
Le cycle réglementaire printanier du Canada débute en fanfare. Dans un ensemble consolidé entré en vigueur le 1er avril mais rendu public tardivement le 6 avril, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a confirmé une hausse des frais pour les documents de voyage, un assouplissement des règles du Super Visa et une plus grande autonomie des provinces pour évaluer l’intention de résidence des candidats. Ces mesures, largement relayées dans les médias indiens et canadiens, traduisent la volonté du gouvernement de transférer davantage de coûts aux demandeurs tout en accélérant les délais de traitement.
Face à ces nouvelles règles, les voyageurs pourraient trouver utile de recourir à un facilitateur de visa spécialisé. Le service Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose des conseils actualisés, des listes de documents et la gestion des demandes, qu’il s’agisse de passeports classiques, de Super Visas ou de permis de travail liés aux programmes provinciaux, allégeant ainsi la charge administrative des particuliers comme des équipes RH.
La principale nouveauté pour la plupart des voyageurs est une légère augmentation des frais de passeport : 163,50 CAD pour un passeport adulte de 10 ans et 122,50 CAD pour une option de 5 ans. Ottawa accompagne cette hausse d’une nouvelle garantie « remboursement sous 30 jours ouvrables » : si une demande complète n’est pas traitée dans ce délai, les frais sont automatiquement remboursés. Cette mesure répond aux retards chroniques qui faisaient dépasser en début 2025 les délais moyens de 70 jours, pénalisant les voyageurs d’affaires fréquents et les multinationales en rotation de personnel au Canada.
Le regroupement familial bénéficie d’un coup de pouce avec un Super Visa révisé. Les parrains peuvent désormais justifier du seuil de revenu requis sur l’un des deux derniers exercices fiscaux, au lieu du seul dernier, et le revenu du parent ou grand-parent visiteur peut être pris en compte. La durée de séjour reste de cinq ans par entrée, un atout majeur pour les cadres mobiles souhaitant garder leurs proches à proximité lors de leurs missions.
Sur le marché du travail, les employeurs ruraux peuvent désormais embaucher des travailleurs étrangers temporaires (TET) à bas salaire jusqu’à 15 % de leur effectif, contre 10 % auparavant, et ce jusqu’en mars 2027, sous réserve de l’accord provincial. Ce plafond relevé vise à maintenir les effectifs dans les zones éloignées, tandis qu’Ottawa cherche à réduire globalement le nombre de TET au niveau national.
Enfin, les provinces et territoires disposent désormais d’une plus grande latitude pour juger de la réelle intention de s’établir localement des candidats au Programme des candidats des provinces (PCP). Les agents fédéraux ne réévalueront plus cette intention, ce qui réduit les doublons et renforce l’influence régionale sur l’immigration économique. Pour les employeurs, ce changement pourrait raccourcir les délais de traitement et améliorer la prévisibilité lors de la mobilité du personnel via les filières PCP.
Face à ces nouvelles règles, les voyageurs pourraient trouver utile de recourir à un facilitateur de visa spécialisé. Le service Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose des conseils actualisés, des listes de documents et la gestion des demandes, qu’il s’agisse de passeports classiques, de Super Visas ou de permis de travail liés aux programmes provinciaux, allégeant ainsi la charge administrative des particuliers comme des équipes RH.
La principale nouveauté pour la plupart des voyageurs est une légère augmentation des frais de passeport : 163,50 CAD pour un passeport adulte de 10 ans et 122,50 CAD pour une option de 5 ans. Ottawa accompagne cette hausse d’une nouvelle garantie « remboursement sous 30 jours ouvrables » : si une demande complète n’est pas traitée dans ce délai, les frais sont automatiquement remboursés. Cette mesure répond aux retards chroniques qui faisaient dépasser en début 2025 les délais moyens de 70 jours, pénalisant les voyageurs d’affaires fréquents et les multinationales en rotation de personnel au Canada.
Le regroupement familial bénéficie d’un coup de pouce avec un Super Visa révisé. Les parrains peuvent désormais justifier du seuil de revenu requis sur l’un des deux derniers exercices fiscaux, au lieu du seul dernier, et le revenu du parent ou grand-parent visiteur peut être pris en compte. La durée de séjour reste de cinq ans par entrée, un atout majeur pour les cadres mobiles souhaitant garder leurs proches à proximité lors de leurs missions.
Sur le marché du travail, les employeurs ruraux peuvent désormais embaucher des travailleurs étrangers temporaires (TET) à bas salaire jusqu’à 15 % de leur effectif, contre 10 % auparavant, et ce jusqu’en mars 2027, sous réserve de l’accord provincial. Ce plafond relevé vise à maintenir les effectifs dans les zones éloignées, tandis qu’Ottawa cherche à réduire globalement le nombre de TET au niveau national.
Enfin, les provinces et territoires disposent désormais d’une plus grande latitude pour juger de la réelle intention de s’établir localement des candidats au Programme des candidats des provinces (PCP). Les agents fédéraux ne réévalueront plus cette intention, ce qui réduit les doublons et renforce l’influence régionale sur l’immigration économique. Pour les employeurs, ce changement pourrait raccourcir les délais de traitement et améliorer la prévisibilité lors de la mobilité du personnel via les filières PCP.
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