
Le site grand public LADbible ne figure pas habituellement en tête des lectures d’entreprise, mais son article du 10 avril reflète les inquiétudes exprimées par l’industrie du voyage britannique : certains vacanciers britanniques doivent affronter des attentes pouvant atteindre quatre heures avec la mise en place du système d’entrée/sortie de l’UE. Le PDG d’Advantage Travel Partnership, cité dans l’article, recommande aux passagers d’arriver « quatre heures avant le départ » dans les aéroports d’Europe du Sud. Parmi les exemples mentionnés, on trouve une file d’attente de trois heures à Lanzarote, ainsi que des scènes similaires à Bruxelles et Prague.
Pour les voyageurs souhaitant plus de garanties, des services spécialisés en visas et passeports comme VisaHQ peuvent suivre les mises à jour réglementaires et précontrôler les documents avant le départ, réduisant ainsi les risques de retard à l’embarquement. Le portail britannique de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des alertes en temps réel et des options de conciergerie parfaitement adaptées aux politiques de voyage d’entreprise, facilitant la conformité des employés pour les équipes mobilité.
Michael O’Leary, de Ryanair, qualifie ce déploiement de « fiasco » et réclame un report de cinq mois. The Sun rapporte des témoignages anecdotiques de familles ayant raté leurs correspondances après plusieurs heures d’attente à l’immigration. Pourquoi les entreprises devraient-elles prêter attention à ce type d’alerte à la tonalité tabloïd ? Parce que ces mêmes aéroports — Lisbonne, Prague, Bruxelles — sont des plaques tournantes pour les déplacements professionnels liés aux conférences et aux projets urgents. Si les files d’attente de loisirs débordent sur les flux business, les voyageurs VIP risquent de manquer leurs rendez-vous, entraînant des coûts supplémentaires en hébergement, indemnités journalières et pénalités SLA. Les responsables mobilité doivent donc adapter leurs communications : conseiller aux employés de prévoir des marges plus larges, de réserver des billets de train flexibles pour la suite du voyage et de toujours avoir sur eux une preuve d’hébergement et de vol retour, autant d’éléments pouvant accélérer les contrôles secondaires en cas de traitement manuel. Le ministère de l’Intérieur assure que l’enrôlement biométrique « ne devrait prendre qu’une à deux minutes », mais reconnaît que les pics d’affluence peuvent allonger les délais. Tant que la situation ne se stabilise pas, des alertes de quatre heures, aussi alarmistes soient-elles, restent prudentes pour les déplacements critiques.
Pour les voyageurs souhaitant plus de garanties, des services spécialisés en visas et passeports comme VisaHQ peuvent suivre les mises à jour réglementaires et précontrôler les documents avant le départ, réduisant ainsi les risques de retard à l’embarquement. Le portail britannique de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des alertes en temps réel et des options de conciergerie parfaitement adaptées aux politiques de voyage d’entreprise, facilitant la conformité des employés pour les équipes mobilité.
Michael O’Leary, de Ryanair, qualifie ce déploiement de « fiasco » et réclame un report de cinq mois. The Sun rapporte des témoignages anecdotiques de familles ayant raté leurs correspondances après plusieurs heures d’attente à l’immigration. Pourquoi les entreprises devraient-elles prêter attention à ce type d’alerte à la tonalité tabloïd ? Parce que ces mêmes aéroports — Lisbonne, Prague, Bruxelles — sont des plaques tournantes pour les déplacements professionnels liés aux conférences et aux projets urgents. Si les files d’attente de loisirs débordent sur les flux business, les voyageurs VIP risquent de manquer leurs rendez-vous, entraînant des coûts supplémentaires en hébergement, indemnités journalières et pénalités SLA. Les responsables mobilité doivent donc adapter leurs communications : conseiller aux employés de prévoir des marges plus larges, de réserver des billets de train flexibles pour la suite du voyage et de toujours avoir sur eux une preuve d’hébergement et de vol retour, autant d’éléments pouvant accélérer les contrôles secondaires en cas de traitement manuel. Le ministère de l’Intérieur assure que l’enrôlement biométrique « ne devrait prendre qu’une à deux minutes », mais reconnaît que les pics d’affluence peuvent allonger les délais. Tant que la situation ne se stabilise pas, des alertes de quatre heures, aussi alarmistes soient-elles, restent prudentes pour les déplacements critiques.
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