
La suspension du service des visas allemands à Téhéran entre dans son cinquième mois, coupant l’une des voies migratoires académiques les plus importantes vers l’Allemagne, au moment même où la saison des candidatures pour le semestre d’hiver atteint son pic. Depuis que TLScontact – le prestataire externe chargé des rendez-vous pour l’ambassade d’Allemagne – a suspendu ses activités en janvier 2026, des milliers d’étudiants potentiels se retrouvent sans créneaux d’entretien ni accompagnement. The Local a rencontré Zahra, candidate admise en master à l’université Leuphana, et Radin, étudiant en informatique accepté, qui risquent tous deux de perdre leur place. Les inscriptions universitaires ne peuvent être reportées qu’une seule fois ; un nouveau semestre manqué pourrait contraindre les étudiants à reprendre tout le processus d’admission, mettant en péril les bourses et, dans le cas de Radin, déclenchant le service militaire obligatoire en Iran. Le ministère fédéral allemand des Affaires étrangères a indiqué à The Local qu’un petit nombre de dossiers sont redirigés vers Erevan, en Arménie, mais uniquement ceux déjà « à un stade avancé » avant janvier.
Pour les candidats en quête d’alternatives, des services comme VisaHQ peuvent parfois pallier la situation. Via sa page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/), VisaHQ rassemble les dernières exigences d’entrée, aide à la préparation des documents et peut transmettre les demandes aux ambassades ou consulats hors d’Iran – offrant ainsi aux étudiants un gain de temps et une réduction de l’incertitude tant que les voies officielles restent bloquées.
Pour les nouveaux candidats, la procédure est en pratique fermée. Boris Mijatovic, député du Parti vert, a pressé le gouvernement de créer des capacités d’urgence ailleurs dans la région, avertissant que « chaque promotion perdue prive l’Allemagne de talents rares dans les filières STEM ». En 2024, l’Allemagne a délivré environ 46 000 visas à Téhéran ; ce chiffre a été divisé par deux en 2025 et devrait chuter encore plus cette année. Pour les employeurs et universités allemands, ce gel survient au pire moment. Le pays a besoin d’un solde net annuel de 400 000 travailleurs étrangers, et le nouveau dispositif Chancenkarte (carte d’opportunité) repose sur des délais de traitement prévisibles pour attirer les premiers bénéficiaires. Les responsables mobilité des multinationales affirment avoir commencé à rediriger les stages et programmes d’intégration vers le Canada et les Pays-Bas, faute de pouvoir garantir à temps les permis d’entrée allemands. Les conseils pratiques pour les candidats touchés sont rares. Le ministère des Affaires étrangères recommande de surveiller les sites des ambassades dans les pays voisins et avertit que se présenter sans rendez-vous « n’accélère pas » les dossiers. Les experts incitent les universités à délivrer des lettres d’admission prolongées et à envisager des options de démarrage à distance, afin que les étudiants conservent leur place en attendant la résolution du blocage des visas.
Pour les candidats en quête d’alternatives, des services comme VisaHQ peuvent parfois pallier la situation. Via sa page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/), VisaHQ rassemble les dernières exigences d’entrée, aide à la préparation des documents et peut transmettre les demandes aux ambassades ou consulats hors d’Iran – offrant ainsi aux étudiants un gain de temps et une réduction de l’incertitude tant que les voies officielles restent bloquées.
Pour les nouveaux candidats, la procédure est en pratique fermée. Boris Mijatovic, député du Parti vert, a pressé le gouvernement de créer des capacités d’urgence ailleurs dans la région, avertissant que « chaque promotion perdue prive l’Allemagne de talents rares dans les filières STEM ». En 2024, l’Allemagne a délivré environ 46 000 visas à Téhéran ; ce chiffre a été divisé par deux en 2025 et devrait chuter encore plus cette année. Pour les employeurs et universités allemands, ce gel survient au pire moment. Le pays a besoin d’un solde net annuel de 400 000 travailleurs étrangers, et le nouveau dispositif Chancenkarte (carte d’opportunité) repose sur des délais de traitement prévisibles pour attirer les premiers bénéficiaires. Les responsables mobilité des multinationales affirment avoir commencé à rediriger les stages et programmes d’intégration vers le Canada et les Pays-Bas, faute de pouvoir garantir à temps les permis d’entrée allemands. Les conseils pratiques pour les candidats touchés sont rares. Le ministère des Affaires étrangères recommande de surveiller les sites des ambassades dans les pays voisins et avertit que se présenter sans rendez-vous « n’accélère pas » les dossiers. Les experts incitent les universités à délivrer des lettres d’admission prolongées et à envisager des options de démarrage à distance, afin que les étudiants conservent leur place en attendant la résolution du blocage des visas.
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