
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a diffusé un diaporama confidentiel à destination des avocats spécialisés en immigration, dévoilant la refonte la plus ambitieuse du système Entrée express depuis son lancement en 2015. Selon cette proposition, datée du 10 avril 2026, le Canada fusionnerait les catégories Travailleurs qualifiés fédéraux, Expérience canadienne et Métiers spécialisés fédéraux en une seule « Catégorie fédérale des travailleurs hautement qualifiés ». Les critères minimaux d’admissibilité seraient uniformisés : un an d’expérience professionnelle cumulative (non continue) de niveau TEER 0 à 3 acquise au cours des trois dernières années, un diplôme d’études secondaires et un score linguistique CLB/NCLC 6.
Face à ces critères en constante évolution, de nombreux candidats se tournent vers des services tiers pour obtenir des conseils actualisés. VisaHQ, par exemple, propose un portail interactif pour le Canada (https://www.visahq.com/canada/) permettant de vérifier en temps réel les listes de documents, les délais de traitement et les voies d’admissibilité. Leurs spécialistes en visas assistent également dans la collecte des preuves justificatives et le suivi des demandes, permettant aux candidats de se concentrer sur l’atteinte des nouveaux objectifs en matière de salaires élevés et de compétences linguistiques.
Le Système de classement global (CRS) serait également révisé. Les points attribués à l’expérience professionnelle canadienne seraient désormais associés à un nouveau critère « Emploi à haut salaire », qui accorderait des points supplémentaires aux candidats occupant ou disposant d’une offre d’emploi dans des professions rémunérées entre 30 % et 100 % au-dessus du salaire médian national. En revanche, les bonus longtemps accordés pour avoir un frère ou une sœur au Canada, étudier au Canada ou démontrer une maîtrise du français pourraient être supprimés ou fortement réduits, jugés comme des « indicateurs moins fiables des résultats économiques ». Les points supplémentaires pour la nomination provinciale, actuellement de 600, pourraient aussi être revus à la baisse pour éviter les doubles comptages. Selon les responsables de l’IRCC, ce plan valoriserait les talents mieux rémunérés, susceptibles de générer des recettes fiscales plus importantes et de combler les pénuries critiques de main-d’œuvre.
Cependant, les détracteurs craignent que cette réforme ne pénalise les jeunes diplômés et les professionnels en milieu de carrière dont les salaires de départ sont inférieurs à la médiane, et qu’elle ne freine l’effort parallèle d’Ottawa pour attirer des francophones hors Québec. Les groupes industriels — des entreprises technologiques de Toronto aux employeurs agricoles des Prairies — préparent des contributions formelles en vue des consultations publiques prévues au printemps 2026. Pour les employeurs, ces changements imminents signifient que des salaires compétitifs et des offres d’emploi authentiques redeviendront des leviers essentiels pour obtenir la résidence permanente des talents clés, un rôle qui avait diminué après la suppression des points liés aux offres d’emploi en 2025. Les multinationales implantées au Canada sont invitées à revoir leurs barèmes de rémunération et à actualiser leurs politiques de mobilité internationale afin d’agir rapidement dès la publication des règlements définitifs. Pour les talents étrangers déjà inscrits dans le bassin Entrée express, le message est clair : maintenir à jour les justificatifs de salaire et être prêts à actualiser leur profil dès la publication des nouveaux critères.
Face à ces critères en constante évolution, de nombreux candidats se tournent vers des services tiers pour obtenir des conseils actualisés. VisaHQ, par exemple, propose un portail interactif pour le Canada (https://www.visahq.com/canada/) permettant de vérifier en temps réel les listes de documents, les délais de traitement et les voies d’admissibilité. Leurs spécialistes en visas assistent également dans la collecte des preuves justificatives et le suivi des demandes, permettant aux candidats de se concentrer sur l’atteinte des nouveaux objectifs en matière de salaires élevés et de compétences linguistiques.
Le Système de classement global (CRS) serait également révisé. Les points attribués à l’expérience professionnelle canadienne seraient désormais associés à un nouveau critère « Emploi à haut salaire », qui accorderait des points supplémentaires aux candidats occupant ou disposant d’une offre d’emploi dans des professions rémunérées entre 30 % et 100 % au-dessus du salaire médian national. En revanche, les bonus longtemps accordés pour avoir un frère ou une sœur au Canada, étudier au Canada ou démontrer une maîtrise du français pourraient être supprimés ou fortement réduits, jugés comme des « indicateurs moins fiables des résultats économiques ». Les points supplémentaires pour la nomination provinciale, actuellement de 600, pourraient aussi être revus à la baisse pour éviter les doubles comptages. Selon les responsables de l’IRCC, ce plan valoriserait les talents mieux rémunérés, susceptibles de générer des recettes fiscales plus importantes et de combler les pénuries critiques de main-d’œuvre.
Cependant, les détracteurs craignent que cette réforme ne pénalise les jeunes diplômés et les professionnels en milieu de carrière dont les salaires de départ sont inférieurs à la médiane, et qu’elle ne freine l’effort parallèle d’Ottawa pour attirer des francophones hors Québec. Les groupes industriels — des entreprises technologiques de Toronto aux employeurs agricoles des Prairies — préparent des contributions formelles en vue des consultations publiques prévues au printemps 2026. Pour les employeurs, ces changements imminents signifient que des salaires compétitifs et des offres d’emploi authentiques redeviendront des leviers essentiels pour obtenir la résidence permanente des talents clés, un rôle qui avait diminué après la suppression des points liés aux offres d’emploi en 2025. Les multinationales implantées au Canada sont invitées à revoir leurs barèmes de rémunération et à actualiser leurs politiques de mobilité internationale afin d’agir rapidement dès la publication des règlements définitifs. Pour les talents étrangers déjà inscrits dans le bassin Entrée express, le message est clair : maintenir à jour les justificatifs de salaire et être prêts à actualiser leur profil dès la publication des nouveaux critères.
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