
Un peu plus d’un an après le traitement d’un record de 2,7 millions de demandes de résidence temporaire et permanente, le Canada a adopté la réforme législative la plus ambitieuse de son cadre d’asile et de conformité depuis deux décennies. Le projet de loi C-12 – officiellement intitulé Loi sur le renforcement du système d’immigration et des frontières du Canada – a reçu la sanction royale le 26 mars 2026 et a été mis en lumière dans le bulletin hebdomadaire de Crown World Mobility le 9 avril. Cette loi repose sur quatre piliers principaux.
Premièrement, elle restreint la définition des personnes pouvant déposer une demande de protection à l’intérieur du pays, excluant de fait les demandeurs récurrents et la plupart des personnes transitant par des pays jugés « sûrs » par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR). Deuxièmement, elle confère à la CISR et à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) le pouvoir de trier les demandes électroniquement et de rendre des décisions négatives sans audience orale complète lorsque les preuves documentaires sont manifestement insuffisantes. Troisièmement, elle impose un partage d’informations en temps réel entre IRCC, l’Agence des services frontaliers du Canada, Emploi et Développement social Canada et les forces de police provinciales. Enfin, elle modernise les pouvoirs relatifs aux documents, permettant aux agents d’immigration d’émettre des ordres de renvoi numériques, des documents de voyage électroniques et des mandats biométriques.
Le gouvernement d’Ottawa affirme que ces réformes permettront de réduire le délai moyen de traitement des demandes d’asile, actuellement de 24 mois, à 12 mois d’ici 2028, tout en diminuant le retard de 157 000 dossiers qui freine la délivrance de permis de travail aux employeurs légitimes.
Pour les organisations qui doivent s’adapter à ce contexte en évolution, l’équipe Canada de VisaHQ peut être un partenaire précieux. La plateforme en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/canada/) aide les employeurs et les voyageurs individuels à identifier la catégorie de permis appropriée, à suivre le statut des demandes en temps réel et à signaler les échéances de conformité à venir, libérant ainsi les équipes RH pour qu’elles se concentrent sur la planification des effectifs plutôt que sur la paperasse.
Des groupes de défense des droits humains ont mis en garde contre le risque que la procédure accélérée de refus viole les principes de justice naturelle, bien que le gouvernement souligne que le contrôle judiciaire reste possible devant la Cour fédérale. Pour les responsables de la mobilité internationale, le changement opérationnel le plus immédiat est que les demandeurs jugés inéligibles selon les nouvelles règles ne pourront plus obtenir de permis de travail « liés à un employeur » pendant qu’ils attendent une évaluation préalable des risques de renvoi. Les employeurs qui dépendent d’une main-d’œuvre réfugiée – notamment dans la transformation alimentaire, les soins de longue durée et la construction – doivent revoir leurs plans de contingence en matière de personnel. En revanche, les dispositions sur les documents numériques promettent des délais de traitement plus rapides pour les permis de résident temporaire et les documents de remplacement, une avancée bienvenue pour les expatriés qui perdent leur passeport lors de missions au Canada. Le gouvernement introduira les règlements d’accompagnement par phases à partir de cet été, la plupart des dispositions entrant en vigueur le 1er janvier 2027. Les parties prenantes ont jusqu’au 31 mai 2026 pour soumettre leurs commentaires sur le premier paquet réglementaire, offrant aux employeurs multinationaux une courte fenêtre pour plaider en faveur de garanties opérationnelles et de normes de service.
Premièrement, elle restreint la définition des personnes pouvant déposer une demande de protection à l’intérieur du pays, excluant de fait les demandeurs récurrents et la plupart des personnes transitant par des pays jugés « sûrs » par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR). Deuxièmement, elle confère à la CISR et à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) le pouvoir de trier les demandes électroniquement et de rendre des décisions négatives sans audience orale complète lorsque les preuves documentaires sont manifestement insuffisantes. Troisièmement, elle impose un partage d’informations en temps réel entre IRCC, l’Agence des services frontaliers du Canada, Emploi et Développement social Canada et les forces de police provinciales. Enfin, elle modernise les pouvoirs relatifs aux documents, permettant aux agents d’immigration d’émettre des ordres de renvoi numériques, des documents de voyage électroniques et des mandats biométriques.
Le gouvernement d’Ottawa affirme que ces réformes permettront de réduire le délai moyen de traitement des demandes d’asile, actuellement de 24 mois, à 12 mois d’ici 2028, tout en diminuant le retard de 157 000 dossiers qui freine la délivrance de permis de travail aux employeurs légitimes.
Pour les organisations qui doivent s’adapter à ce contexte en évolution, l’équipe Canada de VisaHQ peut être un partenaire précieux. La plateforme en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/canada/) aide les employeurs et les voyageurs individuels à identifier la catégorie de permis appropriée, à suivre le statut des demandes en temps réel et à signaler les échéances de conformité à venir, libérant ainsi les équipes RH pour qu’elles se concentrent sur la planification des effectifs plutôt que sur la paperasse.
Des groupes de défense des droits humains ont mis en garde contre le risque que la procédure accélérée de refus viole les principes de justice naturelle, bien que le gouvernement souligne que le contrôle judiciaire reste possible devant la Cour fédérale. Pour les responsables de la mobilité internationale, le changement opérationnel le plus immédiat est que les demandeurs jugés inéligibles selon les nouvelles règles ne pourront plus obtenir de permis de travail « liés à un employeur » pendant qu’ils attendent une évaluation préalable des risques de renvoi. Les employeurs qui dépendent d’une main-d’œuvre réfugiée – notamment dans la transformation alimentaire, les soins de longue durée et la construction – doivent revoir leurs plans de contingence en matière de personnel. En revanche, les dispositions sur les documents numériques promettent des délais de traitement plus rapides pour les permis de résident temporaire et les documents de remplacement, une avancée bienvenue pour les expatriés qui perdent leur passeport lors de missions au Canada. Le gouvernement introduira les règlements d’accompagnement par phases à partir de cet été, la plupart des dispositions entrant en vigueur le 1er janvier 2027. Les parties prenantes ont jusqu’au 31 mai 2026 pour soumettre leurs commentaires sur le premier paquet réglementaire, offrant aux employeurs multinationaux une courte fenêtre pour plaider en faveur de garanties opérationnelles et de normes de service.
Plus de Canada
Voir tout
IRCC annonce la fin des catégories actuelles d’Entrée express et prévoit un flux unifié « hautement qualifié »
L'Alberta lance près de 300 invitations lors de cinq tirages d'immigration avant une saison de construction intense