
Le 1er avril 2026, le Service Public Fédéral Finances de Belgique a publié la Circulaire 2026/C/51, clarifiant enfin la mise en œuvre pratique de la réforme de décembre du populaire « régime fiscal spécial pour les contribuables et chercheurs entrants ». Deloitte a diffusé une alerte le 3 avril résumant les points clés, et les responsables de la mobilité internationale ajustent déjà leurs projections de coûts.
Les entreprises qui recrutent des talents en Belgique doivent également veiller à ce que les documents d’immigration soient en phase avec les nouvelles règles fiscales. Le bureau belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) facilite les démarches de permis de travail et de visa pour les employés entrants, en coordonnant les formalités avec les nouveaux seuils salariaux, afin que les équipes RH évitent les retards tout en optimisant les avantages fiscaux révisés.
La circulaire confirme que le plafond des « coûts propres à l’employeur » (CPE) — une indemnité non imposable souvent utilisée pour couvrir le logement et la scolarité — passe de 30 % à 35 % du salaire brut, et que le plafond annuel précédent de 90 000 € est supprimé. Fait crucial, ces deux modifications s’appliquent rétroactivement aux revenus perçus à partir du 1er janvier 2025. Les salariés dont le salaire se situe entre 70 000 € et 75 000 €, ayant commencé à travailler en Belgique entre le 1er janvier 2025 et le 9 janvier 2026, peuvent déposer une demande tardive jusqu’au 9 avril 2026. Pour les multinationales, cette directive met fin à plusieurs mois d’incertitude. Les équipes paie doivent modifier les déclarations de retenue à la source 2025 et les certificats 281.10 si elles choisissent d’appliquer rétroactivement l’exonération majorée. En revanche, les autorités de sécurité sociale n’ont pas reconnu les 5 % supplémentaires de CPE, ce qui signifie que cette part reste soumise aux cotisations sociales belges — un point important pour le budget des missions. La circulaire précise également l’impact des réductions salariales effectuées uniquement pour atteindre le nouveau seuil abaissé de 70 000 € sur l’acquisition des droits à pension et les plans de bonus. Les employeurs doivent formaliser toute modification contractuelle dans les trois mois suivant la publication pour bénéficier de la rétroactivité. En cas d’inaction, les salariés détachés risquent de perdre plusieurs milliers d’euros d’économies par an. Alors que des pays voisins comme les Pays-Bas durcissent leur régime de 30 %, le régime belge, plus avantageux, pourrait renforcer l’attractivité du pays pour les centres de R&D et les sièges européens, à condition que les entreprises agissent rapidement pour aligner contrats et déclarations de paie.
Les entreprises qui recrutent des talents en Belgique doivent également veiller à ce que les documents d’immigration soient en phase avec les nouvelles règles fiscales. Le bureau belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) facilite les démarches de permis de travail et de visa pour les employés entrants, en coordonnant les formalités avec les nouveaux seuils salariaux, afin que les équipes RH évitent les retards tout en optimisant les avantages fiscaux révisés.
La circulaire confirme que le plafond des « coûts propres à l’employeur » (CPE) — une indemnité non imposable souvent utilisée pour couvrir le logement et la scolarité — passe de 30 % à 35 % du salaire brut, et que le plafond annuel précédent de 90 000 € est supprimé. Fait crucial, ces deux modifications s’appliquent rétroactivement aux revenus perçus à partir du 1er janvier 2025. Les salariés dont le salaire se situe entre 70 000 € et 75 000 €, ayant commencé à travailler en Belgique entre le 1er janvier 2025 et le 9 janvier 2026, peuvent déposer une demande tardive jusqu’au 9 avril 2026. Pour les multinationales, cette directive met fin à plusieurs mois d’incertitude. Les équipes paie doivent modifier les déclarations de retenue à la source 2025 et les certificats 281.10 si elles choisissent d’appliquer rétroactivement l’exonération majorée. En revanche, les autorités de sécurité sociale n’ont pas reconnu les 5 % supplémentaires de CPE, ce qui signifie que cette part reste soumise aux cotisations sociales belges — un point important pour le budget des missions. La circulaire précise également l’impact des réductions salariales effectuées uniquement pour atteindre le nouveau seuil abaissé de 70 000 € sur l’acquisition des droits à pension et les plans de bonus. Les employeurs doivent formaliser toute modification contractuelle dans les trois mois suivant la publication pour bénéficier de la rétroactivité. En cas d’inaction, les salariés détachés risquent de perdre plusieurs milliers d’euros d’économies par an. Alors que des pays voisins comme les Pays-Bas durcissent leur régime de 30 %, le régime belge, plus avantageux, pourrait renforcer l’attractivité du pays pour les centres de R&D et les sièges européens, à condition que les entreprises agissent rapidement pour aligner contrats et déclarations de paie.
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