — y compris les citoyens canadiens et les résidents permanents — ayant séjourné en République démocratique du Congo (RDC), en Ouganda ou au Soudan du Sud dans les 21 jours précédents seront soumis à des évaluations sanitaires renforcées à leur arrivée. Les agents des services frontaliers sont autorisés à orienter ces voyageurs vers des professionnels de la santé pour des prises de température, des dépistages de symptômes et, le cas échéant, des ordres de surveillance. Parallèlement, les documents d’immigration (par exemple, les permis de travail, visas de visiteur) pour les résidents des pays concernés sont suspendus jusqu’au 28 août, limitant ainsi les flux entrants pendant la durée de l’épidémie.
Ces mesures font suite à la déclaration, le 29 mai, par l’Organisation mondiale de la santé d’une urgence de santé publique de portée internationale, après la propagation de cas d’Ebola de souche Bundibugyo dans les provinces d’Ituri, du Nord et du Sud-Kivu, ainsi qu’en Ouganda voisin. Le Canada classe cet avis au niveau 3 — « Évitez les voyages non essentiels » — pour la RDC, tout en maintenant un niveau 2 de précautions pour l’Ouganda et le Soudan du Sud.
Pour les équipes en mobilité internationale, l’impact pratique est double. D’une part, les employés ayant récemment voyagé dans la région doivent anticiper des retards potentiels et des contrôles sanitaires obligatoires à leur retour ou à leur entrée au Canada. D’autre part, les missions impliquant des ressortissants de ces trois pays subiront des blocages dans le traitement des dossiers, ce qui affectera les calendriers des projets.
Les voyageurs et les services RH souhaitant suivre en temps réel ces restrictions d’entrée peuvent utiliser le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) pour consulter les avis gouvernementaux, obtenir des guides détaillés pour les visas et identifier des solutions alternatives lorsque les documents sont suspendus, garantissant ainsi le respect des plans de mobilité malgré ces mesures sanitaires soudaines.
Les entreprises sont invitées à revoir leurs questionnaires sur l’historique des voyages, à envisager des alternatives de télétravail et à surveiller la page des avis sanitaires gouvernementaux pour d’éventuelles prolongations ou levées anticipées des restrictions. Bien que le risque sanitaire pour les Canadiens reste faible, cette annonce illustre la nouvelle normalité post-pandémique où les épidémies infectieuses peuvent déclencher rapidement des contrôles frontaliers temporaires impactant directement les activités commerciales et la mobilité des talents.
Ces mesures font suite à la déclaration, le 29 mai, par l’Organisation mondiale de la santé d’une urgence de santé publique de portée internationale, après la propagation de cas d’Ebola de souche Bundibugyo dans les provinces d’Ituri, du Nord et du Sud-Kivu, ainsi qu’en Ouganda voisin. Le Canada classe cet avis au niveau 3 — « Évitez les voyages non essentiels » — pour la RDC, tout en maintenant un niveau 2 de précautions pour l’Ouganda et le Soudan du Sud.
Pour les équipes en mobilité internationale, l’impact pratique est double. D’une part, les employés ayant récemment voyagé dans la région doivent anticiper des retards potentiels et des contrôles sanitaires obligatoires à leur retour ou à leur entrée au Canada. D’autre part, les missions impliquant des ressortissants de ces trois pays subiront des blocages dans le traitement des dossiers, ce qui affectera les calendriers des projets.
Les voyageurs et les services RH souhaitant suivre en temps réel ces restrictions d’entrée peuvent utiliser le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) pour consulter les avis gouvernementaux, obtenir des guides détaillés pour les visas et identifier des solutions alternatives lorsque les documents sont suspendus, garantissant ainsi le respect des plans de mobilité malgré ces mesures sanitaires soudaines.
Les entreprises sont invitées à revoir leurs questionnaires sur l’historique des voyages, à envisager des alternatives de télétravail et à surveiller la page des avis sanitaires gouvernementaux pour d’éventuelles prolongations ou levées anticipées des restrictions. Bien que le risque sanitaire pour les Canadiens reste faible, cette annonce illustre la nouvelle normalité post-pandémique où les épidémies infectieuses peuvent déclencher rapidement des contrôles frontaliers temporaires impactant directement les activités commerciales et la mobilité des talents.
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