
Un mois seulement après l’entrée en vigueur obligatoire du Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE, le ministère italien de l’Intérieur a rédigé un décret d’urgence autorisant la police aux frontières des aéroports de Rome-Fiumicino, Milan-Malpensa, Venise-Marco Polo et d’autres points d’entrée à contourner les bornes biométriques et à revenir au tampon manuel sur les passeports dès que les files d’attente dépassent 45 minutes. Ce régime hybride — prévu jusqu’au 30 septembre 2026 — vise à maîtriser le chaos qui a vu des voyageurs hors UE patienter jusqu’à deux heures pour l’enregistrement des empreintes digitales et la reconnaissance faciale. Les exploitants aéroportuaires estiment qu’un kiosque EES occupe autant d’espace au sol que quatre guichets traditionnels, ce qui met à rude épreuve les terminaux anciens lors du pic de fréquentation de la mi-mai et de la saison touristique estivale à venir. Selon le projet, des affichages en temps réel des temps d’attente dans les halls de contrôle déclencheront la procédure de secours. Les compagnies aériennes devront toujours transmettre les Informations Avancées sur les Passagers, ce qui signifie que les dépassements de séjour continueront d’être suivis électroniquement, même en l’absence de collecte biométrique.
Pour ceux qui s’interrogent sur l’impact de ces changements aux frontières sur leur voyage, le portail VisaHQ Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose des mises à jour en temps réel des règles d’entrée dans l’espace Schengen, facilite l’obtention de visas en ligne et offre un accompagnement expert pour toute question sur la validité des passeports ou les documents requis — un gage de sérénité alors que les autorités alternent entre bornes biométriques et tampons manuels.
Les voyageurs sont invités à garder deux pages vierges dans leur passeport, à prévoir des correspondances plus longues et à conserver leurs cartes d’embarquement comme preuve du temps passé dans l’espace Schengen. Les responsables des voyages d’affaires saluent cette flexibilité mais alertent sur la complexité accrue en matière de devoir de vigilance : les employés pourraient accumuler des jours supplémentaires dans l’espace Schengen si les tampons manuels sont mal lus ou absents. Les entreprises mettent à jour leurs outils de gestion des notes de frais pour enregistrer précisément les données d’entrée et de sortie, et conseillent à leur personnel de photographier les tampons comme preuve complémentaire. L’Italie rejoint ainsi la Grèce et le Portugal, qui ont annoncé des mesures similaires cette semaine, accentuant la pression sur Bruxelles pour réviser le calendrier de déploiement de l’EES. Un vote formel du Conseil des ministres est attendu dans les prochains jours ; en cas d’adoption, la mesure sera publiée dans la Gazzetta Ufficiale et entrera immédiatement en vigueur.
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Les voyageurs sont invités à garder deux pages vierges dans leur passeport, à prévoir des correspondances plus longues et à conserver leurs cartes d’embarquement comme preuve du temps passé dans l’espace Schengen. Les responsables des voyages d’affaires saluent cette flexibilité mais alertent sur la complexité accrue en matière de devoir de vigilance : les employés pourraient accumuler des jours supplémentaires dans l’espace Schengen si les tampons manuels sont mal lus ou absents. Les entreprises mettent à jour leurs outils de gestion des notes de frais pour enregistrer précisément les données d’entrée et de sortie, et conseillent à leur personnel de photographier les tampons comme preuve complémentaire. L’Italie rejoint ainsi la Grèce et le Portugal, qui ont annoncé des mesures similaires cette semaine, accentuant la pression sur Bruxelles pour réviser le calendrier de déploiement de l’EES. Un vote formel du Conseil des ministres est attendu dans les prochains jours ; en cas d’adoption, la mesure sera publiée dans la Gazzetta Ufficiale et entrera immédiatement en vigueur.
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