
Le 8 avril, Chypre a franchi une étape décisive pour se positionner comme un aimant à talents technologiques avec l’inauguration du Plug and Play Cyprus Innovation Centre au palais présidentiel de Nicosie. Cet accélérateur de la Silicon Valley — dont les anciens élèves incluent PayPal, Dropbox et Rappi — compte désormais plus de 60 implantations dans le monde, et Chypre devient le dernier maillon de ce réseau. Le centre organisera six sessions d’accélération sur les trois prochaines années, ciblant environ 60 start-ups en phase initiale dans les secteurs de la fintech, des technologies maritimes et du tourisme durable. Les organisateurs prévoient la création d’environ 500 emplois hautement qualifiés sur l’île et, surtout, l’arrivée de fondateurs et mentors étrangers grâce aux programmes accélérés de visa Start-up et de nomade digital de Chypre. Le gouvernement s’est engagé à accélérer le traitement des permis de séjour et à mettre en place un guichet dédié au sein du Département de l’état civil et de la migration pour les cohortes sélectionnées par Plug and Play.
Les entrepreneurs et nomades digitaux souhaitant profiter de ces opportunités peuvent simplifier les démarches souvent complexes de visa via le portail dédié à Chypre de VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/). Ce service accompagne les candidats à chaque étape du visa Start-up, du programme nomade digital ou même des entrées d’affaires de courte durée, en gérant la vérification des documents, la prise de rendez-vous et les mises à jour en temps réel, permettant ainsi aux fondateurs de se concentrer sur leur présentation plutôt que sur la paperasse.
Pour les multinationales déjà intégrées au réseau de partenaires corporatifs de Plug and Play, le hub chypriote offre une porte d’entrée pratique en Méditerranée orientale. Les cadres peuvent encadrer les start-ups lors de sessions intensives d’une semaine sans avoir besoin de visas Schengen — un avantage compétitif supplémentaire compte tenu du statut non-Schengen de Chypre. Les conseillers en relocalisation soulignent que les fondateurs venus des États-Unis, d’Israël et du Golfe peuvent profiter de la règle de résidence fiscale de 60 jours pour optimiser leur fiscalité personnelle mondiale tout en développant leurs projets. Les groupes pro-business avertissent toutefois que le succès dépendra d’une simplification des procédures de regroupement familial. Actuellement, les conjoints des entrepreneurs tiers doivent obtenir des permis de travail distincts, un obstacle que Cyprus Invest s’est engagé à lever via des amendements attendus au Parlement d’ici juillet. Parallèlement, les promoteurs immobiliers préparent des espaces de co-living à Nicosie et Limassol pour accueillir les travailleurs digitaux entrants, avec des loyers mensuels incluant visas, inscription aux soins de santé et liaison scolaire. Si ce modèle suit l’exemple de Plug and Play en Espagne et au Japon, Chypre pourrait voir affluer des chasseurs de capitaux-risque et des équipes d’innovation d’entreprise, renforçant ainsi son écosystème de mobilité globale et diversifiant une économie encore largement dépendante du tourisme et du transport maritime.
Les entrepreneurs et nomades digitaux souhaitant profiter de ces opportunités peuvent simplifier les démarches souvent complexes de visa via le portail dédié à Chypre de VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/). Ce service accompagne les candidats à chaque étape du visa Start-up, du programme nomade digital ou même des entrées d’affaires de courte durée, en gérant la vérification des documents, la prise de rendez-vous et les mises à jour en temps réel, permettant ainsi aux fondateurs de se concentrer sur leur présentation plutôt que sur la paperasse.
Pour les multinationales déjà intégrées au réseau de partenaires corporatifs de Plug and Play, le hub chypriote offre une porte d’entrée pratique en Méditerranée orientale. Les cadres peuvent encadrer les start-ups lors de sessions intensives d’une semaine sans avoir besoin de visas Schengen — un avantage compétitif supplémentaire compte tenu du statut non-Schengen de Chypre. Les conseillers en relocalisation soulignent que les fondateurs venus des États-Unis, d’Israël et du Golfe peuvent profiter de la règle de résidence fiscale de 60 jours pour optimiser leur fiscalité personnelle mondiale tout en développant leurs projets. Les groupes pro-business avertissent toutefois que le succès dépendra d’une simplification des procédures de regroupement familial. Actuellement, les conjoints des entrepreneurs tiers doivent obtenir des permis de travail distincts, un obstacle que Cyprus Invest s’est engagé à lever via des amendements attendus au Parlement d’ici juillet. Parallèlement, les promoteurs immobiliers préparent des espaces de co-living à Nicosie et Limassol pour accueillir les travailleurs digitaux entrants, avec des loyers mensuels incluant visas, inscription aux soins de santé et liaison scolaire. Si ce modèle suit l’exemple de Plug and Play en Espagne et au Japon, Chypre pourrait voir affluer des chasseurs de capitaux-risque et des équipes d’innovation d’entreprise, renforçant ainsi son écosystème de mobilité globale et diversifiant une économie encore largement dépendante du tourisme et du transport maritime.
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