
Une décision du cabinet publiée le 23 avril confirme que les missions diplomatiques tchèques à travers le monde deviendront des autorités complètes pour la délivrance des passeports et des cartes d’identité nationales – une première dans l’histoire du pays. Cette réforme s’inscrit dans une modification majeure des lois sur les documents de voyage et les cartes d’identité, approuvée le 13 avril et désormais soumise au Parlement, avec une mise en œuvre prévue pour le 1er janvier 2027. Actuellement, les Tchèques résidant à l’étranger peuvent déposer leur demande dans certaines ambassades, mais les documents sont produits et récupérés physiquement en République tchèque, obligeant de nombreux expatriés à effectuer des déplacements coûteux.
En attendant, des plateformes comme VisaHQ comblent ce vide. Leur page dédiée à la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) aide les citoyens et les responsables RH à comprendre les exigences actuelles en matière de passeports et de visas, à organiser l’envoi par courrier, et à recevoir des rappels sur les spécifications biométriques – facilitant ainsi la transition vers la délivrance consulaire complète dès son entrée en vigueur.
Une fois la réforme appliquée, les citoyens pourront demander et recevoir leurs passeports biométriques et cartes d’identité électroniques directement dans les consulats, tandis que la double prise d’empreintes digitales pour les demandes simultanées sera supprimée. Parmi les autres améliorations favorisant la mobilité figurent l’enrôlement hors site pour les personnes à mobilité réduite, le droit de conserver les passeports invalidés comme souvenirs, ainsi qu’une carte d’identité temporaire permettant aux électeurs privés de documents de voter. La sécurité n’est pas en reste : le ministère de l’Intérieur pourra suspendre un passeport en cas de mandat d’arrêt européen émis contre son titulaire, alignant ainsi la réglementation tchèque sur les alertes du futur Système Entrée/Sortie de l’UE.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, les avantages sont évidents. Les employés en mission longue durée à l’étranger n’auront plus à prévoir des déplacements au pays uniquement pour renouveler leurs passeports, réduisant ainsi les coûts et les interruptions. Les services RH devront toutefois mettre à jour leurs procédures internes : les données biométriques recueillies à l’étranger seront directement intégrées aux bases nationales tchèques, il faudra donc s’assurer que les empreintes digitales respectent les normes techniques européennes (pas de henné, pas de pansements) au moment de l’enrôlement. Le projet de loi doit encore être approuvé par le Parlement, mais avec un soutien déjà annoncé de plusieurs partis, les responsables de la mobilité internationale peuvent d’ores et déjà préparer un futur où le réseau consulaire de Prague deviendra un véritable guichet unique pour les documents d’identité.
En attendant, des plateformes comme VisaHQ comblent ce vide. Leur page dédiée à la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) aide les citoyens et les responsables RH à comprendre les exigences actuelles en matière de passeports et de visas, à organiser l’envoi par courrier, et à recevoir des rappels sur les spécifications biométriques – facilitant ainsi la transition vers la délivrance consulaire complète dès son entrée en vigueur.
Une fois la réforme appliquée, les citoyens pourront demander et recevoir leurs passeports biométriques et cartes d’identité électroniques directement dans les consulats, tandis que la double prise d’empreintes digitales pour les demandes simultanées sera supprimée. Parmi les autres améliorations favorisant la mobilité figurent l’enrôlement hors site pour les personnes à mobilité réduite, le droit de conserver les passeports invalidés comme souvenirs, ainsi qu’une carte d’identité temporaire permettant aux électeurs privés de documents de voter. La sécurité n’est pas en reste : le ministère de l’Intérieur pourra suspendre un passeport en cas de mandat d’arrêt européen émis contre son titulaire, alignant ainsi la réglementation tchèque sur les alertes du futur Système Entrée/Sortie de l’UE.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, les avantages sont évidents. Les employés en mission longue durée à l’étranger n’auront plus à prévoir des déplacements au pays uniquement pour renouveler leurs passeports, réduisant ainsi les coûts et les interruptions. Les services RH devront toutefois mettre à jour leurs procédures internes : les données biométriques recueillies à l’étranger seront directement intégrées aux bases nationales tchèques, il faudra donc s’assurer que les empreintes digitales respectent les normes techniques européennes (pas de henné, pas de pansements) au moment de l’enrôlement. Le projet de loi doit encore être approuvé par le Parlement, mais avec un soutien déjà annoncé de plusieurs partis, les responsables de la mobilité internationale peuvent d’ores et déjà préparer un futur où le réseau consulaire de Prague deviendra un véritable guichet unique pour les documents d’identité.
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