
Hermes Airports, l’exploitant des aéroports internationaux de Larnaca et Paphos, a confirmé que Chypre a ressenti un choc brutal lié au conflit plus large au Moyen-Orient en mars. Selon des données publiées cette semaine et reprises dans le bilan économique du 12 avril du Cyprus Mail, 599 218 voyageurs ont utilisé ces deux portes d’entrée le mois dernier, contre 707 204 en mars 2025, soit une baisse de 15,3 % en glissement annuel.
Dans ce contexte instable, de nombreux voyageurs cherchent aussi à vérifier les conditions d’entrée. VisaHQ peut simplifier cette démarche : sa page dédiée à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) permet aux entreprises et aux particuliers de consulter les règles de visa, de remplir les demandes en ligne et de suivre les approbations en temps réel, aidant ainsi les responsables mobilité à éviter les problèmes de dernière minute.
Larnaca a subi la plus forte baisse avec un recul de 17,1 %, tandis que le trafic à Paphos a diminué de 10,7 %. Cette contraction met fin à une série de mois record pour l’aviation chypriote et illustre à quel point les événements géopolitiques peuvent bouleverser rapidement les plans de voyage d’affaires. Plusieurs compagnies du Golfe et israéliennes ont réduit leurs fréquences ou redirigé temporairement leurs avions après que la guerre en Iran a fait grimper les coûts d’assurance et compliqué les survols. Les tour-opérateurs ont ensuite diminué leurs blocs de sièges, contraignant les responsables voyages à reprogrammer en urgence les rotations de Pâques pour les équipes projets et les familles expatriées.
Pour les entreprises ayant leur siège régional à Limassol ou Nicosie, ces chiffres se traduisent par une capacité réduite, des tarifs en hausse et des temps de trajet plus longs, alors que les multinationales se préparent au cycle des affectations estivales. Les responsables mobilité RH rapportent déjà des budgets de relocalisation en hausse ; un cabinet du Big Four a indiqué au Cyprus Mail prévoir une augmentation de 12 % des frais aériens pour les déplacements intra-EMEA débutant en mars-avril.
Les agences gouvernementales réagissent sur deux fronts. D’une part, le ministère délégué au Tourisme accélère les campagnes marketing conjointes au Royaume-Uni et en Allemagne pour rassurer les voyageurs de loisirs sur la sécurité de Chypre, située hors de la zone de conflit. D’autre part, le ministère des Transports revoit les priorités d’attribution des créneaux horaires afin de garantir la connectivité essentielle – notamment vers Londres, Athènes et Tel-Aviv – en cas de nouvelles turbulences régionales.
À retenir : les équipes mobilité doivent sécuriser tôt leurs allocations de sièges pour l’été, intégrer une flexibilité d’itinéraires (par exemple via Athènes) dans leurs politiques de voyage et suivre quotidiennement les mises à jour des dérogations des compagnies aériennes. Les employeurs qui relocalisent du personnel au deuxième trimestre doivent prévoir des surcoûts en haute saison et envisager des logements temporaires avec services si les dates d’arrivée sont modifiées.
Dans ce contexte instable, de nombreux voyageurs cherchent aussi à vérifier les conditions d’entrée. VisaHQ peut simplifier cette démarche : sa page dédiée à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) permet aux entreprises et aux particuliers de consulter les règles de visa, de remplir les demandes en ligne et de suivre les approbations en temps réel, aidant ainsi les responsables mobilité à éviter les problèmes de dernière minute.
Larnaca a subi la plus forte baisse avec un recul de 17,1 %, tandis que le trafic à Paphos a diminué de 10,7 %. Cette contraction met fin à une série de mois record pour l’aviation chypriote et illustre à quel point les événements géopolitiques peuvent bouleverser rapidement les plans de voyage d’affaires. Plusieurs compagnies du Golfe et israéliennes ont réduit leurs fréquences ou redirigé temporairement leurs avions après que la guerre en Iran a fait grimper les coûts d’assurance et compliqué les survols. Les tour-opérateurs ont ensuite diminué leurs blocs de sièges, contraignant les responsables voyages à reprogrammer en urgence les rotations de Pâques pour les équipes projets et les familles expatriées.
Pour les entreprises ayant leur siège régional à Limassol ou Nicosie, ces chiffres se traduisent par une capacité réduite, des tarifs en hausse et des temps de trajet plus longs, alors que les multinationales se préparent au cycle des affectations estivales. Les responsables mobilité RH rapportent déjà des budgets de relocalisation en hausse ; un cabinet du Big Four a indiqué au Cyprus Mail prévoir une augmentation de 12 % des frais aériens pour les déplacements intra-EMEA débutant en mars-avril.
Les agences gouvernementales réagissent sur deux fronts. D’une part, le ministère délégué au Tourisme accélère les campagnes marketing conjointes au Royaume-Uni et en Allemagne pour rassurer les voyageurs de loisirs sur la sécurité de Chypre, située hors de la zone de conflit. D’autre part, le ministère des Transports revoit les priorités d’attribution des créneaux horaires afin de garantir la connectivité essentielle – notamment vers Londres, Athènes et Tel-Aviv – en cas de nouvelles turbulences régionales.
À retenir : les équipes mobilité doivent sécuriser tôt leurs allocations de sièges pour l’été, intégrer une flexibilité d’itinéraires (par exemple via Athènes) dans leurs politiques de voyage et suivre quotidiennement les mises à jour des dérogations des compagnies aériennes. Les employeurs qui relocalisent du personnel au deuxième trimestre doivent prévoir des surcoûts en haute saison et envisager des logements temporaires avec services si les dates d’arrivée sont modifiées.
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