
La troisième grande grève de Lufthansa en 2026 a frappé au moment où des millions d’Allemands rentraient de leurs vacances de Pâques. Du vendredi 10 avril à 00h01 jusqu’à 22h00, environ 20 000 agents de bord, membres de l’Organisation Indépendante des Agents de Bord (UFO), ont cessé le travail après l’échec des négociations salariales. La compagnie a annulé de manière préventive plus de 520 vols — soit environ les trois quarts des départs prévus depuis Francfort et Munich — impactant près de 100 000 voyageurs. L’UFO accuse la direction de ne pas avoir présenté « d’offre négociable » concernant les salaires, la stabilité des plannings et l’évolution de carrière. Jens Ritter, PDG de Lufthansa, a présenté des excuses publiques, reconnaissant que cette grève « porte un coup dur » à la compagnie, tant sur le plan financier que sur sa réputation. Si les filiales SWISS et Austrian Airlines ont renforcé leurs avions pour maintenir les liaisons long-courriers, les vols domestiques et intra-Schengen ont été les plus touchés ; de nombreux passagers ont reçu des bons de voyage Deutsche Bahn pour des trajets le jour même à l’intérieur de l’Allemagne.
Pour les voyageurs internationaux pris dans cette tourmente — ou ceux planifiant un futur déplacement — disposer des documents d’entrée adéquats est essentiel. La page dédiée à l’Allemagne sur VisaHQ (https://www.visahq.com/germany/) permet de vérifier les exigences de visa, de soumettre une demande en ligne et de suivre son statut en temps réel, évitant ainsi que des changements d’horaires imprévus ne deviennent un obstacle aux frontières. La plateforme informe également sur les conséquences d’un dépassement de séjour dans l’espace Schengen en cas de prolongation due à la grève, allégeant ainsi une source de stress supplémentaire.
Les répercussions se sont fait sentir jusqu’au samedi, le repositionnement des équipages et la rotation des avions se normalisant progressivement. Les données de Cirium indiquent que le taux de ponctualité de Lufthansa est tombé à 31 % le 10 avril, pour atteindre seulement 64 % à midi le 11. Les analystes de HSBC prévoient désormais que la compagnie ne respectera pas son objectif de ponctualité de 80 % au deuxième trimestre, ce qui pourrait entraîner des pénalités dans les contrats de volume corporate. Pour les responsables mobilité, cet épisode souligne l’importance de plans solides face aux perturbations. Le VDR recommande d’intégrer une « clause grève » dans la politique de voyage, permettant aux employés de réserver eux-mêmes un transport alternatif dans une limite budgétaire sans approbation préalable. Les voyageurs doivent aussi conserver leurs reçus : bien que les grèves soient généralement considérées comme des « circonstances extraordinaires », une compensation peut être due si l’avertissement est donné moins de 14 jours à l’avance et qu’aucune solution de réacheminement n’a été proposée. L’UFO et Lufthansa ont convenu de reprendre les négociations le 15 avril sous l’égide du Service fédéral de conciliation. En cas d’échec, le syndicat se dit prêt à intensifier le mouvement avec une grève de 48 heures en mai — ajoutant une incertitude supplémentaire pour les déplacements professionnels du printemps et de l’été.
Pour les voyageurs internationaux pris dans cette tourmente — ou ceux planifiant un futur déplacement — disposer des documents d’entrée adéquats est essentiel. La page dédiée à l’Allemagne sur VisaHQ (https://www.visahq.com/germany/) permet de vérifier les exigences de visa, de soumettre une demande en ligne et de suivre son statut en temps réel, évitant ainsi que des changements d’horaires imprévus ne deviennent un obstacle aux frontières. La plateforme informe également sur les conséquences d’un dépassement de séjour dans l’espace Schengen en cas de prolongation due à la grève, allégeant ainsi une source de stress supplémentaire.
Les répercussions se sont fait sentir jusqu’au samedi, le repositionnement des équipages et la rotation des avions se normalisant progressivement. Les données de Cirium indiquent que le taux de ponctualité de Lufthansa est tombé à 31 % le 10 avril, pour atteindre seulement 64 % à midi le 11. Les analystes de HSBC prévoient désormais que la compagnie ne respectera pas son objectif de ponctualité de 80 % au deuxième trimestre, ce qui pourrait entraîner des pénalités dans les contrats de volume corporate. Pour les responsables mobilité, cet épisode souligne l’importance de plans solides face aux perturbations. Le VDR recommande d’intégrer une « clause grève » dans la politique de voyage, permettant aux employés de réserver eux-mêmes un transport alternatif dans une limite budgétaire sans approbation préalable. Les voyageurs doivent aussi conserver leurs reçus : bien que les grèves soient généralement considérées comme des « circonstances extraordinaires », une compensation peut être due si l’avertissement est donné moins de 14 jours à l’avance et qu’aucune solution de réacheminement n’a été proposée. L’UFO et Lufthansa ont convenu de reprendre les négociations le 15 avril sous l’égide du Service fédéral de conciliation. En cas d’échec, le syndicat se dit prêt à intensifier le mouvement avec une grève de 48 heures en mai — ajoutant une incertitude supplémentaire pour les déplacements professionnels du printemps et de l’été.
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