
Le Conseil législatif entamera la semaine prochaine l’examen approfondi du projet de modification de l’Ordonnance sur l’immigration, qui donnerait au Directeur de l’immigration le pouvoir d’émettre immédiatement un « avis d’interdiction de départ » à toute personne – résidente ou visiteuse – jugée par les autorités comme une menace potentielle pour les « intérêts nationaux ou la sécurité publique ». Dans une déclaration ferme publiée le 11 avril 2026, l’Association du barreau de Hong Kong (HKBA) a dénoncé cette proposition, estimant qu’elle confère au Département de l’immigration un « pouvoir apparemment illimité » pour empêcher les individus de prendre un vol, un ferry ou un train à grande vitesse, sans ordonnance judiciaire ni droit d’appel. Cette organisation professionnelle souligne qu’une telle autorité générale est sans précédent dans les juridictions de common law et risque de violer les garanties de liberté de circulation prévues par la Loi fondamentale.
Les spécialistes de la mobilité professionnelle s’inquiètent des incertitudes majeures que cette mesure pourrait engendrer pour les employeurs multinationaux et les 360 000 expatriés travaillant dans la ville. Actuellement, les restrictions de sortie ne sont imposées que par décision judiciaire (par exemple, lorsqu’une personne est en liberté sous caution ou fait l’objet d’une procédure de faillite). Les avocats spécialisés en immigration avertissent que les entreprises devront peut-être revoir leurs contrats de mission, lettres de détachement et assurances pour prendre en compte le risque accru que des cadres supérieurs se voient empêcher de quitter Hong Kong à court terme.
Face à cette incertitude, VisaHQ propose son aide aux employeurs, aux équipes des ressources humaines et aux professionnels en déplacement, en fournissant des informations actualisées sur les contrôles d’entrée et de sortie à Hong Kong. Le portail dédié de la société (https://www.visahq.com/hong-kong/) suit en temps réel les évolutions des politiques et offre des outils pratiques pour le traitement des visas et les vérifications de conformité, aidant ainsi les organisations à limiter les risques liés à ces changements réglementaires soudains.
Le gouvernement affirme que ce pouvoir est nécessaire pour « lutter contre la criminalité transnationale et protéger la sécurité nationale », en se référant à des mécanismes similaires en vigueur sur le territoire chinois continental. Il a promis de publier un code de pratique administratif, sans toutefois s’engager à un contrôle judiciaire. Plusieurs chambres de commerce préparent des représentations conjointes pour demander à l’administration d’adopter un système de mandat supervisé par un tribunal. Si le projet de loi est adopté en l’état, Hong Kong rejoindrait un petit groupe de juridictions – dont la Russie et l’Iran – où les autorités d’immigration peuvent imposer des interdictions de sortie de manière administrative. Les experts en mobilité estiment que cette évolution pourrait freiner les efforts de la ville pour se repositionner comme un centre sûr et prévisible pour les sièges régionaux et les talents à haute valeur ajoutée.
Les spécialistes de la mobilité professionnelle s’inquiètent des incertitudes majeures que cette mesure pourrait engendrer pour les employeurs multinationaux et les 360 000 expatriés travaillant dans la ville. Actuellement, les restrictions de sortie ne sont imposées que par décision judiciaire (par exemple, lorsqu’une personne est en liberté sous caution ou fait l’objet d’une procédure de faillite). Les avocats spécialisés en immigration avertissent que les entreprises devront peut-être revoir leurs contrats de mission, lettres de détachement et assurances pour prendre en compte le risque accru que des cadres supérieurs se voient empêcher de quitter Hong Kong à court terme.
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Le gouvernement affirme que ce pouvoir est nécessaire pour « lutter contre la criminalité transnationale et protéger la sécurité nationale », en se référant à des mécanismes similaires en vigueur sur le territoire chinois continental. Il a promis de publier un code de pratique administratif, sans toutefois s’engager à un contrôle judiciaire. Plusieurs chambres de commerce préparent des représentations conjointes pour demander à l’administration d’adopter un système de mandat supervisé par un tribunal. Si le projet de loi est adopté en l’état, Hong Kong rejoindrait un petit groupe de juridictions – dont la Russie et l’Iran – où les autorités d’immigration peuvent imposer des interdictions de sortie de manière administrative. Les experts en mobilité estiment que cette évolution pourrait freiner les efforts de la ville pour se repositionner comme un centre sûr et prévisible pour les sièges régionaux et les talents à haute valeur ajoutée.
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