
Le gouvernement fédéral belge relance l’un de ses projets migratoires les plus controversés : autoriser la police à pénétrer dans les domiciles privés pour interpeller les personnes ayant ignoré les ordres d’expulsion. Vendredi 3 avril, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi en deuxième lecture, avant de l’envoyer au Conseil d’État pour un examen juridique, en vue d’un vote parlementaire attendu plus tard ce printemps. Selon le texte, les policiers pourront accompagner les agents de l’Office des étrangers (DVZ) dans un logement si trois conditions sont réunies : la personne fait l’objet d’une décision définitive de quitter le territoire, refuse de coopérer au départ, et est considérée comme une menace pour l’ordre public ou la sécurité nationale. Toute entrée devra néanmoins être autorisée au préalable par un juge d’instruction, et l’intervention devra se dérouler entre 5h et 21h. La ministre de la Justice, Annelies Verlinden, affirme que cette réforme rendra la « politique de retour » belge crédible, tandis que la ministre de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, estime qu’elle comble une faille permettant aux « illégaux criminels de se cacher derrière leur porte ». Des organisations de défense des droits humains et plusieurs partis d’opposition alertent sur le risque de violation de l’inviolabilité du domicile, protégée par l’article 15 de la Constitution belge et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Une proposition similaire avait échoué en 2018, faute de soutien des libéraux francophones ; la coalition actuelle assure que de nouvelles garanties équilibrent désormais fermeté et respect des droits fondamentaux.
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Si la loi est adoptée, elle aura des conséquences concrètes pour les prestataires de relocation et les employeurs accueillant des travailleurs étrangers. Les personnes en dépassement de permis de travail et ignorant un ordre de départ pourraient être arrêtées à leur domicile et transférées immédiatement dans un centre de détention fermé. Les équipes RH devront renforcer les contrôles sur les dates d’expiration des visas, veiller à la rapidité des renouvellements et préparer des plans d’urgence pour les familles susceptibles d’être concernées par des interventions sans préavis. L’évolution de ce projet sera suivie de près dans toute l’UE, où plusieurs États membres durcissent également leurs mesures de retour en amont du Pacte européen sur la migration et l’asile. Pour la Belgique, succès ou échec de cette réforme pourrait influencer le débat politique à l’approche des élections communales de 2026.
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