
Le très attendu Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne sera opérationnel à partir du 10 avril, remplaçant le tamponnage des passeports par un enregistrement biométrique pour la plupart des voyageurs hors UE. Cependant, le bloc a confirmé que Chypre—tout comme l’Irlande—sera exclue de ce déploiement pour un avenir prévisible. Les Actualités Nationales Ukrainiennes (UNN) ont souligné cette exemption le 8 avril en expliquant les nouvelles règles aux visiteurs ukrainiens en régime sans visa. L’EES enregistrera les empreintes digitales et les images faciales lors de la première entrée dans l’un des 29 États participants de l’espace Schengen ou associés, et calculera automatiquement la limite de séjour de 90 jours sur 180 jours. Les autorités affirment que ce registre numérique facilitera la détection des dépassements de séjour et la détection plus rapide des passeports frauduleux.
À court terme, cependant, les aéroports s’attendent à des difficultés de démarrage, les essais ayant montré que les premières inscriptions peuvent prendre jusqu’à deux minutes par voyageur—ce qui risque de provoquer des files d’attente importantes aux heures de pointe. Comme Chypre ne fait pas encore partie de Schengen et gère son propre régime d’immigration, elle a négocié une dérogation. Les voyageurs se rendant directement à Larnaca, Paphos ou Ercan ne seront donc pas soumis à la collecte de données biométriques dans le cadre de l’EES, pas plus que ceux effectuant une correspondance via la République vers le nord. Cela constitue un avantage concurrentiel : les compagnies aériennes peuvent promouvoir une arrivée plus fluide comparée aux points d’entrée grecs ou italiens voisins, qui doivent transformer les guichets traditionnels en bornes biométriques.
Si ces changements dans les règles d’entrée vous laissent incertain quant à la nécessité d’un visa ou au nombre de jours Schengen restants, VisaHQ peut simplifier la démarche. Son portail pour Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) permet aux particuliers et aux organisateurs de voyages d’affaires de vérifier en temps réel les exigences, de calculer les durées de séjour autorisées et de préparer en ligne les documents nécessaires—aidant ainsi les voyageurs à éviter les dépassements coûteux ou les mauvaises surprises de dernière minute.
Pour les employés mobiles à l’échelle mondiale, ce système fragmenté complique les choses. Un voyageur d’affaires débutant un itinéraire multi-pays à Athènes sera inscrit à l’EES dès son arrivée, et son compteur de 90 jours commencera immédiatement à tourner—même si la majorité des réunions se tiennent ensuite à Nicosie. Les responsables mobilité doivent donc planifier les itinéraires avec soin et informer le personnel que les jours passés à Chypre ne suspendent pas le décompte Schengen une fois lancé. À plus long terme, cette exemption pourrait être temporaire. Les autorités chypriotes ont indiqué aux médias locaux qu’elles espèrent rejoindre le système une fois que les infrastructures de gestion des frontières de l’île seront modernisées, potentiellement entre 2028 et 2029. Les entreprises établissant des hubs régionaux à Chypre doivent anticiper que des coûts de conformité supplémentaires pourraient apparaître d’ici la fin de la décennie.
À court terme, cependant, les aéroports s’attendent à des difficultés de démarrage, les essais ayant montré que les premières inscriptions peuvent prendre jusqu’à deux minutes par voyageur—ce qui risque de provoquer des files d’attente importantes aux heures de pointe. Comme Chypre ne fait pas encore partie de Schengen et gère son propre régime d’immigration, elle a négocié une dérogation. Les voyageurs se rendant directement à Larnaca, Paphos ou Ercan ne seront donc pas soumis à la collecte de données biométriques dans le cadre de l’EES, pas plus que ceux effectuant une correspondance via la République vers le nord. Cela constitue un avantage concurrentiel : les compagnies aériennes peuvent promouvoir une arrivée plus fluide comparée aux points d’entrée grecs ou italiens voisins, qui doivent transformer les guichets traditionnels en bornes biométriques.
Si ces changements dans les règles d’entrée vous laissent incertain quant à la nécessité d’un visa ou au nombre de jours Schengen restants, VisaHQ peut simplifier la démarche. Son portail pour Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) permet aux particuliers et aux organisateurs de voyages d’affaires de vérifier en temps réel les exigences, de calculer les durées de séjour autorisées et de préparer en ligne les documents nécessaires—aidant ainsi les voyageurs à éviter les dépassements coûteux ou les mauvaises surprises de dernière minute.
Pour les employés mobiles à l’échelle mondiale, ce système fragmenté complique les choses. Un voyageur d’affaires débutant un itinéraire multi-pays à Athènes sera inscrit à l’EES dès son arrivée, et son compteur de 90 jours commencera immédiatement à tourner—même si la majorité des réunions se tiennent ensuite à Nicosie. Les responsables mobilité doivent donc planifier les itinéraires avec soin et informer le personnel que les jours passés à Chypre ne suspendent pas le décompte Schengen une fois lancé. À plus long terme, cette exemption pourrait être temporaire. Les autorités chypriotes ont indiqué aux médias locaux qu’elles espèrent rejoindre le système une fois que les infrastructures de gestion des frontières de l’île seront modernisées, potentiellement entre 2028 et 2029. Les entreprises établissant des hubs régionaux à Chypre doivent anticiper que des coûts de conformité supplémentaires pourraient apparaître d’ici la fin de la décennie.
Plus de Chypre
Voir tout
La guerre au Moyen-Orient fait chuter de 15 % le nombre de passagers aériens à Chypre en mars
Le Royaume-Uni renforce Akrotiri avec deux hélicoptères Merlin Mk2, soulevant des questions sur la sécurité de l’espace aérien civil