
La population résidente en Italie a enfin cessé de diminuer en 2025, se stabilisant à 58,94 millions d’habitants, grâce presque exclusivement à un solde migratoire positif de 296 000 personnes, selon le rapport démographique annuel de l’ISTAT publié le 1er avril. Les naissances ont chuté à un niveau record de 355 000, tandis que les décès sont restés proches de 652 000, entraînant un déficit naturel d’environ 300 000, compensé par les arrivées de l’étranger et une forte baisse de l’émigration italienne, tombée à 144 000. Ces données renforcent l’argument économique en faveur des quotas élargis de travailleurs étrangers du gouvernement Meloni, qui prévoit jusqu’à 500 000 nouveaux permis de travail entre 2026 et 2028 dans les secteurs de l’agriculture, de la construction, du tourisme et des soins aux personnes âgées. Les employeurs de ces secteurs signalent déjà des taux de vacance supérieurs à 15 %, un chiffre qui grimperait sans la main-d’œuvre migrante. Les multinationales peuvent donc s’attendre à des règles d’embauche simplifiées, un traitement accéléré des « nulla osta » et d’éventuelles incitations à la formation des nouveaux arrivants dans les compétences les plus demandées.
Pour les entreprises et les particuliers confrontés à ces nouveaux quotas d’embauche, des services spécialisés comme VisaHQ peuvent faciliter l’obtention des permis de travail et de séjour italiens. Sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/italy/) propose des conseils actualisés, des listes de documents et un suivi des demandes, aidant les équipes RH et les candidats à agir rapidement dès l’ouverture des quotas.
Parallèlement, le rapport souligne que l’Italie reste la deuxième société la plus âgée d’Europe, avec une espérance de vie qui atteint 81,7 ans pour les hommes et 85,7 ans pour les femmes. Les entreprises devront relever un double défi : la concurrence pour attirer les jeunes talents et la pression croissante sur les fonds de pension, susceptible d’entraîner une hausse des charges sociales. La planification stratégique des effectifs — notamment pour les centres de services partagés et les sites industriels — devra inclure des packages de relocalisation attractifs pour les spécialistes étrangers ainsi que des politiques de fidélisation des salariés plus âgés. Sur le plan politique, ces résultats donnent à Rome un levier dans les négociations en cours avec l’UE sur le Pacte européen sur l’asile et la migration, renforçant son argument selon lequel des voies légales encadrées sont essentielles à la durabilité démographique. Les entreprises disposant de programmes de mobilité intra-UE devront surveiller d’éventuelles concessions à l’Italie — comme la simplification des transferts de Carte Bleue — susceptibles de faciliter les missions transfrontalières. Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est clair : malgré la rhétorique anti-immigration, le marché du travail et les perspectives fiscales italiens dépendent de plus en plus des travailleurs étrangers. Adapter les stratégies de recrutement aux futurs quotas de visas et aux programmes d’intégration régionale sera crucial pour sécuriser les compétences rares dans la décennie à venir.
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Parallèlement, le rapport souligne que l’Italie reste la deuxième société la plus âgée d’Europe, avec une espérance de vie qui atteint 81,7 ans pour les hommes et 85,7 ans pour les femmes. Les entreprises devront relever un double défi : la concurrence pour attirer les jeunes talents et la pression croissante sur les fonds de pension, susceptible d’entraîner une hausse des charges sociales. La planification stratégique des effectifs — notamment pour les centres de services partagés et les sites industriels — devra inclure des packages de relocalisation attractifs pour les spécialistes étrangers ainsi que des politiques de fidélisation des salariés plus âgés. Sur le plan politique, ces résultats donnent à Rome un levier dans les négociations en cours avec l’UE sur le Pacte européen sur l’asile et la migration, renforçant son argument selon lequel des voies légales encadrées sont essentielles à la durabilité démographique. Les entreprises disposant de programmes de mobilité intra-UE devront surveiller d’éventuelles concessions à l’Italie — comme la simplification des transferts de Carte Bleue — susceptibles de faciliter les missions transfrontalières. Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est clair : malgré la rhétorique anti-immigration, le marché du travail et les perspectives fiscales italiens dépendent de plus en plus des travailleurs étrangers. Adapter les stratégies de recrutement aux futurs quotas de visas et aux programmes d’intégration régionale sera crucial pour sécuriser les compétences rares dans la décennie à venir.
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