
Le Centre national belge de ciblage des voyages (NTTC) a procédé à 80 arrestations en 2025 grâce à l’analyse des informations passagers anticipées et des dossiers passagers (PNR), selon des chiffres publiés le 5 avril par The Brussels Times. Les analystes ont examiné près de 39,6 millions de déplacements, incluant l’avion, le train et, nouveauté, les services internationaux de bus. Leurs algorithmes ont généré 4 087 alertes, entraînant 313 interventions aboutissant à des arrestations, détentions ou interrogatoires. Plus de la moitié des arrestations concernaient des affaires de drogue, tandis que d’autres touchaient au crime organisé, à des enlèvements parentaux et à deux cas de terrorisme. Les contrôles douaniers ont permis la saisie de plus de 2,1 tonnes de stupéfiants — soit quatre fois plus qu’en 2024 — ainsi que des milliers de cigarettes de contrebande et 172 000 € d’or non déclaré. Les autorités attribuent cette hausse à l’intégration des données de transport par bus à partir de mi-2025, offrant aux enquêteurs une vision plus complète des itinéraires de contrebande multimodaux.
Les entreprises souhaitant une sécurité renforcée peuvent utiliser le portail belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) pour consulter en temps réel les exigences de visa, vérifier la validité des passeports et appliquer les meilleures pratiques API. Ce service facilite la vérification des documents et la correspondance des noms, réduisant ainsi le risque qu’une simple erreur d’orthographe entraîne un contrôle secondaire au NTTC.
Pour les entreprises déplaçant des équipes mobiles à forte valeur ajoutée via Bruxelles ou Anvers, ces résultats annoncent un contrôle plus strict des listes de passagers et une probabilité accrue d’interrogatoires secondaires, notamment sur les trajets considérés à haut risque. Les responsables voyages doivent s’assurer que les noms de réservation correspondent exactement aux données des passeports et rappeler aux employés que la loi belge autorise la conservation des données API jusqu’à cinq ans. Le NTTC prévoit d’intégrer cette année les correspondances biométriques issues du futur Système Entrée/Sortie de l’UE, ce qui pourrait accroître les détentions proactives. Si les défenseurs de la vie privée réclament un contrôle renforcé, le ministère de l’Intérieur estime que les résultats justifient l’élargissement du programme.
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Pour les entreprises déplaçant des équipes mobiles à forte valeur ajoutée via Bruxelles ou Anvers, ces résultats annoncent un contrôle plus strict des listes de passagers et une probabilité accrue d’interrogatoires secondaires, notamment sur les trajets considérés à haut risque. Les responsables voyages doivent s’assurer que les noms de réservation correspondent exactement aux données des passeports et rappeler aux employés que la loi belge autorise la conservation des données API jusqu’à cinq ans. Le NTTC prévoit d’intégrer cette année les correspondances biométriques issues du futur Système Entrée/Sortie de l’UE, ce qui pourrait accroître les détentions proactives. Si les défenseurs de la vie privée réclament un contrôle renforcé, le ministère de l’Intérieur estime que les résultats justifient l’élargissement du programme.
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