
Alors que les vacances scolaires de Pâques battent leur plein, la Belgique se prépare en dernière minute à l’activation complète du Système Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne, prévue pour le 10 avril. Selon le dernier bulletin de SafeAbroad, seulement la moitié des voyageurs hors UE ont été traités jusqu’à présent via ce dispositif biométrique ; à partir de jeudi, 100 % des voyageurs devront se soumettre à la capture d’image faciale et d’empreintes digitales à l’entrée et à la sortie de l’espace Schengen. L’aéroport de Bruxelles prévoit plus de 1,25 million de passagers entre le 3 et le 19 avril, avec des pics de trafic les 6 et 13 avril.
Pour éviter les mauvaises surprises de dernière minute, des services comme VisaHQ proposent un pré-contrôle en ligne des passeports et visas, ainsi qu’un accompagnement pour l’enregistrement au système EES. Leur portail belge (https://www.visahq.com/belgium/) offre aux voyageurs, qu’ils soient loisirs ou professionnels, un moyen rapide de vérifier les règles d’entrée, de commander des renouvellements accélérés et de s’inscrire à des alertes sur les exigences supplémentaires aux frontières — un vrai gage de sérénité en cette période chargée.
L’enregistrement initial au système EES peut rallonger le passage aux frontières de plusieurs minutes par voyageur ; les simulations du secteur estiment que les files d’attente pourraient s’allonger jusqu’à 70 % durant les deux premières semaines de mise en œuvre complète. Le ministère de l’Intérieur belge annonce le déploiement de bornes supplémentaires et d’agents mobiles aux frontières, tout en appelant les compagnies aériennes à étaler les arrivées autant que possible. Les transporteurs opérant depuis Bruxelles South Charleroi ont été invités à ouvrir l’enregistrement trois heures avant le départ pour les vols à destination du Royaume-Uni, des États-Unis et de l’Afrique du Nord, afin d’absorber d’éventuels retards à l’embarquement. Les équipes de mobilité d’entreprise doivent informer leurs collaborateurs de la nécessité d’un passeport lisible par machine avec au moins deux pages vierges, et veiller à la cohérence des noms entre les réservations aériennes et l’enregistrement EES. Les voyageurs ayant déjà fourni leurs données biométriques en 2025 seront automatiquement reconnus, mais devront présenter le même passeport. Le bénéfice d’un voyage fluide — moins de tampons manuels et un enregistrement automatisé à la sortie — ne se fera sentir qu’une fois l’enrôlement généralisé. D’ici là, les entreprises belges organisant des rendez-vous clients successifs ou des rotations serrées d’équipage gagneront à prévoir des temps de correspondance supplémentaires et à suivre en temps réel les données de files d’attente via le tableau de bord mobilité de l’aéroport de Bruxelles.
Pour éviter les mauvaises surprises de dernière minute, des services comme VisaHQ proposent un pré-contrôle en ligne des passeports et visas, ainsi qu’un accompagnement pour l’enregistrement au système EES. Leur portail belge (https://www.visahq.com/belgium/) offre aux voyageurs, qu’ils soient loisirs ou professionnels, un moyen rapide de vérifier les règles d’entrée, de commander des renouvellements accélérés et de s’inscrire à des alertes sur les exigences supplémentaires aux frontières — un vrai gage de sérénité en cette période chargée.
L’enregistrement initial au système EES peut rallonger le passage aux frontières de plusieurs minutes par voyageur ; les simulations du secteur estiment que les files d’attente pourraient s’allonger jusqu’à 70 % durant les deux premières semaines de mise en œuvre complète. Le ministère de l’Intérieur belge annonce le déploiement de bornes supplémentaires et d’agents mobiles aux frontières, tout en appelant les compagnies aériennes à étaler les arrivées autant que possible. Les transporteurs opérant depuis Bruxelles South Charleroi ont été invités à ouvrir l’enregistrement trois heures avant le départ pour les vols à destination du Royaume-Uni, des États-Unis et de l’Afrique du Nord, afin d’absorber d’éventuels retards à l’embarquement. Les équipes de mobilité d’entreprise doivent informer leurs collaborateurs de la nécessité d’un passeport lisible par machine avec au moins deux pages vierges, et veiller à la cohérence des noms entre les réservations aériennes et l’enregistrement EES. Les voyageurs ayant déjà fourni leurs données biométriques en 2025 seront automatiquement reconnus, mais devront présenter le même passeport. Le bénéfice d’un voyage fluide — moins de tampons manuels et un enregistrement automatisé à la sortie — ne se fera sentir qu’une fois l’enrôlement généralisé. D’ici là, les entreprises belges organisant des rendez-vous clients successifs ou des rotations serrées d’équipage gagneront à prévoir des temps de correspondance supplémentaires et à suivre en temps réel les données de files d’attente via le tableau de bord mobilité de l’aéroport de Bruxelles.
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