
Le régime phare des non-domiciliés à Chypre – pilier de nombreux plans fiscaux pour expatriés – reste en vigueur malgré les réformes fiscales majeures entrées en vigueur le 1er janvier 2026. Dans une analyse détaillée publiée le 7 avril, C. Savva & Associates ont confirmé que les étrangers devenant résidents fiscaux chypriotes peuvent toujours bénéficier d’une exonération totale de la Contribution Spéciale de Défense (CSD) sur les dividendes mondiaux, les intérêts bancaires et la plupart des revenus locatifs pendant jusqu’à 17 années sur 20 consécutives. Le paquet de réformes a certes réduit la CSD sur les dividendes pour les individus domiciliés, passant de 17 % à 5 %, et supprimé la CSD sur les revenus locatifs locaux pour tous, réduisant ainsi l’écart mais conservant un avantage décisif pour les non-domiciliés – notamment sur les intérêts, toujours taxés à 17 % pour les domiciliés contre 0 % pour les non-doms. L’impôt sur les plus-values mobilières reste à 0 % pour tous.
Fait crucial, les législateurs ont introduit une option « pour gagner du temps » : les non-domiciliés peuvent désormais prolonger leur exonération de CSD par deux périodes supplémentaires de cinq ans chacune (jusqu’à 27 ans au total) en payant une somme forfaitaire de 250 000 € par période. Les actionnaires fortunés percevant d’importants dividendes disposent ainsi d’une voie claire pour sécuriser une certitude fiscale à long terme. Pour ceux déjà considérés comme domiciliés, une nouvelle option irrévocable permet de choisir un forfait annuel fixe de 50 000 € de CSD pendant cinq ans, en remplacement des taux variables.
Ce régime renouvelé s’articule avec d’autres incitations, notamment la réduction de 50 % de l’impôt sur le revenu pour les nouveaux salariés à hauts revenus et la procédure simplifiée de résidence de 60 jours. Ensemble, ces mesures soutiennent la stratégie de Chypre pour attirer sièges régionaux, fondateurs de fintech et family offices déplacés par le durcissement réglementaire dans des paradis traditionnels des non-doms comme le Royaume-Uni et le Portugal.
Les futurs arrivants souhaitant obtenir les visas d’entrée ou permis de séjour nécessaires pour profiter des avantages fiscaux chypriotes peuvent simplifier leurs démarches via le portail dédié de VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/). La plateforme, avec son suivi en temps réel des exigences et son équipe d’experts, gère tout, des visas d’affaires courts aux séjours de longue durée, vous permettant de vous concentrer sur l’organisation de vos affaires plutôt que sur les complexités consulaires.
Les conseillers insistent toutefois sur la conformité : la loi 2026 a introduit des règles anti-évitement concernant les « dividendes dissimulés » et renforcé les exigences documentaires pour les prêts interentreprises. Toute erreur pourrait entraîner une CSD de 10 % majorée de pénalités, compromettant les avantages annoncés. Pour les multinationales, le message est clair : Chypre renforce son arsenal fiscal favorable à la mobilité, même si l’impôt sur les sociétés a augmenté à 15 % conformément à l’accord OCDE Pilier Deux. Ce dispositif maintient l’île comme un acteur incontournable pour les structures de holding, trésorerie et propriété intellectuelle nécessitant une substance au sein de l’Union européenne.
Fait crucial, les législateurs ont introduit une option « pour gagner du temps » : les non-domiciliés peuvent désormais prolonger leur exonération de CSD par deux périodes supplémentaires de cinq ans chacune (jusqu’à 27 ans au total) en payant une somme forfaitaire de 250 000 € par période. Les actionnaires fortunés percevant d’importants dividendes disposent ainsi d’une voie claire pour sécuriser une certitude fiscale à long terme. Pour ceux déjà considérés comme domiciliés, une nouvelle option irrévocable permet de choisir un forfait annuel fixe de 50 000 € de CSD pendant cinq ans, en remplacement des taux variables.
Ce régime renouvelé s’articule avec d’autres incitations, notamment la réduction de 50 % de l’impôt sur le revenu pour les nouveaux salariés à hauts revenus et la procédure simplifiée de résidence de 60 jours. Ensemble, ces mesures soutiennent la stratégie de Chypre pour attirer sièges régionaux, fondateurs de fintech et family offices déplacés par le durcissement réglementaire dans des paradis traditionnels des non-doms comme le Royaume-Uni et le Portugal.
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Les conseillers insistent toutefois sur la conformité : la loi 2026 a introduit des règles anti-évitement concernant les « dividendes dissimulés » et renforcé les exigences documentaires pour les prêts interentreprises. Toute erreur pourrait entraîner une CSD de 10 % majorée de pénalités, compromettant les avantages annoncés. Pour les multinationales, le message est clair : Chypre renforce son arsenal fiscal favorable à la mobilité, même si l’impôt sur les sociétés a augmenté à 15 % conformément à l’accord OCDE Pilier Deux. Ce dispositif maintient l’île comme un acteur incontournable pour les structures de holding, trésorerie et propriété intellectuelle nécessitant une substance au sein de l’Union européenne.