
Les voyageurs se dirigeant vers ou à travers l’Italie aujourd’hui doivent s’attendre à une période de perturbations concentrée, alors que les contrôleurs aériens d’ENAV, le prestataire public, déclenchent une grève nationale de 13h00 à 17h00, heure locale. Ce mouvement social, soutenu par les syndicats Uiltrasporti, UGL-TA, Astra et FAST-Confsal-Av, concerne également les techniciens de la filiale Techno Sky ainsi que le personnel de sécurité de Rome-Fiumicino. Les syndicats dénoncent une charge de travail accrue depuis la reprise du trafic post-pandémie, tandis que les négociations salariales sont au point mort. Selon la loi italienne, un service minimum doit être assuré.
En parallèle de ces perturbations, les voyageurs doivent veiller à avoir leurs documents en règle. VisaHQ facilite les démarches de visa ou de permis de transit pour l’Italie et des dizaines d’autres destinations, permettant aux passagers de se concentrer sur la gestion des imprévus plutôt que sur la paperasse. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/italy/
L’ENAC, le régulateur de l’aviation civile, a fixé deux « créneaux de protection » : de 7h00 à 10h00 et de 18h00 à 21h00, durant lesquels tous les vols programmés doivent être assurés. Les vols médicaux, d’urgence, de continuité insulaire et d’État sont exemptés toute la journée. Les compagnies aériennes ont réduit leurs fréquences et proposé des reprogrammations sans frais, mais les annulations restent plus probables pendant la période de grève et la phase de reprise qui suit. Les aéroports de Rome-Fiumicino, Milan-Malpensa, Milan-Linate, Naples-Capodichino et Venise-Marco Polo sont les plus exposés, car ils abritent les centres de contrôle régionaux qui coordonnent les survols ainsi que les décollages et atterrissages. Les autorités aéroportuaires ont prévenu que les retards en cascade pourraient se prolonger jusqu’aux départs du week-end prolongé. Il est conseillé aux passagers d’arriver en avance, de sortir liquides et appareils électroniques des bagages à main pour accélérer les contrôles de sécurité, et de suivre les applications des compagnies pour les changements de porte d’embarquement. Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, le timing est délicat : la grève coïncide avec le premier jour des contrôles biométriques complets dans le cadre du Système Entrée/Sortie de l’UE, ce qui allonge les files aux frontières alors que les panneaux de départ se vident. Les entreprises avec des envois urgents devraient envisager le transport routier ou ferroviaire au sein de l’union douanière européenne jusqu’à ce que les horaires se stabilisent durant le week-end. Les analystes du travail soulignent que cette action est la première d’un calendrier de grèves dans les transports ce printemps. Les syndicats ferroviaires ont déjà déposé un préavis de 24 heures pour le 18 avril, et les dockers menacent un ralentissement en mai si un nouveau contrat national n’est pas signé. Les voyageurs d’affaires sont invités à prévoir des marges dans leurs itinéraires et à garder des solutions d’hébergement de secours.
En parallèle de ces perturbations, les voyageurs doivent veiller à avoir leurs documents en règle. VisaHQ facilite les démarches de visa ou de permis de transit pour l’Italie et des dizaines d’autres destinations, permettant aux passagers de se concentrer sur la gestion des imprévus plutôt que sur la paperasse. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/italy/
L’ENAC, le régulateur de l’aviation civile, a fixé deux « créneaux de protection » : de 7h00 à 10h00 et de 18h00 à 21h00, durant lesquels tous les vols programmés doivent être assurés. Les vols médicaux, d’urgence, de continuité insulaire et d’État sont exemptés toute la journée. Les compagnies aériennes ont réduit leurs fréquences et proposé des reprogrammations sans frais, mais les annulations restent plus probables pendant la période de grève et la phase de reprise qui suit. Les aéroports de Rome-Fiumicino, Milan-Malpensa, Milan-Linate, Naples-Capodichino et Venise-Marco Polo sont les plus exposés, car ils abritent les centres de contrôle régionaux qui coordonnent les survols ainsi que les décollages et atterrissages. Les autorités aéroportuaires ont prévenu que les retards en cascade pourraient se prolonger jusqu’aux départs du week-end prolongé. Il est conseillé aux passagers d’arriver en avance, de sortir liquides et appareils électroniques des bagages à main pour accélérer les contrôles de sécurité, et de suivre les applications des compagnies pour les changements de porte d’embarquement. Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, le timing est délicat : la grève coïncide avec le premier jour des contrôles biométriques complets dans le cadre du Système Entrée/Sortie de l’UE, ce qui allonge les files aux frontières alors que les panneaux de départ se vident. Les entreprises avec des envois urgents devraient envisager le transport routier ou ferroviaire au sein de l’union douanière européenne jusqu’à ce que les horaires se stabilisent durant le week-end. Les analystes du travail soulignent que cette action est la première d’un calendrier de grèves dans les transports ce printemps. Les syndicats ferroviaires ont déjà déposé un préavis de 24 heures pour le 18 avril, et les dockers menacent un ralentissement en mai si un nouveau contrat national n’est pas signé. Les voyageurs d’affaires sont invités à prévoir des marges dans leurs itinéraires et à garder des solutions d’hébergement de secours.
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