
À partir du 10 avril, le très attendu Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne remplacera le tampon manuel sur les passeports pour les visiteurs non-européens en court séjour entrant dans l’espace Schengen, y compris via les aéroports, ports maritimes et frontières terrestres italiennes. Cette nouvelle plateforme, gérée par EU-LISA, enregistre les images faciales, les empreintes digitales et les données des documents de voyage des voyageurs, créant ainsi un suivi automatique de chaque entrée et sortie par rapport à la limite de 90 jours sur 180. Pour les voyageurs d’affaires et les équipes de mobilité internationale, cela signifie des temps de traitement plus longs durant les premiers mois, le temps que la police aux frontières italienne se familiarise avec les bornes biométriques et que les voyageurs s’habituent à l’enregistrement en libre-service. Les compagnies aériennes desservant Rome-Fiumicino et Milan-Malpensa ont prévenu d’éventuelles files d’attente aux heures de pointe et recommandent d’arriver au moins 30 minutes plus tôt qu’auparavant.
Pour les voyageurs et responsables mobilité cherchant un accompagnement face à ces changements, VisaHQ peut apporter son aide. Le portail de la société (https://www.visahq.com/italy/) regroupe les dernières informations sur les règles d’entrée en Italie, propose un guide pas à pas pour les visas et l’ETIAS, et offre un service client dédié afin que les organisations puissent assurer la conformité de leur personnel tout en limitant les perturbations liées aux déplacements.
Ce système renforce également le contrôle, car les dépassements de séjour déclencheront des alertes automatiques partagées entre les 29 États membres de Schengen. Les entreprises employant des collaborateurs fréquents ou des prestataires en rotation doivent donc renforcer leurs outils de suivi des déplacements et rappeler au personnel non-européen que les excursions d’une journée comptent dans leur quota de 90 jours. Le non-respect de ces limites peut entraîner des interdictions de réadmission de plusieurs années, enregistrées instantanément dans l’EES. Le ministère italien de l’Intérieur a installé plus de 500 portiques électroniques et déployé du personnel supplémentaire à Rome, Milan, Venise et Bologne, mais les petits aéroports régionaux pourraient encore utiliser des unités biométriques mobiles, ce qui accroît la variabilité des temps d’attente. Les responsables mobilité peuvent limiter les perturbations en étalant les arrivées, en réservant des vols de correspondance via des hubs moins fréquentés, et en s’assurant que les voyageurs disposent d’une preuve imprimée de leur itinéraire de continuation au cas où les agents souhaiteraient vérifier le motif du séjour. À long terme, l’EES prépare le terrain pour l’ETIAS — l’autorisation électronique de voyage qui deviendra obligatoire pour les ressortissants exemptés de visa en 2027. Les entreprises gérant des programmes de mobilité paneuropéens doivent prévoir le coût de 7 € par voyageur pour l’ETIAS, harmoniser leurs politiques de protection des données pour traiter les informations biométriques, et mettre à jour leurs manuels employés bien avant la prochaine échéance de conformité.
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Ce système renforce également le contrôle, car les dépassements de séjour déclencheront des alertes automatiques partagées entre les 29 États membres de Schengen. Les entreprises employant des collaborateurs fréquents ou des prestataires en rotation doivent donc renforcer leurs outils de suivi des déplacements et rappeler au personnel non-européen que les excursions d’une journée comptent dans leur quota de 90 jours. Le non-respect de ces limites peut entraîner des interdictions de réadmission de plusieurs années, enregistrées instantanément dans l’EES. Le ministère italien de l’Intérieur a installé plus de 500 portiques électroniques et déployé du personnel supplémentaire à Rome, Milan, Venise et Bologne, mais les petits aéroports régionaux pourraient encore utiliser des unités biométriques mobiles, ce qui accroît la variabilité des temps d’attente. Les responsables mobilité peuvent limiter les perturbations en étalant les arrivées, en réservant des vols de correspondance via des hubs moins fréquentés, et en s’assurant que les voyageurs disposent d’une preuve imprimée de leur itinéraire de continuation au cas où les agents souhaiteraient vérifier le motif du séjour. À long terme, l’EES prépare le terrain pour l’ETIAS — l’autorisation électronique de voyage qui deviendra obligatoire pour les ressortissants exemptés de visa en 2027. Les entreprises gérant des programmes de mobilité paneuropéens doivent prévoir le coût de 7 € par voyageur pour l’ETIAS, harmoniser leurs politiques de protection des données pour traiter les informations biométriques, et mettre à jour leurs manuels employés bien avant la prochaine échéance de conformité.