
Une grève sauvage chez l’opérateur postal belge Bpost bloque depuis près de deux semaines les trois centres de distribution de Bruxelles, paralysant la livraison des cartes de séjour biométriques, des lettres d’approbation de permis de travail et des codes PIN bancaires. L’agence Belga rapporte que les négociations avec les syndicats ont échoué tard dans la soirée du 24 avril, anéantissant les espoirs d’un retour rapide au travail.
Dans le système décentralisé belge des cartes de séjour, les communes locales impriment les cartes mais les envoient exclusivement par courrier recommandé. Cette interruption bloque donc des milliers de nouveaux arrivants dans une impasse administrative : sans leur carte, ils ne peuvent pas finaliser leur inscription en mairie, voyager hors de l’espace Schengen ni ouvrir de comptes bancaires en Belgique.
En cas de perturbations comme celle-ci, VisaHQ peut aider en coordonnant l’obtention de documents alternatifs ou en conseillant sur les exigences en matière de documents de voyage d’urgence. Sa page dédiée à Bruxelles (https://www.visahq.com/belgium/) présente des services allant de la facilitation des visas à l’accompagnement pour les permis de séjour, aidant ainsi employeurs et expatriés à surmonter ces obstacles administratifs soudains.
Les entreprises en attente des lettres d’approbation du permis unique subissent également des retards dans l’intégration de leurs employés. Si la majorité du personnel de Bpost a repris le travail, un petit groupe continue de bloquer les centres bruxellois. En Wallonie, plusieurs centres sont partiellement perturbés, tandis que la Flandre reste largement épargnée. La ministre des Entreprises publiques, Vanessa Matz, a déclaré à la RTBF qu’elle étudie des solutions de secours, notamment la sous-traitance des envois postaux gouvernementaux critiques à des coursiers privés — une mesure inédite qui nécessiterait une législation d’urgence. Les équipes de mobilité internationale cherchent activement des solutions alternatives. Certains clients ont organisé le retrait en personne des cartes aux guichets communaux, mais les créneaux d’urgence sont complets jusqu’à la mi-mai. D’autres délivrent des lettres explicatives aux agents d’enregistrement des compagnies aériennes pour limiter les risques de refus de réadmission des employés devant voyager. Faute d’accord à l’horizon, les employeurs sont invités à intégrer ces retards postaux dans leurs plannings et à informer les expatriés concernés des restrictions de voyage.
Dans le système décentralisé belge des cartes de séjour, les communes locales impriment les cartes mais les envoient exclusivement par courrier recommandé. Cette interruption bloque donc des milliers de nouveaux arrivants dans une impasse administrative : sans leur carte, ils ne peuvent pas finaliser leur inscription en mairie, voyager hors de l’espace Schengen ni ouvrir de comptes bancaires en Belgique.
En cas de perturbations comme celle-ci, VisaHQ peut aider en coordonnant l’obtention de documents alternatifs ou en conseillant sur les exigences en matière de documents de voyage d’urgence. Sa page dédiée à Bruxelles (https://www.visahq.com/belgium/) présente des services allant de la facilitation des visas à l’accompagnement pour les permis de séjour, aidant ainsi employeurs et expatriés à surmonter ces obstacles administratifs soudains.
Les entreprises en attente des lettres d’approbation du permis unique subissent également des retards dans l’intégration de leurs employés. Si la majorité du personnel de Bpost a repris le travail, un petit groupe continue de bloquer les centres bruxellois. En Wallonie, plusieurs centres sont partiellement perturbés, tandis que la Flandre reste largement épargnée. La ministre des Entreprises publiques, Vanessa Matz, a déclaré à la RTBF qu’elle étudie des solutions de secours, notamment la sous-traitance des envois postaux gouvernementaux critiques à des coursiers privés — une mesure inédite qui nécessiterait une législation d’urgence. Les équipes de mobilité internationale cherchent activement des solutions alternatives. Certains clients ont organisé le retrait en personne des cartes aux guichets communaux, mais les créneaux d’urgence sont complets jusqu’à la mi-mai. D’autres délivrent des lettres explicatives aux agents d’enregistrement des compagnies aériennes pour limiter les risques de refus de réadmission des employés devant voyager. Faute d’accord à l’horizon, les employeurs sont invités à intégrer ces retards postaux dans leurs plannings et à informer les expatriés concernés des restrictions de voyage.